La pénurie de Doliprane : une chance pour l’immunité collective !

Les raisons de cette pénurie ont été données mardi dernier sur France 2 par Olivier Véran, porte-parole du gouvernement et ancien ministre de la Santé, dans une explication pour le moins emberlificotée  : « Il y a une explosion de la demande mondiale avec la covid et de demande de paracétamol et notamment de demande pédiatrique et donc il y a une augmentation très forte. »

Voilà une pénurie derrière laquelle se cache enfin une bonne nouvelle pour les parents qui ont des difficultés à se procurer du Doliprane pour enfant !

Ne cherchons plus de Doliprane contre la fièvre de nos enfants, car un des meilleurs remèdes pour lutter contre les infections virales et bactériennes, c’est la fièvre !

La fièvre est bien un remède, comme l’a démontré, depuis plus de 50 ans, le professeur André Lwoff, prix Nobel de médecine en 1965, mais que Big Pharma, avec ses collabos, s’est ingénié à étouffer afin de vendre sa profitable camelote anti-fièvre au seul motif du confort de l’individu. C’est sans doute pourquoi ses écrits ont disparu des archives et son enseignement a déserté le cursus des études de médecine. https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Lwoff

En effet, de nombreuses expériences effectuées par le Pr. Lwoff, qui a travaillé sur le rôle de la fièvre dans la guérison des infections virales, ont montré, qu’avec des températures de 39° à 40°, la majorité des virus sont inhibés ou détruits, comme il l’explique dans ce document de l’INA :

https://www.youtube.com/watch?v=3lgCCZKnFNA

On imagine comment le Pr. Lwoff a dû se retourner dans sa tombe quand il a entendu en 2020 l’incompétent Véran annoncer son protocole paracétamol dans le traitement du Covid-19 enjoignant tout contaminé à l’isolement avec pour seul viatique son anti-fièvre Doliprane conduisant à terminer en réa en passant par le 15 !

On imagine donc bien comment ce protocole paracétamol inepte de Véran a contribué à une surmortalité faute pour l’organisme de se défendre contre le Covid par élévation de la température corporelle permettant de mobiliser les défenses immunitaires.

En bref, laisser la fièvre faire son œuvre, c’est donner à l’organisme le remède contre le pathogène qui lui veut du mal. On ne s’inquiétera de la juguler qu’au cas où elle dépasserait 40°. https://www.santemagazine.fr/sante/maladies/fievre-a-quelle-temperature-faut-il-sinquieter-170622

Le marché des antidouleurs à base de paracétamol se porte bien en France pour Sanofi et UPSA qui se partagent le marché avec plus de 420 millions de boîtes vendues par an. Un pactole sur le dos de l’immunité naturelle !

Et si la pénurie de paracétamol replaçait la fièvre comme une directive de santé publique pour l’immunité collective, comme au temps où le Pr Lwoff le démontrait à l’Institut Pasteur ?

Demandez donc à votre médecin de famille ce qu’il en pense.

Alain Lussay

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21 Commentaires

  1. le port du masque est un des meilleurs obstacles à l’acquisition de l’immunité

  2. https://m.youtube.com/watch?v=boqEam6y6Jg
    Nous sommes bien des goys ! Dans la vidéo la manipulation quand il dit : » les informations que nous savons et celles que nous ne savons pas « ? Si on ne sait pas ce n’est pas une info ??? C’est cadeau juste avant la fête, au fait c’est la fête à qui ?

  3. TOUS les médicaments sont toxiques ! Mais ni le médecin de famille, ni le grand professeur, ni le patient ne veulent en convenir car respecter les lois de la vie pour ne pas en avoir besoin c’est oublier le culte de la facilité de la pilule, se responsabiliser pour le grand nombre et fermer le tiroir-caisse pour la gente médicale.
    Quelle horreur !

  4. Il n’y a pas que le doliprane ou le dafalgan qui sont en ruptures ou souvent en rupture MAIS PLEIN de médicaments parce qu’ils sont fabriqués en INDE et en CHINE pratiquement plus en France. MERCI QUI, les labos qui délocalisent pour toujours gagner plus de pognon au détriment et aux risques de manques de traitements aux malades !

  5. loin de moi de discuter sur l’avantage fièvre / paracétamol, mais juste deux remarques: le fièvre est dangereuse et doit être suivie et contrôlée, et dans ce cas le paracétamol ne sert à rien du tout.
    Le rôle du paracétamol est d’éviter qu’un départ de rhume ou de grippe n’évolue justement vers la fièvre qui vous cloue au lit des jours et des jours. Il est bien utile aussi les lendemains de gueule de bois 🙂

      • Non, je ne dis absolument pas ça, je pense simplement que le paracétamol est parfois utile pour éviter d’arriver au stade fiévreux que nous voulons tout de même tous éviter.
        Loin de moi de prétendre juger ce prix Nobel.
        Ceci dit, quand on voit que Obama a eu le prix <Nobel…..

  6. Les 4 vérités de Véran sont stupides à la vérité du Pr Lwoff d’origine ukrainienne juive ! On aime son exposé sur le lapin et la fièvre qui est d’une véritable logique ! Le soucis c’est que l’année 2023 nous rentrons dans l’année du lapin et du chiffre 7 ! Le lapin va rester au terrier et pour le 7 ça va être un bouleversement total presque une révolution !

  7. Merci Alain Lussay de votre article.
    Toujours laisser sortir, tout ce que le corps veut expulser: diarrhée, vomissements, fièvre.
    Bien sur lors de voyage, prendre le nécessaire pour le confort.

  8. La fièvre n’est pas un problème. Toutefois, il faut la faire baisser et pour cela, rien de tel qu’un bain dérivatif. Ceci est valable, évidemment, pour les bébés et les enfants. C’est ce que je connais de plus naturel ; pas besoin de paracétamol qui est dangereux pour le foie.

    • le paracétamol n’est en rien dangereux pour le foie si les doses sont respectées. Il en va de même pour l’alcool, le café, le soda, les céréales etc etc etc

      • Si, pris de façon continuelle, il finit par esquinter le foie, même à doses « normales ».
        Désolée, mais c’est ainsi.

        • Normalement on ne doit pas le prendre de façon continue. Une posologie donne aussi la durée du traitement.

  9. Covidée (je suppose j’ai pas fait de test) il y a 3 semaines via ma mère testée positive (piquée à deux doses de merde et qui a dû être hospitalisée pendant 5 jours, elle!), j’ai été malade pendant 9 jours. Dont 6 en étant bien cassée: fièvre, difficulté respiratoire au moindre effort, perte de goût, toux je n’ai strictement rien pris et surtout pas ces cachets de Doliprane qui ne m’ont même jamais passé ne serait-ce qu’un simple mal de crâne. Trois semaines plus tard je n’ai pas repris les quelques kilos que j’ai perdu pendant ces 9 jours, à part ça je suis en pleine forme.
    Ma mère a encore des coups de mous et des vertiges.

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