La perversion du langage au service de Macron et sa clique

Le Convoy for Freedom, après qu’il a été ignoré, fait beaucoup parler, mais les mots, ici, valent le plus souvent des silences hostiles. La majorité des commentateurs continue d’employer le langage du procureur Vychinski et des procès falsifiés organisés par le stalinisme, je cite les propos entendus sur CNews cet après-midi : Convoy = « complotiste » (c’est quoi complotiste ?), « pro-Trump », des « fol-dingues », des « antisciences » (parce que Pfizer, condamné plusieurs fois, après de longs procès, à des millions de dollars d’indemnisation, à chaque fois pour mensonges sur ses produits, pour expérience meurtrière sur des enfants au Nigeria, pour corruption de médecins et d’hommes et femmes politiques, Pfizer c’est la « science » ?)…

Par la mobilisation massive de la population, « Blancs » de langue française ou anglaise, « Noirs » (sauf ce chef de police d’Ottawa indiquant qu’il allait s’employer à empêcher de ravitailler en essence et en nourriture les trackers), Nations premières – on a pu voir des colonnes de cavaliers Natifs en tenue traditionnelle, de chefs et guerriers « Peau-rouge » -, le Convoy réclame : fin de toutes les mesures tyranniques de prétendue politique sanitaire.
Le Convoy for Freedom a ouvert une brèche dans les murs de la prison que sont devenus beaucoup de pays. Il donne un exemple déjà suivi, avec des ampleurs variables, en France, en Italie, en Australie, en Allemagne.

Le Convoy, les commentateurs – qui en parlent ou l’évoquent – oublient ce détail : trois des Provinces de la fédération du Canada lui ont répondu en supprimant toutes les mesures de restrictions dites sanitaires ; Legault, au Québec, dit qu’il va revoir et supprimer des restrictions… Aux USA, même à New-York (particulièrement fanatique dans l’interdiction des soins précoces et dans les restrictions aux libertés), injectocratie, masquocratie, distanciocratie, perdent pied chaque jour. Pfizer est sur la sellette !

La « santé » de « tous » – une « santé » qui n’a pas interdit la prescription mortelle du Remdésivir et l’euthanasie de 3800 vieillards en Ehpad) ;
Une « santé » opposée à la liberté de chacun, n’a fait que tuer et qu’engendrer une nouvelle maladie ;
La « santé » selon Veran a produit une nouvelle maladie mentale, au moyen d’une tyrannie sanitaire dévoyant le principe de précaution.

Une psychiatre a examiné le langage de cette nouvelle maladie produite par ce nouveau totalitarisme et par ses caprices bureaucratiques à prétexte sanitaires : le covidisme.
Comme tous les totalitarismes, le covidisme utilise la perversion de la langue ; il facilite l’émergence de profils caractéristiques : fanatiques et paranoïaques, perverses. Ces personnages appuient leurs exigences privatives de libertés personnelles, familiales, associatives, sur le prétexte des vagues passées et futures de la « pandémie ».

La paranoïa criminelle de Staline et des siens se réclamait de la lutte à mort contre la contre-révolution sans cesse renaissante et multiforme s’opposant à « l’édification socialiste ».
Le covidisme remplace l’édification socialiste par la vaccination générale répétitive et compulsive. Pour cette « ligne générale », des Castaner, Schiappa, Véran… il a produit un nouveau langage utilisant fréquemment des termes techniques du monde médical.

Le mensonge totalitaire covidiste a produit la même perversion du langage que précédemment observé sous les férules totalitaires stalinienne et hitlérienne. Des mots ont changé de sens ou disparu du langage courant, ainsi : diagnostiquer, soigner, guérir, médicaments, traitement ; tout cela dans le but unique de faire croire qu’il n’existe pas de traitement du covid et que ce dernier serait plus terrible que la grippe de 2018 ou celle que de 1956-57 (ce midi Laurent Joffrin agitait le pseudo-chiffre de 160 000 décès dus au covid)…

La psychiatre fait remarquer que le covidisme procède lui aussi à une déconstruction de la langue ; il utilise à cette fin les amalgames et les paradoxes pour brouiller les pistes et cacher ses objectifs : le covid est une pathologie qui dans l’immense majorité des cas ne rend pas malade mais il doit faire peur. Pour en rendre compte, en masquant l’imposture des mesures liberticides, on parle de « malades asymptomatiques », malades qui ne ressentent rien et n’ont pas de symptômes visibles mais… hou là là ! transmettent quelque chose qui rendra « malades » des gens qui n’éprouveront rien, dans l’immense majorité des cas.

Des commandos, sorte de police d’ordre (ordnung polizei), deviendront des « brigades d’anges gardiens » ; grâce à cette dépravation du langage France-info pourra parler de « confiner sans enfermer » (= doucher sans mouiller) ; on parlera de « travailleurs réfractaires » (en Italie, pour de nouveaux ennemis, en la circonstance, les soignants ne se faisant pas vacciner).

Il y a un an, Macron discourait et parlait de mobilisation : « les Français vont se mobiliser, en… restant chez eux », par décision du pouvoir. Depuis, pour continuer d’effrayer, terroriser, on parle d’épidémie dans l’épidémie. L’objectif étant que les populations n’y comprennent plus rien.
En d’autres termes, et pour conclure, cette route du fer que Macron et les siens voudraient couper, c’est la route du langage clair ; c’est la route des mots qui veulent dire des choses que tout le monde comprend.

Cette bataille, ou plutôt cette guerre que Macron a déclarée, utilise le brouillage des mots pour brouiller les idées et les intentions, pour masquer, le plus longtemps possible, jusqu’au moment de l’irréversibilité, la réalité de sa sinistre besogne.
Brouiller la langue pour brouiller, pour masquer la réalité.

Alain Rubin

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4 Commentaires

  1. obéissez braves gens et ils vous laisseront tranquilles regarder la télé
    moralité: allEZ voter

  2. Le régime qui a pris corps en France au cours de ce terrifiant quinquennat a un nom : l’anarcho-tyrannie. Le tyran perpétue son règne en favorisant le désordre sur tous les plans, c’est le fameux « en même temps » : il sécrète ainsi les conditions qui permettent son maintien au pouvoir.

  3. ./… il prend des mesures liberticides, mais c’est pour notre bien, il crève les yeux des manifestants mais c’est pour maintenir l’ordre, il tue les vieux dans les mouroirs-prisons mais c’estau nom d’un intérêt supérieur, il ruine le pays (le « quoiqu’il-en-coûte » avec 700 milliards de dettes supplémentaires en 5 ans), mais c’est pour mieux protéger la population, il fait entrer 2 millions de colons arabo-musulmans supplémentaires mais prétend lutter contre l’insécurité ainsi crée, il laisse le pays dans un état indescriptible mais il se représente pour soigner les plaies qu’il a ouvertes. C’est une technique de gouvernement qui ne peut prospérer que sur l’imbécillité ambiante, d’où l’état lamentable où sont maintenus l’éducation et les médias.

    • à Bertrand,
      merci, Bertrand pour cette excellente analyse de laquelle je retiens ces deux mots qui illustrent à eux seuls ce que nous subissons depuis cinq ans : « ce terrifiant quinquennat dont le nom est anarcho-tyrannie ». Je suis en effet terrorisé par les pouvoirs que s’est octroyé Macron, il nous avait prévenu : « je suis jupiter ». Nous en avons pris la foudre.

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