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La peur des bien-pensants s’appelle Zemmour

Une vérité ressort qui suscite plus qu’un malaise ; si les « voyous » qui se déchaînent, entre autre, dans les cités perdues de la République,  sont dans l’ensemble déculturés, certains sont loin de l’être.

Ils partagent, à l’exemple de Jean Messiha, la volonté d’exceller qui caractérise leur volonté d’assimilation et d’intégration.
Ils jouent le jeu de la République dont ils ne se distinguent pas !

Mais les plus actifs et les plus présents sur les écrans de télévision et divers autres médias sont ceux qui retournent contre elle sa culture, font fi de sa mémoire et de son identité.
C’est aussi le cas de nos islamo-gauchistes professionnels dont je ne citerai pas les noms mais que chacun reconnaîtra.
Mais à tout hasard, Bernard Attali par exemple, et certains universitaires !

Ces derniers ont, semble-t-il pour objectif d’appeler les jeunes Français d’origine immigrée à se regrouper autour d’un discours fortement identitaire, et de « niquer la France ».
Tous en particulier exploitent la bavure, de l’article 4 de la loi du 24 février 2005 pour opposer au rôle « en particulier positif » du passé colonial français une interprétation radicalement négative.
Et pour comble nous avons élu un Président qui est de ceux-là !

Ces « élites » sont beaucoup plus dangereuses que la « racaille de banlieue ».

Elles sont fortes de NOTRE faiblesse, de notre déculturation républicaine. Elles sont fortes parce qu’elles font peur aux « bien-pensants », « bobos » de droite ou de gauche, toujours prompts à battre leur coulpe. La peur mesquine de ne pas être du « bon côté ».
Elles sont fortes car elles prirent la France au piège des droits de l’homme.

Aujourd’hui, sur notre sol, la contestation s’en prend à nos principes mêmes. C’est l’héritage des Lumières, et rien de moins, qui est remis en cause : l’universalisme est accusé d’impérialisme, l’individualisme de matérialisme, l’exigence d’égalité devant la loi de mépris des différences, et la laïcité d’intolérance, quand ce n’est pas de servir d’alibi au racisme voire au fascisme.

Le nominalisme et l’amalgame, ces outils privilégiés des régimes totalitaires, sont de retour. Une phrase, un mot mal choisi et vous êtes fichu.

Vous voici, à l’exemple d’Éric Zemmour, de Pierre Cassen, de moi-même et de bien d’autres,  diabolisé, passible d’un procès, voire accusé de négationnisme et vite condamné.

Ces gens-là et leurs soutiens islamo-gauchistes ne revendiquent plus les moyens de leur intégration et encore moins leur assimilation. ILS posent les jalons d’une autre république, qui serait multiculturelle, et où tous les identitarismes, celui du RN  comme celui des communautaires s’opposeraient dans une guerre sans merci.

Par bonheur il semble que la France se ressaisit et qu’elle voit en Éric Zemmour une sortie du piège.
Que la force soit avec nous !

Francis Neri