La philosophe Marylin Maeso renvoie dos-à-dos Eric Zemmour et l’égorgeur musulman


La peste est un thème Camusien qui est revenu en force dans l’actualité européenne.
Notre continent fait actuellement face à une résurgence de cette épidémie mortelle véhiculée par les rats qui pullulent dans nos banlieues et ruelles obscures laissées à l’abandon et mal nettoyées.
La dernière grande épidémie remonte à 1348.
On croyait le fléau définitivement éradiqué au moins dans l’Europe qui se targue de progressisme.
Las, les ordures politiciennes françaises et européennes ont remis sciemment le virus en circulation.

On pourra noter l’égalité mathématique : ordures politiques = rats = peste, la boucle est bouclée pour une pandémie monstre avec son cortège de corbillards par millions à cause des Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand et Macron entre autres sans parler des institutions européennes à fond pour inoculer le bacille à tout le continent.

Comme le fait remarquer un internaute qui résume la pensée de dizaines de millions d’Européens quand il voit la Commission européenne inoculer activement le virus sur l’Europe entière au mépris de la santé et de la vie de centaines de millions de citoyens de souche :
« La commission européenne trahit l’Europe , les femmes, la liberté , les arts , les sciences , la culture et l’histoire européenne en faisant la promotion de la peste musulmane, ( ignoble saloperie criminelle que chacun peut constater en lisant l’actualité quotidienne et en croisant des p…* islamiques et autres débiles bâchées à n’ importe quel coin de rue avec possibilité de se faire égorger ou suriner au moindre regard désapprobateur ) la commission européenne devrait être traduite en conseil de guerre ».
* La décence oblige à censurer le terme.

Dans l’express du 7 octobre 2021 une critique-interview de Madame Maeso qui publie un essai lié à Camus nous donne à réfléchir sur le retour en force de la peste par chez nous :
« Après les événements du 7 janvier [NDLR : 2015, qui firent douze victimes, dont huit au sein de la rédaction de Charlie Hebdo], on aurait pu croire que la décapitation d’un professeur créerait des réactions unanimes. Au lieu de cela, la démarche pédagogique de l’enseignant consistant à faire étudier ces caricatures en classe a été pointée du doigt : le problème, une fois encore, c’était les dessins. Même chose avec Mila : on lui a reproché d’avoir blasphémé pour blasphémer, en passant totalement sous silence que cette jeune fille lesbienne avait publié sa vidéo en réponse à des insultes d’internautes sur son orientation sexuelle, proférées au nom de la religion musulmane. Lorsque les kalachs ont tiré, que le couteau est tombé ou qu’une ado a été déscolarisée, à chaque fois, on est tombé des nues. Comme si ces événements surgissaient de nulle part. C’est le propre de la peste, nous dit Camus : on ne la voit arriver que lorsque les rats envahissent les rues ».

Ce qui me choque, c’est cette soudaine découverte de l’eau tiède, ce propre de la peste que l’on ne verrait arriver que lorsque les rats envahiraient les rues : quiconque sait ce qu’est le Coran et ses adeptes et qui depuis mille ans regarde le monde musulman savait ce qui allait se produire en laissant s’installer cette engeance sur notre continent.
Depuis Charles Martel tout le monde sait.
On peut donc dire que les raclures politiciennes européennes ont sciemment réintroduit le virus en réinstallant le vecteur de la maladie jusque dans nos campagnes.

Ce qui me gêne encore, c’est que Madame Maeso arrive à placer Éric Zemmour sur le même plan que les musulmans égorgeurs :
« Les discours dont nous parlons ne provoquent pas les attentats, mais offrent un espace et une légitimité au développement d’idées susceptibles d’être ensuite récupérées. La collégienne qui a prétendu avoir été traumatisée par le cours de Samuel Paty auquel elle n’avait pourtant pas assisté, déclenchant la spirale fatale qui a mené à l’assassinat de l’enseignant, a été le jouet
d’une instrumentalisation idéologique qui n’est pas tombée du ciel. Prenons un tout autre exemple, celui d’Éric Zemmour. Alors qu’il a été condamné deux fois pour incitation à la haine raciale et qu’il continue de tenir les propos qui lui ont valu d’être sanctionné par la justice, il est accueilli dans tous les médias à bras ouverts ».

C’est un trait constant des intellectuels, politiciens, journalistes et autres commentateurs de balancer leur discours à chaque fois qu’ils arrivent à dire des vérités sur les musulmans égorgeurs par une analogie critique avec ce que certains persistent à nommer l’ « extrême drouaate » alors qu’il ne s’agit que de combattants de la liberté.
Cet effet de comparaison n’a d’autre but que de neutraliser la critique sur les musulmans égorgeurs comme si leurs crimes relevaient d’une banalité politique du mal Arendtienne, sous-entendu Zemmour est aussi criminel que les musulmans qui assassinent les mécréants.

Or c’est faire ici une accusation de crime jamais commis à ma connaissance, je n’ai pas l’information d’un Zemmour mis en examen pour égorgement, et oublier que si Z existe, c’est bien à cause des musulmans et non l’inverse : ce n’est pas Zemmour qui pousse des musulmans à égorger les français et plus généralement les européens, c’est parce que des musulmans tuent à tout va que Zemmour existe.

En un sens Madame Maeso, en hissant Zemmour au même niveau que les musulmans égorgeurs, rend insignifiant l’assassinat pratiqué par lesdits mauresques, insignifiance qu’elle dénonce par ailleurs quand elle stigmatise les indigènes de la République, mouvance-vivier de militants de la Nupes, qui estiment dans un argumentaire confidentiel que l’attentat contre Charlie Hebdo est légitime :
« Il a été développé dès 2011 dans une tribune confidentielle sortie sur le site des Indigènes de la République après l’attaque des locaux de Charlie Hebdo : le journal serait islamophobe, l’attaque pas si grave, et ceux qui défendent ce titre de presse communieraient dans la haine des musulmans, qu’on pourrait humilier en France sans que personne ne lève le petit doigt ».
Ce qui est également gênant dans les débats philosophiques humanistes qui se veulent « au-dessus de la mêlée » pour paraitre impartiaux, c’est d’oublier pourquoi les choses existent et pourquoi cette réalité vécue plutôt qu’une autre.

C’est également rendre le combat du résistant à la maladie aussi peu légitime que l’attaque ignoble du vecteur du virus, actuellement la peste musulmane : un tel discours rendrait Pasteur coupable de la rage, Koch de son bacille ou Yersin de celui de la peste justement.
Camus s’indigne du confort du discours : en souhaitant par le politiquement correct mettre le médecin chercheur, ici Zemmour, sur le même échafaud que celui qui dissémine le virus, ici les musulmans, on recrée une réalité confortable.
Parallèle, mais confortable.
Une réalité qui laisserait à penser qu’ en faisant disparaitre Zemmour du débat politique et médiatique , les musulmans n’égorgeraient plus.
Naïveté, imbécilité, perversion de l’obligation de ne pas paraitre islamophobe ???
Un peu de tout cela probablement.

Le confort du discours entraine Camus sur la voie du mépris envers ceux dont les paroles vont plus loin que les actes :
« J’ai horreur de la violence confortable. J’ai horreur de ceux dont les paroles vont plus loin que les actes. C’est en cela que je me sépare de quelques-uns de nos grands esprits, dont je m’arrêterai de mépriser les appels au meurtre quand ils tiendront eux-mêmes les fusils de l’exécution. » [«Deux réponses à Emmanuel d’Astier de La Vigerie », in OEuvres complètes, t. 2, Gallimard.]
Cette profession de foi est dangereuse, prise à la lettre on pourrait soutenir que Camus respecterait le musulman qui égorge tandis qu’il mépriserait tous les français qui répugnent à les exterminer, se bornant à les vomir avec raison d’ailleurs.
En effet, le musulman qui assassine met en accord les appels au meurtre du Coran avec ses actes, tandis que zemmour qui prétend juste les remigrer tous ne le ferait probablement pas, et en tous les cas n’appelle pas à leur égorgement alors qu’il aimerait comme la majorité saine de ce pays s’en débarrasser.

J’en conclus qu’être Camusien en diable et contre tout en actes autant qu’en paroles serait d’exécuter tous les musulmans qui n’ont rien à faire sur le sol sacré de France : Zemmour n’est pas Camusien, c’est un contemplatif du constat, il ne revendique pas la loi du talion qui lui permettrait pourtant légitimement et légalement d’appeler à les exécuter tous en réponse aux appels au meurtre du Coran : puisque les appels au meurtre révérés par les musulmans ne sont pas sanctionnés par les juges français et européens, alors la loi biblique du talion appelant à les exterminer en retour doit aussi être admise dans le débat public et médiatique .

De même, du célèbre aphorisme de René Char : « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience », je pourrais inférer qu’il était un adorateur d’Hitler, de Staline et de Mao. En effet, ces derniers ont bien terriblement troublé le monde et des centaines de millions de vies non ?
Or dans la conclusion ci-avant, vous l’aurez compris, j’ai cédé à la logique sémantique pour vous mettre en garde contre les phrases et slogans définitifs et les manipulations possibles du langage, nous savons tous que Camus dénonçait le totalitaire à travers la peste, aujourd’hui c’est l’islam dont la peste est l’allégorie la plus appropriée car cette idéologie gangrène comme un cancer tout ce qu’elle touche.

Camus avait développé parallèlement à Anna Arendt une des origines possibles de la banalité du mal :
« Dans une conférence de 1946 intitulée « La crise de l’homme », Camus […] établissait un lien direct entre la manipulation du langage et la violence meurtrière ».
« Appeler les choses par leur nom et bien nous rendre compte que nous tuons des millions
d’hommes chaque fois que nous consentons à penser certaines pensées. On ne pense pas mal
parce qu’on est un meurtrier. On est un meurtrier parce qu’on pense mal ».
Ce qui permet à Madame Maeso de nous expliquer des choses :

Derrière cette formule énigmatique, un constat répété : celui de l’impact de l’idéologie sur le façonnement d’esprits prêts à tout pour imposer leur dogme. Les fanatiques, qu’ils soient politiques ou religieux, sont les rejetons de ce processus par lequel des individus se dépouillent de leur humanité pour ne devenir que le réceptacle d’une certitude tyrannique […]. La radicalisation de
jeunes gens sur Internet, qui les conduit sur la voie du djihadisme islamiste, n’est que l’une des
manifestations récentes d’un phénomène plus général et beaucoup plus ancien, dont on trouve
la trace répétitive dans les discours de propagande accompagnant les grands conflits et les crimes d’Etat qui ont ensanglanté l’histoire. […] ».

Je n’ai pas rêvé, comme moi vous avez reconnu dans la description du Mal qu’en fait Madame Maeso, dans le désordre comme à Auteuil : l’islam, le communisme, la Nupes, le wokisme, le racialisme, l’anti-blanchitude, les supposés anti racistes, les genrés mal genrés dans un certain genre façon très mauvais genre que la notion de genre n’a jamais pu reconnaitre tant cela relève du troisième type, l’écriture plurielle de mes deux qui ne sont pas trois et autres joyeusetés de ce siècle : tous ces gens sont des meurtriers, directement ou indirectement, car ils pensent mal la tolérance, et celui qui voudrait les exterminer pour connaitre la paix sur terre est totalement légitime : celui-là pense bien la tolérance en ne supportant pas leur intolérance et apporte le bien à ceux qui veulent se tolérer entre eux sans que les uns imposent leurs normes aux autres.

René Char avait tort, ce sont ceux qui viennent au monde pour troubler la vie des autres qui ne méritent ni égards ni patience.
De même, pour illustrer la notion de manipulation du langage qui conduit à la violence meurtrière de Camus, doit-on ranger dans cette rubrique la volonté politiquement correcte de distinguer les musulmans des radicaux musulmans et cet acharnement mis à vouloir soigner à haute dose de padamalgam du matin au soir dans les médias mainstream la lucidité des éveillés comme s’il s’agissait d’une maladie honteuse.

Cet artifice du non-lieu n’a pas fini de tuer en France et dans toute l’Europe : un musulman est un musulman et le radical ne fait qu’exprimer tout haut ce que pense tout bas le monde musulman, il suffit de scruter tous les jours l’actualité mondiale pour relever les crimes de Chrétiens, de mécréants, de LGBT, etc.. commis par les musulmans qui s’accumulent pour discerner la trajectoire meurtrière européenne dans laquelle nos ordures politiciennes nous entrainent.
Ici Camus a raison, la manipulation du langage par le padamalgmam mène tout droit notre continent vers son bain de sang, et c’est probablement cela qui chagrine notre classe politique depuis la libération des camps nazis : ils sont en manque d’extermination !

Je vous ai montré ici au passage que l’on ne peut pas placer Zemmour sur le même barreau de l’échelle de la morale que le musulman égorgeur, c’est l’erreur de Madame Maeso.
Et de bien d‘autres qui s’imaginent intellectuels, maitres ou experts en ceci ou en cela.
Je vous l’avais dit, la peste est revenue, mais le pire, comme la Covid, c’est qu’elle est composée de nombreux variants et nous ne disposons d’aucun vaccin à ce jour.
Il faudra bien se résoudre un jour à glyphosater les rats vecteurs de la maladie et les politiciens qui ont voulu ruiner tout un continent pour venir à bout de cette peste.

On appellera cela de la transition écologique pour la préservation des bonnes espèces qui se tolèrent naturellement.

Jean d’Acre

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5 Commentaires

  1. et elle est bien gentille, dans l’intimité elle doit considérer zemmour comme pire, un peut comme le grand satan poutine

  2. cette collabo inculte dont la bêtise dépasse l’entendement ne mérite pas qu’on s’y arrête

  3. la caractéristique des philosophes marxistes est manipuler les faits et les esprits
    je n’ai pas une formation littéraire et suis seulement ingénieur avec quelques 3e cycles mais je soutien le courageux et intelligent Zemmour

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