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La police de Cologne écrit en arabe et poursuit une député de l’AfD !

Les bonnes âmes politiquement correctes ont érigé un mur des lamentations devant les comptoirs des cafés. Pleurons devant la montée des populismes… pleurons parce que Trump a été élu, parce que Orban sera bientôt réélu, pleurons parce que l’extrême droite participe au pouvoir en Autriche, parce que les Polonais veulent mettre au pas leurs juges politisés, pleurons parce qu’en Allemagne la popularité d’Angela Merkel diminue à la suite de l’invasion qu’elle a encouragée…

Est-ce un hasard si ces phénomènes sont concomitants avec un plongeon de la liberté d’expression à la bourse des valeurs morales dans les pays qui honnissent les populismes ?

Partout la nouvelle inquisition dresse les herses menaçantes de la censure. Une députée du Bundestag, Madame Beatrix von Storch, une des responsables de l’Afd, vient d’en faire la pénible expérience. Après que la police de Cologne eut décidé d’adresser un message en arabe aux « jeunes » leur souhaitant un bon passage à l’année 2018, elle a tweeté cette phrase que je traduis de l’hebdomadaire « Der Spiegel » : « Comment un commissariat de la police officielle de Rhénanie du Nord Westphalie envoie-t-il un tweet en arabe ? S’imaginent-ils qu’ils vont amadouer des hordes barbares, musulmanes, des violeurs en groupe ? »


Conséquences ? Le compte Twitter de la protestataire a été aussitôt fermé pour deux semaines et la police lui a dressé un procès-verbal qui pourrait conduire à une procédure pour « Volksverhetzung » qui se traduit par « incitation à la haine raciale ».
Sous prétexte de lutter contre les fausses informations, le gouvernement allemand, socialistes du SPD évidemment en première ligne, veut imposer des sanctions punitives (500 000 € d’amende !) contre des messages « offensants ».

Chers Européens de France, d‘Allemagne, de Belgique ou d’ailleurs qui croyez encore être chez vous, détrompez-vous. Tournez sept fois vos gros orteils dans vos babouches (car il serait inapproprié de nos jours de porter encore des chaussures) avant de vous risquer à énoncer des vérités qui pourraient être jugées blessantes par les nouveaux occupants !

Gilbert Dispaux