La police judiciaire de la Protection de la jeunesse au service de l’immigration ?

Publié le 18 juin 2020 - par - 1 commentaire - 664 vues

Il y a quelques temps, j’ai été contacté par un cadre de la police judiciaire de la protection de la jeunesse qui en avait gros sur la patate sur les méthodes de l’État, et particulièrement celles du ministère de la Justice. Il me disait son écœurement sur la manière qu’avait cette PJJ de dépenser les deniers des contribuables en pure perte et sur la politique éolienne des responsables judiciaires à l’enfance.

 La PJJ est l’État, dans l’État judiciaire, et elle est censée prendre en charge les primodélinquants et les délinquants mineurs.  Sur le papier tout est parfait, mais en réalité, c’est une gabegie sans nom et le moyen pour certains, dans cette administration, de se faire du gras pour peu qu’il soit halal.

En voici un exemple avec un certain Abdelloualb Bakli, ancien de l’UOIF, devenu par la suite Musulmans de France et qui est actuellement adjoint à l’un de ces maires islamo-collabo, comme celui de Saint-Étienne, Gabriel Perdriau

Ce cadre de la PJJ a compris la mécanique pour une ascension rapide. Il nous donne un exemple de promotion rapide grâce probablement, à la discrimination positive.

Il souhaite aussi révéler les dessous des cartes et les réalités d’un système judiciaire qui part à vau-l’eau, et coûte des millions d’euros en pure perte pour des résultats quasi nuls.

Il veut dénoncer ces faux stagiaires en centres fermés ou ouverts, ces budgets dispendieux pour financer des jeunes qui ont en réalité, disparu des radars mais continuent de rapporter budgétairement, de ces faux mineurs, et de ces placements dans des appartements aux loyers payés par l’institution judiciaire, à des jeunes étrangers pris en charge financièrement, malgré que la PJJ connaisse les noms des parents restés au pays, en Tunisie ou ailleurs, et qui auraient les moyens de subvenir aux frais de placements de ces “jeunes” partis de chez eux pour aller en France grossir les budgets des dépenses en aides sociales.

Que dire de ces juges pour enfants totalement dépassés qui font confiance à des « animateurs »  animant, en réalité, des jeux d’ombres et coûtant très cher ?

Voici le témoignage de Jean Valjean, cadre à la PJJ, qui souhaite rester anonyme et affirme, à travers un exemple, les réalités de cette PJJ. Nous respectons son anonymat ! 

Gérard Brazon

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Fin des années 2000, Abeloualb Bakli réussit le concours de professeur technique de la PJJ (Protection judicaire de la jeunesse), qui fait partie du ministère de la Justice au même titre que la magistrature et l’administration pénitentiaire. Il intègre alors l’unité de jour de Saint-Étienne qui s’occupe de l’éducation de mineurs confiés par le juge des enfants. C’est une structure qui reçoit les jeunes uniquement en journée.

Environ deux années plus tard, le poste de responsable se libère dans cette unité de jour. À cette époque, aucun examen n’est nécessaire pour accéder à cette fonction. Monsieur Bakli postule, et il est promu au poste de responsable de l’unité éducative, il effectue alors la formation qui s’étale sur quelques semaines.

L’ascension professionnelle de monsieur Bakli se poursuit. Environ 5 années plus tard, il apprend qu’un poste de directeur de structure d’hébergement se libère dans la Loire. Il postule, et par un tour de passe-passe dont la PJJ a le secret, il devient directeur de structure sans même avoir passé le concours de directeur tel qu’il se doit, et il n’effectue pas plus, la formation de directeur inhérente au poste.

Il devient directeur des 2 structures d’hébergement de la Loire (Saint-Étienne et Roanne) grâce à la complaisance manifeste d’un directeur territorial ou/et inter-régional de la PJJ.

Sur le site d’hébergement collectif de Saint-Étienne, monsieur Bakli dirige une équipe éducative au complet qui n’accueille cependant que rarement plus de 6 jeunes. Cette structure est financée par l’État et son budget est à la hauteur pour accueillir en permanence les 10 jeunes, qu’elle n’a jamais en fait. Le solde du budget est donc gaspillé. 

La nourriture donnée est halal et elle est régulièrement achetée et servie dans  cet établissement. L’argent public finance donc un culte religieux, ce qui n’est pas légal. (Pour mémoire : le versement de l’impôt religieux est versé aux mosquées de Paris, Clichy et Lyon – ndlr GB)

Sur le site d’hébergement diversifié de Roanne, une bonne dizaine d’éducateurs prend en charge 15  jeunes, qui sont tous placés en famille d’accueil ou en studio en ville (d’où le terme diversifié). Le centre d’hébergement de Roanne peut accueillir sur place 4 jeunes maximum, et pour une durée n’excédant pas 15 jours.

Cependant, dans les faits, il est excessivement rare que le centre d’hébergement accueille sur place plus de 2 jeunes. Ce qui signifie que les 15 jeunes sont pris en charge dans et par des familles d’accueil, la grande majorité du temps, et la dizaine d’éducateurs ne fait en réalité que rencontrer ces jeunes de temps en temps. La gabegie financière est énorme.

La sous-activité de ces 2 unités d’hébergement permettra à monsieur Bakli de s’investir dans d’autre organisation, comme  au sein d’un conseil municipal. (Source)

Cependant, cela fait maintenant plusieurs années que monsieur Abeloualb Bakli stagne dans ce poste de directeur de structures d’hébergement, ce qui doit lui déplaire eu égard à son parcours rapide. Il n’est donc pas à exclure qu’il viserait un poste de directeur territorial voire même de directeur inter-régional.

Ces postes sont cependant plus rares que les postes de directeurs de structure, et plus difficiles d’accès car beaucoup moins nombreux. Monsieur Bakli, qui connaît très bien les us et coutumes de la PJJ pour les avoir utilisés à son avantage à plusieurs reprises, sait qu’il va devoir compter sur l’appui encore plus prononcé qu’auparavant de responsables de la PJJ pour arriver à ses fins.

Pourrait-il alors songer à utiliser certains appuis ? Son entrée en politique, non pas pour servir la municipalité, mais pour bénéficier de l’appui de ceux-ci  afin de monter dans la hiérarchie de la PJJ ne serait donc pas à exclure. Alors qu’un fonctionnaire est censé être au service de l’État, on peut se dire que certains d’entre eux arrivent à dévoyer cet objectif pour les retourner à leur avantage.

Jean Valjean

Responsable Cadre à la PJJ

 

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