La Porte du Messie : un roman qui désacralise le Coran

Publié le 17 octobre 2014 - par - 2 833 vues
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LaportedumessieCela fait cinq mois que LA PORTE DU MESSIE (publié au Cherche Midi) est sorti. Avec ce roman nous avons voulu, Philip Le Roy (Grand Prix de Littérature Policière 2005) et moi Guillaume Hervieux (Prix Fetkann 2011), créer un électrochoc littéraire et une prise de conscience chez les Français. La qualité littéraire du roman a été saluée, de nombreux articles de presse l’attestent. Mais la censure a été forte dans les grands médias, les journaux spécialisés sur les religions et la presse de gauche

Fondée sur 150 ans de recherches scientifiques, LA PORTE DU MESSIE dévoile au grand public que le Coran n’est pas une révélation tombée du ciel mais une mystification, une construction idéologique à partir de matériaux empruntés à des sources judéo-chrétiennes. Les preuves historiques existent et révèlent  une toute autre histoire que celle que raconte le dogme musulman.

Savoir que le Coran n’est pas tombé du ciel mais qu’il est à l’origine d’un montage idéologique destiné à embrigader afin de conquérir des territoires, est essentiel. Car désacraliser le Coran, c’est l’unique façon de faire prendre conscience aux musulmans qui n’ont pas encore basculé dans le fanatisme, que leur livre est critiquable et que sa lecture doit être contextualisée. Les vieux rêves de djihad d’il y a 1400 ans peuvent ainsi être écartés sans que la religion ne soit trahie. C’est dans un pays comme le nôtre que les musulmans pourront évoluer et apprendre à relativiser les injonctions meurtrières.

Depuis des mois, ponctués par les nombreux coups de boutoir des djihadistes, aucun véritable débat n’a eu  lieu pour faire sortir le monstre qui se cache dans le Coran. Les auditeurs et les téléspectateurs n’ont droit qu’au ronron des poncifs erronés destinés à ne pas voir la vérité en face et à servir la soupe aux bouffons du petit cercle médiatique. La peur, l’apathie, l’inculture et la prudence des médias, la bienséance, la pensée consensuelle et la connivence des politiques jouent en faveur des tueurs en série à barbe qui gagnent du terrain chaque jour.

La menace annoncée dans le roman s’est concrétisée en quelques semaines. La réalité a rattrapé la fiction. Fort de son argumentation, LA PORTE DU MESSIE porte en lui l’antidote contre le fanatisme. Basé sur des investigations menées pendant plus d’un an à travers le monde par Guillaume Hervieux et Philip Le Roy, enrichi d’une bibliographie inégalée (70 ouvrages scientifiques) un roman LA PORTE DU MESSIE est un livre utile et salutaire. Sa forme romanesque a permis de contourner la censure pour aller très loin dans la remise en question de l’islam. En tranchant sans trembler dans le Coran, il coupe l’herbe sous le pied des égorgeurs et de tout ceux qui ont acquis du pouvoir en instrumentalisant son contenu.

Balancer des bombes sur les djihadistes est en effet insuffisant. L’arme de la connaissance est vitale. Il faut connaître son ennemi pour mieux s’en défendre. LA PORTE DU MESSIE contribue à informer chaque citoyen français, qu’il soit athée, laïc ou croyant, et à ôter le verrou qui les empêche d’avoir une vision plus ouverte de la religion, tout en en rejetant les pires travers.

Mais aujourd’hui, dès qu’il s’agit de débattre de l’islam, la liberté de critiquer et d’informer est mise à mal. Pourtant il en va de notre mode de vie. 

Ce roman aux accents historique et théologique peut être lu, compris et partagé par tous, y compris par les musulmans modérés. L’action se passe aujourd’hui et les personnages principaux – Simon et Sabbah- nous emmènent, à un rythme soutenu, sur les traces  de l’histoire du début de l’islam et du Coran. Il ne s’agit pas à proprement parler de traces secrètes parce qu’elles ne sont pas cachées mais elles sont tout simplement très peu connues du grand public. C’était la raison d’être de ce livre, que le grand public en soit informé, qu’il soit une arme contre la désinformation et une antidote au fanatisme islamique. La liberté de pensée et d’expression doit être, dans notre pays, défendue bec et ongle. Ce roman  y participe activement.

Guillaume Hervieux

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