La presse soumise et subventionnée, l’enfer du décor

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« L’État français est un des plus gros producteurs de fake news » (Idriss Aberkane, France Soir). « Une presse de cour soumise et subventionnée ne rend de comptes à personne sur sa loyauté à Macron. » Tant que nous n’aurons pas une presse libre, nous aurons une presse de cour. On est en face d’un scandale que l’on pourrait le qualifier d’Express Gate. Idriss Aberkane, l’essayiste et conférencier, rapporte avoir été interviewé et avoir débattu avec deux journalistes travaillant pour L’Express, M. Garcia et Mme L’Hospital, sur le thème de la déontologie, des conflits d’intérêts et des sophismes en journalisme, entretien que ces « journalistes » ont censuré, décision en violation des principes de liberté et de vérité contenus dans la Charte de Munich.

Idriss Aberkane : « Si l’information est exacte, vérifiée, sourcée, vous avez le devoir de la transmettre au public quelles qu’en soient les conséquences pour vous-même. » La Charte de Munich protège les lanceurs d’alerte, c’est une charte faite pour les Pentagone Papers. Le journaliste qui a publié les Pentagone Papers risquait des siècles de prison, parce qu’il a publié des informations qu’il savait être exactes, que le public avait le droit de connaitre, et qui aurait des répercussions sur lui. Il a respecté le premier devoir de la Charte de Munich : respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité. Les employés de L’Express ont fait preuve de fragilité journalistique en exerçant des pressions innommables à l’opposé du journalisme. On doit comprendre ce fonctionnement quand on observe les liens de l’Express avec Patrick Drahi et les liens de Patrick Drahi avec la Macronie !

La presse soumise et subventionnée, un journalisme sous influence du pouvoir comme en témoignent les multiples attaques à l’endroit du professeur Didier Raoult. Le contraire de la recherche de la vérité !

Une presse aux ordres sous influence islamo-gauchiste tourne à l’islamo-nazisme. Une idéologie qui cause des ravages dans l’Université et dans la presse aux ordres avec le soutien des intellectuels et des universitaires comme des hommes politiques de gauche qui prétendent que l’islamo-gauchisme n’existe pas !

Des syndicats de gauche de l’enseignement supérieur (SNESUP-FSU, SNCS-FSU), des institutions universitaires élues (comme des CNU et la CPU), des universitaires signant une tribune (Le Monde, 20 février 2021), des élus de La France Insoumise et du PCF qui ne savent pas de quoi ils parlent, affirmant pourtant que l’islamo-gauchisme est un slogan politique utilisé par la seule Strême droite dans le débat public et qui ne correspond à aucune réalité scientifique ! Ils ignorent que le créateur de cette expression est directeur de recherche au CNRS : l’historien Pierre-André Taguieff ! Il est temps pour eux de lire des auteurs !

Ils nient le rapprochement idéologique qui a conduit, des années 1930 aux années 1950, des extrémistes musulmans et des nazis à collaborer. L’une des figures de ce rapprochement est Haj Amin al-Husseini (1895-1974), Grand Mufti de Jérusalem. En mars 1933, il rencontre le consul général d’Allemagne à Jérusalem pour saluer l’opération de boycott des commerces juifs décidée par le IIIe Reich.

En mai-juin 1940, le Grand Mufti de Jérusalem et d’autres nationalistes arabes proposent une alliance avec l’Allemagne nazie contre la domination britannique.

Dans une lettre personnelle adressée à Adolf Hitler, le 20 janvier 1941, al-Husseini remercie le Führer d’avoir pris parti en faveur de la cause palestinienne, l’assurant que les peuples arabes sont partout prêts à réagir […] contre l’ennemi commun et à se dresser avec enthousiasme avec l’Axe pour l’accomplissement de leur part dans la défaite méritée de la coalition anglo-juive. En novembre 1941, le Grand Mufti est reçu à Berlin par Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères du Reich, puis par Adolf Hitler.

Albert Speer rapporte des propos d’Hitler sur une proximité plus grande entre l’islam et l’esprit germain qu’entre ce dernier et le christianisme. Une intellectuelle musulmane d’origine indienne, Saïda Savitri, admiratrice d’Hitler, publie à Paris en 1943 une brochure intitulée L’islam devant le national-socialisme, où elle prône une collaboration entre nazis et musulmans. Ils partagent, selon elle, un même esprit guerrier opposé à l’esprit juif. Albert Speer rapporte des propos d’Hitler sur une proximité plus grande entre l’islam et l’esprit germain qu’entre le nazisme et le christianisme. Ainsi s’établit une convergence idéologique autour de l’anglophobie, de la judéophobie, de l’antichristianisme et de l’anticommunisme.

Toutefois, l’idéologie islamo-nazie restera très marginale et ne pèsera guère sur le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Quelques rares nazis allemands firent l’éloge de l’islam, tel le Waffen SS Johann von Leers, qui publia en 1942 dans la revue des intellectuels antisémites Die Judenfrage un article faisant l’éloge de l’antijudaïsme islamique. Quant à l’impact militaire, il se limita à la création en février 1943 de la 13e division de la Waffen-SS, dite division Handschar (d’un mot bosniaque signifiant sabre), composée de musulmans de Bosnie et dont l’emblème était une croix gammée surmontée d’un cimeterre turc.

Le Grand Mufti de Jérusalem participa activement à la création et au recrutement de cette division. La mutinerie d’un bataillon éclata en France en septembre 1943 et la division fut dissoute en octobre 1944 alors qu’elle combattait les partisans communistes dans les Balkans. Des nationalistes islamistes pratiquèrent une collusion islamo-nazie comme moment préparatoire au passage à la lutte armée contre la France coloniale.

Ainsi l’émir libanais Chekib Arslan (1869-1946), leader nationaliste arabe, partisan du panarabisme, de l’anticolonialisme et de l’antijudaïsme, avait des sympathies pour l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste et il traduisit Mein Kampf en arabe. Ainsi encore Saïd Mohammedi (1912-1994), né en Algérie, engagé volontaire dans la Waffen SS, qui deviendra l’un des dirigeants militaires du FLN.

Dans les années 1980, il soutiendra les islamistes du FIS (Front islamique du Salut).

L’islamo-nazisme survécut dans l’après-guerre avec des anciens nazis accueillis dans des pays arabes, notamment en Égypte où ils occupèrent des postes de responsabilité et dont certains, comme Johann von Leers (mort au Caire en 1965), se convertirent à l’islam. Les derniers feux d’une idéologie islamo-nazie se rencontrent encore chez quelques militants néo-nazis nés dans l’après-guerre tels que le Britannique David Myatt et l’universitaire italien Claudio Mutti, tous deux convertis à l’islam. (Jean-Bruno Renard)

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Source : France Soir & La Revue des Deux Mondes

Thierry Michaud-Nérard

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3 Commentaires

  1. les journaleux ne vendent plus leurs salades! c’est déjà bien, quand ils ne seront plus subventionnés…. (mais où est la nupes?)

  2. l’islamo-nazisme gauchiste est plus que jamais d’actualité et se retrouve sur les bancs de l’assemblée : son épisode de la dernière guerre mondiale avec l’antisémite  » le grand MUFTI de JERUSALEM » devrait être connu de tous, car beaucoup ignore le rôle qu’a joué l’islam (déjà !) auprès d’Hitler dans sa chasse aux juifs, rôle qu’il joue encore

  3. Tant que la presse sera subventionnée.. autrement dit achetée..elle ne sera jamais libre..parce qu’elle n’a plus besoin de lecteurs..

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