La pression turque aux portes de l’Europe

Publié le 7 juin 2020 - par - 17 commentaires

Dans la tribune intitulée « Le Coronavirus ne doit pas occulter les autres menaces » du 28 avril dernier, était annoncée la mise sur pied d’une cellule de veille/alerte chargée de suivre la situation dans la région Grèce/Turquie après la tentative hostile du Président turc qui avait, il y a peu, voulu reproduire une nouvelle vague migratoire en ouvrant sa frontière aux migrants.

Aujourd’hui, grâce notamment aux informations de nos correspondants sur place, est publiée la première synthèse (point de situation n°1) rendant compte de l’analyse de la situation.

En cette période marquée par les émeutes qui se déroulent aux États-Unis dans une société dont on constate les ravages dus au multiculturalisme et au communautarisme, il faut bien comprendre qu’accepter la submersion migratoire que nous connaissons depuis 2015 en Europe, et en particulier en France, avec des populations hostiles culturellement, c’est préparer le même scénario qui ne manquera pas de se produire.

Cette synthèse est donc totalement en phase avec ce contexte d’émeutes raciales. Elle confirme l’avenir qui sera le nôtre si nos dirigeants continuent de nier l’évidence en persistant dans une politique de l’autruche suicidaire.

Cellule Veille/Alerte VPF – Zone Grèce/Turquie

Point de situation n° 1 – 02 juin 2020

 En 2015, tenant sa promesse formulée en décembre 2014, l’État islamique déclenchait une attaque sans précédent contre les peuples européens avec ce qui peut être qualifié d’invasion migratoire appliquée schématiquement sur deux axes, le premier Libye/Italie par la Méditerranée occidentale, le second Turquie/Grèce avec la route des Balkans. Le peuple grec, en première ligne sur ce second axe, subissait de plein fouet cette vague migratoire sans précédent et inédite touchant toute l’Europe, en particulier sa partie ouest, et encouragée d’ailleurs par les déclarations intempestives de la chancelière allemande, Mme Merkel. Sous la pression de ces événements et des nouvelles menaces qui en découlent, un réalisme pragmatique semble aujourd’hui guider le peuple grec.

Car à la prise de conscience des conséquences sécuritaires et économiques de cette submersion migratoire aggravées par celles dues à l’immigration légale et illégale déjà subie par le pays s’ajoute aujourd’hui une forte hostilité du peuple grec aux menées expansionnistes de l’islam orchestrées notamment par le très islamiste Président turc.

C’est ainsi que la décision de M. Erdogan prise en février dernier d’appliquer des mesures de représailles et de chantage injustifiées et inacceptables contre l’Europe en ouvrant sa frontière pour les migrants s’est heurtée à une forte opposition de l’État grec agressé, mais aussi à une mobilisation importante de la population venue prêter main-forte pour la défense de ses frontières. Le Président turc voulait punir l’Europe après les pertes militaires subies en Syrie (!) et pour faire pression sur l’Union européenne (UE) et les membres de l’Otan afin d’obtenir leur soutien dans ses opérations militaires engagées, il faut le souligner, illégalement contre un État souverain et de surcroît aux côtés des milices islamistes.

Le Coronavirus sévissant cependant assez fortement côté turc, le Président Erdogan a finalement fait évacuer avec brutalité les camps de fortune qui s’étaient constitués le long de la frontière après l’acheminement des migrants organisé par bus, trains et taxis par l’État turc. Ces clandestins, une partie d’entre eux étant contaminée par le virus, ont été placés dans des camps de confinement pour éviter la contamination de la population turque. Il faut souligner que l’essentiel du contingent de ces milliers de clandestins était constitué d’Afghans, de Pakistanais, de Maghrébins et d’Africains sub-sahariens et en fait très peu de Syriens. Certains Afghans semblent venus d’Iran, attirés par la rupture annoncée de la frontière entre la Grèce et la Turquie.

Il n’en demeure pas moins que la crise est loin d’être achevée. Les autorités turques ont, en effet, annoncé avoir l’intention de reprendre le cours de leur stratégie invasive lorsque la menace de la pandémie sera écartée.

En attendant, elles maintiennent une pression de basse intensité le long de la frontière terrestre vers laquelle sont poussés les migrants et en mer Égée où ils tentent, à bord d’embarcations de fortune, d’atteindre les îles grecques situées à proximité des côtes turques. Des actes d’agression s’y produisent régulièrement : des militaires turcs accompagnent des migrants jusqu’à des passages le long du fleuve Evros et tentent d’empêcher la construction du mur de barbelés en revendiquant la souveraineté sur une partie de territoire grec. Des incidents ont également lieu en mer où se multiplient les convoyages d’embarcations de migrants escortés par la police maritime turque. C’est ainsi qu’au large de Lesbos, la police maritime grecque a dû se faire assister par un patrouilleur de la marine de guerre pour venir à bout d’une tentative particulièrement acharnée. Ces incidents se produisent également dans les airs où les violations de l’espace aérien grec sont fréquentes. Au cours de ces diverses actions de basse intensité, il est fréquent que des éléments de Frontex ou des forces de sécurité grecques subissent des tirs. Ces incidents découlent de la volonté turque de continuer à maintenir la pression et de contrôler des points de passage spécifiques le long de la frontière.

Mais si la pression turque sur la frontière grecque reste forte et préoccupante, une autre offensive plus insidieuse et alarmante est menée à l’intérieur même de la Grèce et de ses îles, une offensive menée par les clandestins eux-mêmes, présents sur le territoire et qui n’hésitent plus à se comporter de façon agressive et violente (incendies des camps, bagarres, menaces maintenant un climat de terreur sur la population dans certains secteurs, profanations d’églises ou de chapelles…). Ces actions belliqueuses et provocatrices sont le lot quasi quotidien notamment sur les îles de Chios, Samos, Lesbos. Les habitants de Lesbos ont d’ailleurs subi récemment une opération de harcèlement  à Mytilène, la capitale de l’île, très violente et à l’évidence très bien organisée. Les clandestins s’y comportent d’ailleurs déjà en occupants et affichent clairement leurs intentions puisque qu’ils considèrent et déclarent que l’île n’est plus qu’en partie grecque évoquant « the greek side of the island » (sic). De plus, Chypre est également devenue une nouvelle destination grandement facilitée par l’occupation turque du Nord de l’île. Les clandestins qui recherchent de nouvelles voies de passage vers l’Europe y débarquent en nombre grandissant pour ensuite gagner le sud de l’île. Parmi ces derniers, dix-sept djihadistes, membres de l’État islamique ou d’Al-Qaïda, ont récemment tenté de s’infiltrer mais ont été arrêtés par les autorités chypriotes.

Par ailleurs, cette offensive insidieuse et alarmante matérialisée par ces actions violentes et revendicatives menées par les clandestins est orchestrée par des ONG immigrationnistes dont l’une d’entre elles, « Moria White Helmets », sous l’action de membres des services de renseignement turcs infiltrés, a fait son apparition au début du mois de mars, en même temps que la déclaration de guerre du Président turc à l’Europe avec sa décision d’ouvrir sa frontière aux migrants. Cette ONG, émanation de la très controversée ONG « White Helmets » syrienne (« Casques blancs ») proche des islamistes, œuvre sous couvert d’aide humanitaire à la déstabilisation interne de la Grèce puisqu’elle revendiquait cette volonté de partition constatée sur le terrain (île de Lesbos) dans une déclaration sur sa page Face Book supprimée en raison du tollé provoqué chez les élus grecs. La présence et l’action menée par cette ONG, qui bénéficie de financements troubles sur le sol grec s’inscrit, en fait, dans la stratégie définie par le Président Erdogan et semble même être une de ses initiatives. Mais de nombreuses autres ONG immigrationnistes à la Soros participent activement à la destabilisation de la Grèce dans son ensemble. Car une partie des migrants continue d’être transférée par les pouvoirs publics grecs vers le continent afin de soulager un peu la population ilienne. Des dizaines de campements sont actuellement en cours de construction pour installer ces migrants. D’autre part, un vaste programme de recherche de milliers d’appartements et de maisons pour les loger est engagé par ces dernières notamment par le biais d’annonces dans les journaux grecs sans que cela provoque une réaction des médias.

Face à l’enfer que vit la Grèce en première ligne depuis 2015 car elle représente la frontière extérieure de l’UE, situation aggravée avec ce nouvel épisode échafaudé par le Président turc, le peuple grec souffre avec beaucoup de dignité mais prend conscience de la gravité de la situation concernant son propre avenir menacé par des populations islamisées qui envahissent son territoire. De nombreux élus, non seulement dans les îles saturées et accablées mais également dans la partie continentale touchée par les violences et les comportements peu acceptables de ces clandestins, ne s’y trompent pas et s’opposent dorénavant à l’installation des camps de migrants. Le gouvernement grec doit d’ailleurs faire face à la population qui, à l’instar de celle des îles, n’hésite plus à mener des actions qui peuvent être violentes afin de s’opposer à ce qu’elle considère comme une occupation agressive de son pays. Il faut également mentionner la Crète récemment pressentie pour la construction en dur d’un important camp destiné à l’accueil des migrants en provenance non plus de Turquie mais de Libye, provoquant la colère de la population qui a l’intention de s’opposer fermement à cette installation.

Il est indubitable que la résignation manifestée par les Grecs depuis le déclenchement de la vague migratoire massive en 2015 est en train de passer à la résistance, voire ponctuellement et localement à l’action violente et déterminée pour montrer à leurs dirigeants politiques  qu’ils refusent dorénavant d’accueillir ces populations culturellement hostiles dont ils ont pu mesurer depuis cinq ans l’esprit de conquête, le rejet et la haine de la civilisation européenne. Le gouvernement plutôt attentiste et hésitant semble fléchir devant cette radicalisation difficile à endiguer si l’on en juge par le peu de poursuites judiciaires à l’encontre des citoyens grecs en révolte.

Cette nouvelle crise – qui démontre combien est essentielle l’existence de la frontière et la nécessité de la protéger dans le monde agité qui est le nôtre – doit  conduire à une large réflexion pour en tirer les enseignements et à des décisions cohérentes pour sauvegarder et défendre les peuples européens lorsqu’ils sont agressés, ce qui est le cas.

On peut d’abord constater que l’UE a cependant démontré, que ce soit en 2015 où à l’occasion de cette dernière crise, son inexistence, son inutilité, son incompétence car incapable de protéger les peuples européens menacés. C’est pourtant son devoir d’organiser la défense de ses frontières extérieures. La Grèce a été abandonnée et laissée seule gérer et faire face à cette attaque alors que sa frontière avec la Turquie est la frontière extérieure de l’Europe sur son flanc sud-est, face à l’Orient. C’est donc notre frontière, et nos propres dirigeants politiques sont restés bien silencieux face à l’agresseur alors que beaucoup de ces clandestins qui violent cette frontière poursuivent leur chemin, une fois en Grèce, vers l’Europe de l’Ouest, en particulier vers la France.

Ensuite, les Grecs qui ont beaucoup souffert depuis 2015 semblent avoir décidé, y compris pour de nombreux élus, de ne plus accepter de se résigner aux conséquences de cette submersion migratoire continue et de se révolter en participant à des actions diverses, même violentes, contre ces migrants, car ils ont compris que la partition de fait de leur territoire qui se concrétise dans certaines zones et en particulier dans les îles conduit à terme à  leur remplacement. L’exemple du Kosovo est présent dans tous les esprits. Le comportement du peuple grec qui n’a pas hésité à prêter main-forte aux forces de sécurité déployées sur la frontière pour empêcher la violation de cette dernière face à ces hordes de clandestins est héroïque et traduit une volonté farouche de défendre sa patrie. Le peuple grec est donc un exemple pour les autres peuples européens, confrontés eux aussi à ce dilemme face à cette submersion migratoire : se résigner ou se révolter.

Enfin, cette dernière crise a révélé, s’il en était besoin, les objectifs hégémoniques du dangereux Président turc, M. Erdogan, frustré et furieux d’attendre à la porte de l’UE (mais il faut qu’il comprenne que la Turquie n’est pas un pays européen, ni géographiquement, ni historiquement, ni culturellement) et ivre de revanche. Présent et intervenant aujourd’hui en Syrie et en Libye, il veut aujourd’hui punir l’Europe. Attaché à la propagation de l’islam (il rêve d’une Europe islamisée) et à la reconstitution de l’Empire ottoman, il aspire à devenir le nouveau Raïs et a voulu profiter de la pandémie du Covid-19, les dirigeants européens étant tétanisés par le virus mais ayant refusé par idéologie de fermer leurs frontières. Tactiquement, le moment était bien choisi. Il a dû temporairement renoncer à son sinistre projet devant la résistance des Grecs et parce que la Turquie était elle-même touchée par la pandémie. Mais il recommencera. Les dirigeants européens seraient bien inspirés de s’y préparer car ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Général Antoine Martinez

Président des Volontaires pour la France

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Notifiez de
Pierre-Louis Garnier

Nous devons nous battre sur trois fronts : la paralysie avec le covid et la censure avec pour corollaire le déni de nos concitoyens, la 5e colonne “anti raciste” avec la subversion violente et gauchiste (avec l’éventualité que les racailles soient utilisées contre nous) et enfin la crise des migrants en Turquie qui se profile à nouveau alors que la pacte pour les migrants a été aggravé. Que faire, mon général, face à cette accumulation de périls? Un soulèvement organisé en France périphérique en laissant les racailles mettre le chantier dans les grandes villes pour les reconquérir plus tard quand Macron sera tombé? Si une partie significative des Français sort de sa torpeur ne serait-ce pas la tactique? Une “drôle de guerre civile” qu’on gagnerait? Tirer la leçon des gilets jaunes…

Anne-Marie G

En fait, cette cellule d’observation et d’alerte joue le rôle d”un media, collecter des infos pour ne les diffuse qu’à ceux qui sont patriotes, tous ceux qui comme nous sont déjà avertis des dangers liés à l’invasion migratoire. Elle ne nous met que face à notre impuissance à élargir le champ de la diffusion de l’info car nous nous heurtons toujours à l’incrédulité ou au désir de ne pas savoir. Le peuple attend ce qui risque d’arriver. L’UE n’est pas là pour protéger les peuples européens, son intention déclarée est d’accueillir d’ici 2050, 50 millions d’immigrés. En outre elle est construite sur le déni des souverainetés des peuples qui la constituent. Il n’y a rien à en attendre, sauf si les partis souverainistes deviennent majoritaires.

zéphyrin

pression extérieure oui sans aucun doute…une petite pression interne aussi les turcs sont présents en France.

Mantalo

Tres présent, plus qu’on ne l’imagine !
De nombreuses mosquées sont turques en France. Et pas que les mosquées….

En passant

Bonjour. Hors sujet, mais quand même… Ils viennent de bâtir notre maison ; des fondations aux murs, à leur compte en famille. Puis ce fut l’enduit par une autre équipe. A notre grand étonnement, en venant sur le chantier, car l’entrepreneur-constructeur est breton. Rien à dire sur les gars, courtois efficaces et joviaux..
Nous en avons été et en somme toujours effondrés, considérant cela comme une trahison….

Arman

Face à l’invasion migratoire organisée par les mondialistes, les associations du type Soros, les ONG qui son inféodées à son Open Society, il y a de quoi être étonné par la passivité et l’indifférence de tant de Français qu’ils soient politiciens, anciens militaires non tenus par l’obligation de réserve, des patriotes de la société civile, des souverainistes de tous bords.Par contre des abrutis qui par milliers protestent, en violant l’interdiction de manifester, contre un crime commis aux états-unis, qui comptent plus de 16.000 homicides par an, ça ne manque pas.

Caton

“Plus personne n’évoque l’entrée de la Turquie dans l’UE” certes, mais “L’UE” n’a abandonné en rien son projet en la matière, projet que chaque contribuable européen continue à financer année après année au titre des fonds de “facilitation” du processus ou du chantage migratoire permanent d’Erdogan … Du reste, au mieux de la crise du coronavirus, “L’UE” n’a-elle pas eu comme priorité l’accélération du processus d’intégration de l’Albanie ? Non, sauf à y être contrainte par la révolte des peuples, “L’UE” ne renoncera à aucun de ses projets mortifères.

Mantalo

Les turcs nous empuantent les narines avec leurs kébabs à tous les coins de rues. Maintenant ils mettent la main sur les bars, restaurants, brasseries. C’est à dire les endroits où s’exerce, d’après les médias post-confinement, la convivialité “à la française”(sic).
Les chinois quant à eux ont monopolisé les bars/tabac/FDJ.
La France part en quenouille avec l’accord des Français qui fréquentent ces établissements…
La “convivialité” aux mains d’autres cultures, le début de la fin.

Benard Atlan

Avant que les fossoyeurs n’aient achevé leur œuvre de destruction de notre France. Des hommes d’honneur et de courage se lèveront-ils pour crier NON, vous ne gagnerez pas !

.Dupond1

Faudra trouver une autre pointure que léon blum

L'Imprécateur

Que Dieu vous entende, mon général!

François Desvignes

La politique étrangère est au dessus des partis et des opinions.

Depuis la chute de Byzance, l’Asie mineure n’est plus grecque mais musulmane

Donc notre ennemi millénaire depuis 632

Bien sûr, qu’il vaut mieux taire cette vérité quand rien qu’en France, nous avons 12 000 000 de ces ennemis sur notre territoire.

kabout

remarquez…plus vite la turquie entrera dans l’UE plus vite celle -ci s’éffondera et chacun reprendra ses billes,frontieres et lois,car la Turquie voudra s’imposer et ca ne marchera pas.

L'Imprécateur

J’en suis bien moins sûr que vous.

zéphyrin

vous vous trompez, la pression démographique non militaire qui nous submergerait serait victorieuse et revancharde.
car jamais en europe l’armée ne tirera sur des familles désarmées…

.Dupond1

Les attentas du style FLN algérien suffiront !!!

.Dupond1

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