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La priorité de Macron, ce sont les migrants, pas les Français !

A l’heure où le gouvernement se félicite et fait sa pub sur l’augmentation de 15 à 20 euros sur la feuille de paie des petits salariés, il convient de remettre les pendules à l’heure.

Avec les hausses tous azimuts, tabac, carburants, gaz, péages, contraventions, prix du timbre… ces 15 euros de mieux vont vite être balayés.

Quant aux retraités, ils sont les grands dindons de la farce avec cette hausse de la CSG qui les frappe de plein fouet sans contrepartie.

Le Président reprend de la main gauche ce qu’il donne de la main droite.

Plumer les retraités pour donner 15 euros aux smicards, c’est génial.

Emmanuel Macron soigne son image à l’international, et les récentes réunions de Versailles et de Davos avec les grands patrons de ce monde en sont la preuve, mais cela n’arrange en rien les affaires du peuple français, qui ne voit aucune amélioration dans son quotidien.

Pouvoir d’achat en berne ou en régression, chômage de masse, croissance molle, déficits et dette au plus haut, insécurité galopante, islamisation rampante, immigration incontrôlée, on cherche en vain ce qui s’est amélioré.

En un an, Donald Trump, tant décrié par nos élites incompétentes, a créé 2,1 millions d’emplois, libéré l’économie et fait faire un bond de 30% à la Bourse, qui alimente les fonds de pension.

Et avec un chômage de 4%, Trump  peut en remontrer à tous les dirigeants européens, y compris Merkel et ses petits boulots.

Le retraité français fait grise mine, le retraité américain applaudit.

Le bilan Macron ?  Peu reluisant !

Sa première boulette de taille, fut d’annoncer pendant sa campagne la suppression de la taxe d’habitation pour racoler les couches sociales modestes, alors que personne ne la réclamait. Une stupidité sans nom qui va ruiner les communes.

Selon les calculs des collectivités locales, le manque à gagner atteint 26,8 milliards d’euros, qu’Emmanuel Macron s’engage à compenser intégralement alors que les caisses sont à sec et que la dette frise les 100% du PIB !

26,8 milliards, cela représente les 3/4 du budget des armées que Macron avait ponctionné de 850 millions l’été dernier !

Nos soldats font la guerre sans moyens, mais Macron se prive de 27 milliards pour racoler quelques voix à la dernière minute.

Ceci prouve la légèreté du Président, qui pourtant était ministre de l’Economie de Hollande depuis 2014. On le dit intelligent, il est permis d’en douter.

Mais l’erreur la plus monumentale est d’avoir cédé aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes.

Un fiasco humiliant qui n’est pas sans rappeler le naufrage de Hollande avec l’affaire Léonarda ! Ce pitoyable recul va encourager la rébellion à Bure et ailleurs !

Il a cru éviter la guérilla et l’épreuve de force avec les zadistes en se reniant, mais il n’aura fait que  mécontenter tout le monde sans rien régler. Non seulement l’abcès de la zad est toujours là, mais la grogne s’est déplacée à Nantes.

Macron, qui ne reconnaît jamais ses torts, vient de déclarer que l’abandon du projet était la bonne décision afin de rétablir l’ordre républicain.

Si rétablir l’ordre républicain consiste à capituler devant 150 irréductibles crasseux qui squattent le terrain depuis 10 ans, les bras m’en tombent.

S’asseoir sur l’avis du Conseil d’Etat qui reconnaît l’intérêt public du projet de NDDL, ce n’est pas affirmer l’autorité de l’Etat, c’est mépriser la Constitution.

Balayer d’un revers de main les 179 décisions de justice favorables au projet, ce n’est affirmer l’autorité de l’Etat, c’est bafouer la Justice.

Ignorer le résultat du référendum populaire qui donnait le projet gagnant par 55% des voix, ce n’est pas affirmer l’autorité de l’Etat, c’est insulter la démocratie.

Retourner sa veste en reniant ses promesses de campagne, ce n’est pas affirmer l’autorité de l’Etat, c’est se discréditer en n’ayant aucune parole.

Et sacrifier le développement du Grand Ouest pour les 50 années qui viennent, par peur d’une bavure comme au barrage de Sivens, c’est trahir les élus locaux et les habitants  qui attendaient ce projet.

Cette faiblesse régalienne illustre à merveille le manque de courage politique de notre Président. C’est inquiétant et porteur de lendemains tragiques.

Il faut s’attendre à un retour des djihadistes français prisonniers des Kurdes et des Irakiens.

Macron n’aura jamais le courage de laisser ces traîtres à la patrie payer au prix fort leur barbarie. Il mettra les Français en danger pour sauver 50 barbares passibles de la peine de mort.

Il faut s’attendre à un tsunami migratoire sans précédent car le nouveau projet de la loi asile-immigration ne règle rien.

Pas question de limiter le nombre de visas longue durée.

Pas question de limiter les quotas d’immigration.

Pas question de rétablir la double peine pour les délinquants étrangers.

Pas question de supprimer l’AME qui soigne les sans papiers mieux que des millions de Français. Au contraire, le budget vient d’être augmenté pendant que des Français diffèrent leurs soins, faute de moyens.

Pas question de revenir sur les Accords du Touquet qui contraignent la France à gérer la frontière anglaise sur son sol. Macron a capitulé devant Theresa May contre une aumône de 50 petits millions !

Pas question d’expulser les déboutés du droit d’asile et les clandestins puisque les pays étrangers refusent d’accorder les laisser-passer consulaires indispensables au retour.

Pas question de fermer les frontières puisque Bruxelles s’y oppose.

Pas question de supprimer le social aux clandestins. Après les soins gratuits, ils ont droit à l’école gratuite pour leurs enfants et à une réduction de 75% sur les transports en commun.  Ceux qui se lèvent tôt et paient plein pot apprécieront.

La priorité d’Emmanuel Macron ce ne sont pas nos paysans qui crèvent de faim avec 350 euros par mois, ou les 140 000 SDF qui couchent sous les ponts, sa priorité ce sont les migrants pour lesquels rien n’est trop beau.

25000 clandestins couchent à l’hôtel selon le ministère de l’Intérieur alors que 8 à 9 millions de Français sont mal logés.

Et tout est comme ça.

On taxe les retraités qui ont trimé pendant 45 ans, à une époque où il n’y avait ni les 35 heures, ni 5 semaines de congés, ni la retraite à 60 ans, mais on donne 800 euros par mois à tout étranger de 65 ans qui n’a jamais travaillé ni cotisé en France.

Sans parler des retraites qu’on continue de payer à des centenaires africains ou maghrébins disparus depuis des lustres.

La grogne est partout, dans les prisons, les maisons de retraite, les hôpitaux, les lycéens qui scrutent de près la réforme du bac et chez les automobilistes vent debout face à la limitation de vitesse à 80 km/h sur route.

L’insécurité se répand dans les villes et les campagnes.

L’immigration transforme Paris en bidonville du Tiers-monde, ruinant les commerces de proximité et saccageant la vie des riverains.

Sans parler de la sinistre image que véhiculent les camps sauvages à travers le monde. Belle pub pour la Ville lumière qui accueillera les JO de 2024 !

L’islam gangrène les banlieues et les barbus font la loi partout. Drogue, trafic d’armes et économie parallèle sont la norme.

Et que dit Macron face à ce désastre ? Rien. Il ne parle qu’aux patrons étrangers à Versailles ou bien au monde lors du forum de Davos.

Que fait Macron ? Du rafistolage cosmétique qui ne changera rien.

Contrairement à Trump, le milliardaire qui défend le petit peuple américain, Macron ne s’intéresse pas au peuple français.

Macron veut plaire au monde entier, Trump veut satisfaire son électorat et se fout de son image.

En 2022, nous aurons donc 2 millions d’immigrés en plus, la dette aura dépassé largement les 100% du PIB, le chômage sera au plus haut et l’islamisation du pays sera encore plus flagrante.

Pour redresser la France il nous faut un homme fort et courageux qui ne recule pas devant une poignée de zadistes crasseux.

Emmanuel Macron n’est pas cet homme-là, c’est évident. Il a agi par peur de l’épreuve de force à NDDL. Il a cru acheter les zadistes en cédant. C’est raté.

La priorité des priorités serait de combattre l’immigration sauvage et l’islamisation qui détruisent le pays.

Toutes les politiques économiques échoueront et tout s’aggravera si on refuse d’admettre que l’immigration est devenue le risque majeur pour l’avenir.

Mais la France entière refuse d’ouvrir les yeux.

Jacques Guillemain