La quinzaine égalitariste de Juppé, première étape vers la grande rééducation…

Publié le 6 novembre 2014 - par - 1 605 vues
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JuppeChaque fois que je vois Juppé, je ressens un malaise tant il transpire le contentement de soi, l’arrogance de l’énarque, le désir de se venger de la révolte de 1995, tant il incarne, à mes yeux, le politiquement correct, l’humanisme factice, la comédie du pouvoir.

L’homme se rêve président et est prêt à tout pour y parvenir.

Pour cela, il a créé « l’Observatoire bordelais de l’Egalité ».

Et il organise du 12 au 27 novembre la quinzaine de l’égalité, de la diversité, de la citoyenneté (suivez le programme :

http://www.bordeaux.fr/ebx/pgFicheEvt.psml?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheEvt&classofcontent=evenement&id=112470 ).

De notre France périphérique, de notre opposition à l’UMPS, depuis notre lutte contre ceux qui dégradent l’idée de nation, de citoyen, de frontière, nous pensons qu’il s’agit de rééduquer les Bordelais, de leur donner leur dose de moraline et de culpabilisation, mais c’est une erreur.

Juppé en organisant sa quinzaine égalitariste veut faire plaisir aux bobos de Bordeaux qui, comme la plupart des métropoles françaises : Paris, Lyon, Toulouse, Montpellier, Nantes, Rennes, Lille… (sauf Marseille) est une cité gentrifiée et embourgeoisée dans laquelle l’alliance entre les libéraux et les libertaires, entre l’univers médiatico-politique et le monde associatif, entre le costume-cravate et le jeans-keffieh, se gargarisent de bons sentiments, promouvant la diversité sous couvert d’égalité, s’enthousiasment pour les réformes sociétales, l’ouverture sur le monde.

Juppé sait que ses administrés apprécieront un débat sur l’esclavage conduit par Louis-Georges Tin, du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) parce qu’ils aiment la repentance (pensez Bordeaux fut un port esclavagiste !) ; qu’ils apprécieront la conférence de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) lorsque les intervenants parleront de ces salauds de Français qui firent arrêter, interner, déporter des juifs – même si, en France, 75% survécurent à l’Occupation contrairement à d’autres pays européens.

Les Bobordelais applaudiront Stéphanie Nicot, anciennement Stéphane (mais ça c’était avant) lorsqu’il blablatera sur la « Transphobie », Jean-Christophe Testu, président du centre LGBT « le Girofard » quand il bavassera sur le thème « Homosexualités et spiritualités », et écouteront dans un silence participatif le concert du collectif de Roms Chakaraka.

Ils se rendront à l’exposition « Moving beyond borders » organisée par un collectif d’associations proches de l’extrême-gauche et dénonçant, comme son intitulé l’indique, le contrôle de l’immigration, le maintien des frontières, la stigmatisation que subissent les « sans-papiers » et y signeront certainement une pétition pour l’accueil sans limite de « toute la misère du monde ».

Puis ils iront écouter les « artistes » du Jamel Comedy Club et rigoleront de leur humour tellement acide, sans concession et… très merdique.

La quinzaine juppéiste de l’égalité inaugure les futurs stages de rééducation civique que devront suivre tous les racistes, xénophobes, islamophobes, homophobes qui peuplent ce pays dans l’esprit des « élites ».

Quand Juppé sera enfin président de la République, il en fera une terre sans race, sans origine, sans religion, où les institutions prôneront un amour immodéré et unilatéral de l’Autre, de tout ce qui n’est pas français. Un monde hors-sol à son image.

Ces stages sont d’ailleurs déjà en place dans des administrations :

http://www.fdesouche.com/534835-contenu-dun-stage-lutte-contre-discrimination

Si nous voulons pouvoir continuer à vivre dans notre France, il ne faut pas laisser Juppé libre de ses mouvements.

Marcus Graven

 

 

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