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La Race et l’Hellade : blancheur et supériorité chez les Grecs anciens

 

Un livre banni par le système.

Depuis trois décennies, je vis en Occident et vois les peuples autochtones de l’Europe être humiliés, exterminés, violés physiquement et psychiquement.

Les maîtres et les idéologues de cet ethnocide des peuples blancs se trouvent dans les académies et les rédactions – ce sont notamment mes anciens collègues de l’Université française.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ils rompent le lien unissant les Blancs de l’Occident à leurs origines : Dieux, mythes, littérature et donc ordre de la société. Déracinés, ces Blancs sont des proies faciles pour le métissage, la perversion, l’abrutissement – et donc pour leur remplacement total.
C’est donc en tant qu’helléniste, admis par l’Université française et publié par celle-ci à maintes reprises 2 , auteur d’une thèse de doctorat (cette thèse plus tard plagiée, qui, à l’origine, devait être dirigée – si les futurs plagiaires n’étaient pas intervenus – par le directeur de la Faculté d’Études grecques de la Sorbonne 3 , déjà alors mon éditeur 4 ) et philosophe que je publie ce 20 e livre, exprès en français : « La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens ».

Inspiré par les textes originaux grecs anciens d’Homère, de Plutarque ou Héliodore ainsi que par des philosophes qui étaient aussi des hellénistes universitaires comme Nietzsche, j’offre aux peuples de l’Europe en voie pour la mort la chance de renouer avec leurs origines spirituelles à la base de toutes les civilisations occidentales. Je rappelle aux Européens que leurs Dieux ancestraux sont blancs et qu’un poète racialiste blanc tel qu’Homère ne cesse d’exalter la blancheur de leur peau dans ses épopées, tout comme il glorifie les yeux bleus et les cheveux blonds de ces divinités de l’Olympe que reproduisaient avec fierté le peuple grec, son aristocratie et ses créateurs.

Des générations d’Européens ont été élevées, ces siècles derniers, par l’idéal des Dieux et des héros grecs – blancs, blonds et aux yeux bleus – qu’il fallait en tout copier et donc égaler dans la perfection. Un helléniste académique, Nietzsche, le savait parfaitement, l’enseignait à l’Université de Bâle et le signalait dans ses travaux dénaturés depuis quelques décennies par des facultés contemporaines :
« Le latin malus (que je mets en regard de μέλας, noir) pourrait avoir désigné l’homme du commun d’après sa couleur foncée, et surtout d’après ses cheveux noirs (hic niger est), l’autochtone pré-aryen du sol italique se distinguant le plus clairement par sa couleur sombre de la race dominante, de la race des conquérants aryens aux cheveux blonds. Du moins le gaëlique m’a fourni une indication absolument similaire : — c’est le mot fin (par exemple dans Fin-Gal), le terme distinctif de la noblesse, en dernière analyse le bon, le noble, le pur, signifiait à l’origine : la tête blonde, en opposition à l’autochtone foncé aux cheveux noirs. » 5

L’Université occidentale actuelle est devenue le temple de la non-lecture, de la non-réflexion et donc de la non-européanité. Cette officine fabrique des illettrés, des hystériques, des péripatéticiennes et des schizophrènes collectivistes 6 . La blancheur étroitement liée aux études grecques est honnie, tout comme l’étude littérale des textes grecs anciens.
À l’instar de ces trotskistes soviétiques fondant, après le putsch d’Octobre, une nouvelle doctrine d’État athéiste qui recrutaient des professeurs de théologie orthodoxe de l’époque tsariste en les payant d’honneurs, de titres et de trente deniers, l’Université actuelle fait des professeurs hellénistes les shamans de la haine des textes homériques ainsi que de la culture et de la beauté grecques, choisissant parmi les créatures professorales les plus immondes les
racistes anti-Blancs qui subvertiront Homère et chasseront l’authentique civilisation grecque qui exalte la blancheur des facultés de lettres classiques 7 .

La Science n’a plus droit de cité dans l’Université contemporaine, au service de ses maîtres cosmopolites. Pour exercer actuellement en tant que professeur universitaire en Occident, il vaut mieux être un activiste du racisme anti-Blancs, féministe frénétique, plagiaire, métissolâtre, censeur et sycophante.
Voilà pourquoi mon livre « La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens » évoque l’impossibilité de puiser le savoir vrai sur la Grèce antique au sein de l’actuelle Université qui a notamment plagié ma thèse de doctorat – et ce, collectivement et à la vue du monde entier 8 –, qui a officiellement invisibilisé mes travaux afin que la totalité de mes découvertes scientifiques soient laissées au bon vouloir de voleurs membres du système occidental mais restent inaccessibles à tout autre personne intéressée, qui a demandé et obtenu la suppression de mes pages Wikipédia en français, anglais et allemand en interdisant à jamais leur rétablissement 9.

Et ce qui m’arrive n’est qu’un exemple de l’acharnement que subit chaque scientifique osant lire honnêtement les textes.

La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens est donc un ouvrage tabou. Il pourrait être à tout moment interdit par des tribunaux totalitaires. Voici le moment ultime pour que chaque famille occidentale de souche se le procure afin de détenir ce guide d’opposition spirituelle, d’auto-rééducation et d’instruction des générations futures, meilleure résistance face au rouleau compresseur du racisme anti-Blancs de ces puissances globalistes qui veulent leur extermination.

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

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LA RACE ET L’HELLADE – Anatoly Livry – DanielConversano.com

Dr Anatoly Livry, La Race et l’Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs
anciens, Alba Leone, 2021.
Avec une préface de Piero San Giorgio.

1 Dr Anatoly Livry, La Race et l'Hellade – Blancheur et supériorité chez les Grecs anciens, Alba Leone, 2021. Avec une préface de Piero San Giorgio. Édité par Daniel Conversano :

LA RACE ET L’HELLADE – Anatoly Livry

2 Dr Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Eternel Retour », Bulletin
Guillaume Budé, l’Association d’Hellénistes et de Latinistes français, responsable de l’édition :
professeur Alain Billault, alors directeur de la Faculté d’Études grecques à Paris IV- Sorbonne, Paris,
2008 – 2, p. 167-193. Exposé effectué dans le cadre du colloque « Écrivains du sacré » organisé par la
Faculté de la littérature comparée de Paris IV – Sorbonne où Anatoly Livry fut invité à intervenir par
le professeur Dominique Millet-Gérard, membre du conseil d’administration de l’Association
Guillaume Budé, en février 2007.

3 L’alors future thèse de doctorat sur Nabokov d’Anatoly Livry avait été acceptée par Prof. Alain
Billault, à l’époque directeur des Études grecques à Paris IV-Sorbonne, et ce, à la date du 12 mai
2004, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/billault-these.pdf.

4 Dr Anatoly Livry, « L’Homme socratique de Tourgueniev », publié par l’actuel directeur de la
Faculté d’Études Grecques de Paris IV – Sorbonne, le professeur Alain Billault (agrégé de Lettres
classiques, élève de Jacques Bompaire ancien Président de Paris IV – Sorbonne) dans le Bulletin de
l’Association Guillaume Budé, l’Association d’Hellénistes et de Latinistes français, Paris, 2003 – 2, p.
151-169.  Il s’agit de l’acte du colloque international avec comité de sélection « Genre
absurde » organisé par la Faculté d’Études Slaves de l’Université de Zurich, du 4 au 6 octobre 2001.

5 Friedrich Nietzsche, La Généalogie de la morale dans Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche,
Société du Mercure de France, Paris, 1900, traduit par Henri Albert, t. 11, p. 37-38, Nietzsche
souligne. « Im lateinischen malus (dem ich μέλας zur Seite stelle) könnte der gemeine Mann als der
Dunkelfarbige, vor allem als der Schwarzhaarige ("hic niger est –") gekennzeichnet sein, als der
vorarische Insasse des italischen Bodens, der sich von der herrschend gewordnen blonden, nämlich
arischen Eroberer-Rasse durch die Farbe am deutlichsten abhob; wenigstens bot mir das Gälische
den genau entsprechenden Fall – fin (zum Beispiel im Namen Fin-Gal) das abzeichnende Wort des
Adels, zuletzt der Gute, Edle, Reine, ursprünglich der Blondkopf, im Gegensatz zu den dunklen
schwarzhaarigen Ureinwohnern. » : Friedrich Nietzsche, Zur Genealogie der Moral dans KSA, Walter
de Gruyter, Berlin-New York, 1989, t. 5. p. 263, Nietzsche souligne.

6 Dr Anatoly Livry, « Ultimes gémissements de l’Université française? Pollice
verso! » dans Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscou-Tsukuba, ISSN 1942 –
7484, volume 13, n° 4, avril 2020, p. 679-688.

7 Rachel Poser, « He Wants to Save Classics From Whiteness. Can the Field Survive? Dan-el Padilla
Peralta thinks classicists should knock ancient Greece and Rome off their pedestal — even if that
means destroying their discipline. » dans The New York Times Magazine, le 2 février 2021.

8 « Plagiarism of the doctoral thesis of Anatoly Livry « Nabokov and Nietzsche » », Geopolitica,
Moscow, 5. 8. 2020, https://www.geopolitica.ru/en/article/plagiarism-doctoral-thesis-anatoly-livry-
nabokov-and-nietzsche.

9 Dr Anatoly Livry, « Concours interne de l’ordure : l’Université française et Wikipédia. »
dans Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscou-Tsukuba, ISSN 1942 – 7484,
volume 13, n°11, novembre 2020, p.1639-1649.

Édité par Daniel Conversano : https://danielconversano.com/product/anatoly-livry-la-
race-et-lhellade/