La Rafle du Vel’d’Hiv : rétablissons les faits

«…le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français répondaient aux exigences des nazis… On verra des scènes atroces : les familles déchirées, les mères séparées de leurs enfants, les vieillards – dont certains, anciens combattants de la Grande Guerre, avaient versé leur sang pour la France – jetés sans ménagement dans les bus parisiens et les fourgons de la préfecture de police… Pour toutes ces personnes arrêtées commence alors le long et douloureux voyage vers l’enfer. Combien d’entre elles ne reverront jamais leur foyer ? Et combien, à cet instant, se sont senties trahies ? Quelle a été leur détresse ? La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux… »                      

 (Extrait du discours de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995).

Pour moi, jusqu’à mes 46 ans, le 16 juillet aura été symbole de gaîté et de bonne humeur, c’est, en effet, le jour de mon anniversaire. Non que l’idée de prendre un an de plus chaque année me réjouisse – avancer irrémédiablement vers la vieillesse me rendrait même plutôt morose – mais ma famille et mes amis se chargeaient de rendre cette journée agréable : je recevais généralement des livres et quelques bonnes bouteilles, ce qui suffisait amplement à mon bonheur.

Parfois, on m’offrait en plus un accessoire de moto ou un gadget de parapente et, bien que je n’aime pas particulièrement les festivités à date fixe, j’étais comblé.

Et puis, et puis, tel Zorro dans la chanson d’Henri Salvador, Chirac est arrivé.

À peine élu Président par des voix de droite, ce démagogue radical-socialiste a voulu ratisser large et il a osé ce que ce satrape de Mitterrand a toujours refusé : affirmer la responsabilité entière de la France dans la Rafle du Vel’d’Hiv  les 16 et 17 juillet 1942.

Il est vrai que Mitterrand, décoré de la francisque par le maréchal Pétain(1), était mal placé pour attaquer trop frontalement le gouvernement de Vichy, mais jusqu’à lui, tous les présidents de la République (y compris de Gaulle) allaient déposer une gerbe sur la tombe du maréchal Pétain pour honorer le vainqueur de Verdun. Jacques Chirac, lui, était plus soucieux de complaire au CRIF (2).

Il n’est pas dans mon intention de nier, de minorer, d’excuser ou d’expliquer l’horreur de la Rafle du Vel’d’Hiv  mais, plus je vieillis, plus  j’en ai marre de tous ces gens qui se chargent de réécrire l’histoire pour la rendre « politiquement correcte ».

Dans un article récent, Jean-Marc Berlière, professeur d’histoire contemporaine, a rétabli la vérité sur la Rafle du Vel’d’Hiv (3). Sans avoir ses compétences, qu’il me soit permis d’en remettre une couche. Je n’entends pas dédouaner le gouvernement Vichy mais je voudrais qu’on sorte des clichés tout aussi simplistes que réducteurs, voire carrément faux. Arrêtons de charger la barque !

Commençons par l’étoile jaune imposée aux Juifs. Chirac, puis Hollande, puis Macron, et tant d’autres qui occupaient des fonctions moindres, affirment que c’est Pétain qui a imposé aux Juifs le port de l’étoile jaune. Ces historiens de pacotille font semblant d’oublier qu’en juin 1940, la France a subi l’une des plus mémorables raclées de son histoire, pourtant riche en défaites cuisantes.

Ils oublient aussi qu’après l’effondrement de nos armées, sous la présidence d’Albert Lebrun, le dernier gouvernement de la IIIe République, dirigé par le maréchal Pétain, demanda un armistice.

Celui-ci fut signé le 22 juin 1940. On peut toujours philosopher des heures, comme le font certains auteurs, pour savoir si cette demande d’armistice était opportune : l’offensive de mai-juin 1940 se soldait, pour le camp français, par environ 90 000 morts,  200 000 blessés, autant de disparus et 1,8 million de prisonniers. Et il était plus facile d’inciter nos troupes à se battre… derrière un micro de la BBC  que sur le terrain (4), dans la poche d’Haubourdin, en Lorraine ou sur la Loire.

N’oublions pas que, selon les termes de l’armistice, la France conservait un gouvernement sur la « zone non occupée » de son territoire. C’était le seul pays vaincu par l’Allemagne dans ce cas !

Dans la « zone occupée », l’Allemagne s’attribuait les pouvoirs définis par la Convention de La Haye de 1907. Les ordonnances allemandes avaient force de loi. Les fonctionnaires et les pouvoirs publics français devaient donc les appliquer sans discussion. Bien sûr, il est facile, 80 ans après, de dire qu’il suffisait de ne pas obéir !  Jouer les matamores après coup est à la portée de n’importe qui.

Ce sont donc les Allemands et non le Gouvernement français (qui n’a aucun pouvoir en « zone occupée ») qui vont imposer le recensement des Juifs en octobre 1940. Ils imposeront des cartes d’identité frappées d’un tampon « JUIF » qui seront à retirer dans les commissariats, la création d’un fichier juif à la Préfecture de police, plusieurs mesures antijuives et, le port de l’étoile jaune auquel les autorités françaises refuseront de se prêter de décembre 1941 à la fin mai 1942.

Notons que cette mesure ne sera jamais appliquée en « zone non occupée », y compris après son occupation en novembre 1942, contrairement à ce qu’affirme un certain nombre d’historiens des « heures les plus sombres de notre histoire » (6).

Durant l’automne 1941, des attentats contre l’occupant sont menés par des communistes dont certains sont juifs. En représailles, les Allemands procèdent à des arrestations de Juifs. Le 15 décembre 1941, Von Stülpnagel demande à ce que Vichy impose aux Juifs le port d’un signe distinctif (car seule une loi de Vichy est valable pour les deux zones). Darlan refuse catégoriquement d’imposer un signe distinctif aux Juifs. La conséquence de ce refus est qu’il n’y aura pas de port de l’étoile en France, sauf si les Allemands légifèrent par ordonnance, mais alors ce ne sera valable que pour la « zone occupée ». L’ambassadeur Otto Abetz s’oppose à l’ordonnance et espère que Vichy assouplira sa position.  Après son retour au pouvoir, Pierre Laval se refuse lui aussi au port de l’étoile. Abetz abandonne son opposition, et c’est donc seulement fin mai que la 8e ordonnance oblige les Juifs de la « zone occupée » à porter l’étoile jaune à partir du 7 juin. En « zone occupée » Vichy  ne peut pas s’y opposer mais le Gouvernement français n’acceptera jamais cette obligation en « zone non occupée » même après son invasion en novembre 1942. C’est une vérité qu’il est bon de rappeler !

Venons-en à la rafle proprement dite : elle était prévue les 13 et 14 juillet, mais finalement, les arrestations se dérouleront les 16 et 17 juillet. Le 15 juillet, Knochen écrit : « La police française conduira l’action d’arrestations de façon autonome et sous sa propre responsabilité ».

À Paris et dans la région parisienne (où sont concentrés 110 000 Juifs), c’est la Préfecture de police qui est chargée des opérations. La  sous-direction « des étrangers et des affaires juives » sélectionne les personnes à arrêter : 28 000 fiches sont réparties entre les 1392 équipes d’« agents capteurs ». Ces derniers vérifient que les gens « captés » sont bien juifs.

Puis 50 autocars de la « Société des Transports en Commun de la Région Parisienne » vont conduire les célibataires et les couples sans enfants au camp de Drancy, et les familles avec enfants au Vélodrome d’Hiver. Et c’est la police municipale parisienne – les gardiens de la paix des différents arrondissements – qui assure l’essentiel des opérations.

Jacques Chirac en 1995, François Hollande en 2015 et Emmanuel Macron à Pithiviers le 17 juillet dernier, ont lourdement insisté sur la responsabilité de la France.

Il est exact  que les Allemands n’ont pas voulu apparaître sur le terrain, mais ceci n’enlève rien à leur responsabilité. Comme l’écrit  Jean-Marc Berlière : « … l’essentiel étant de viser Vichy. Le peuple criminel c’est le peuple français. Hitler ? Connais pas ! Une auto-flagellation surprenante qui caractérise tous les discours politiques depuis celui de Jacques Chirac en 1995. »

Personne ne peut nier que la Préfecture de police a fait preuve d’une indifférence coupable, d’une désorganisation totale et parfois d’un zèle intempestif. Rien n’était prêt, au Vel d’Hiv, pour recevoir plus de 8 000 personnes (dont        4 115 enfants). Mais des fuites venues de policiers ont permis à une majorité d’hommes d’échapper aux arrestations. Ces fuites expliquent la différence importante entre le nombre d’hommes (3118) et de femmes (5 919) arrêtés. De nombreux policiers croyaient que seuls les hommes étaient visés par les rafles. Il est également indéniable que, si des policiers ont fait preuve d’un zèle coupable, beaucoup d’autres ont permis à des familles de fuir.

Le bilan de la rafle du Vel d’Hiv est de : 13 152 personnes arrêtées : 3 118 hommes, 5 919 femmes et 4 115 enfants. Il est inférieur aux prévisions de la Préfecture de police qui tablait  sur 24 000 à 25 000 le 10 juillet, mais il n’en est pas moins terrible. Rappelons cependant que ni les flics, ni leurs victimes ne pouvaient imaginer ce qu’il y avait derrière ces arrestations.

Ils ignoraient totalement la « solution finale » et l’existence des camps de la mort.

Le triste spectacle d’une foule de Juifs arrêtés, encadrés par des flics honteux de ce qu’on leur faisait faire, a provoqué un électrochoc dans la population parisienne, qui jusque-là, se moquait éperdument  du sort des Juifs. On peut d’ailleurs en dire autant de la province.

Les SS, eux, étaient furieux du résultat. Louis Darquier, le Commissaire général aux questions juives, note le 23 juillet : « Des conversations que je viens d’avoir aujourd’hui avec les autorités occupantes m’ont permis de constater chez eux un très vif mécontentement… Le nombre de trains prévus par les autorités allemandes à cet effet correspond au transport de 32 000 Juifs. Il est donc nécessaire que les arrestations suivent le rythme du départ des trains prévus.» (9).

En clair, les autorités et la Préfecture de police se sont livrées, les 16 et 17 juillet 1942, à une très sale besogne imposée par l’occupant. Mais la France et son peuple ne sont ni responsables, ni coupables de la barbarie nazie. Nous n’avons pas à battre notre coulpe en permanence.

Arrêtons toutes ces culpabilisations stériles, tous ces prétextes à repentance :

Chaque 21 mars, la France célèbre la « journée contre le racisme et l’antisémitisme », puis, le dernier dimanche d’avril,  la « Journée de la déportation », puis, le 16 juillet, on commémore la rafle du Vel’d’Hiv. Ce n’est jamais que le troisième exercice de repentance à l’égard des Juifs de l’année. Sans parler du dîner annuel du CRIF où il est de bon ton d’être vu et de faire une nouvelle séance d’auto-flagellation. Peut-être suis-je naïf mais il me semble que la recrudescence de l’antisémitisme virulent  qui sévit dans la France  du XXIe siècle n’a RIEN à voir avec celui  des années 40.

Si nos politiciens cherchent des sujets d’indignation, ils peuvent condamner plus fermement la « christianophobie » : même si je déteste ce terme, en France à l’heure actuelle, trois ou quatre églises catholiques sont vandalisées par semaine  et ça n’émeut personne ou presque.

Ils peuvent aussi commémorer le génocide vendéen – le « populicide » selon Gracchus Babeuf – commis sous la Révolution : 200 ou 300 000 personnes passées par les armes – hommes, femmes, enfants, vieillards – dont le seul tort était de vouloir garder leur roi et leurs curés.

Si les Républicains purs et durs veulent se repentir des actes commis par leurs aïeux, je les invite à méditer la célèbre citation du général François-Joseph Westermann après la terrible bataille de Savenay : « Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes, qui, au moins pour celles-là n’enfanteront plus de Brigands.

Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. » (11).

On peut me rétorquer que c’était une époque où les mœurs étaient rugueuses. Certes, mais je peux aussi parler d’une histoire atroce et plus récente : l’abandon de nos harkis et de leurs familles : 120 à 150 000 personnes, selon l’estimation d’Ahmed Ben Bella, torturées et massacrées par le FLN avec la complicité du pouvoir gaulliste ;  j’en ai parlé dans plusieurs articles et livres (12).

Mais dans la « start-up France » d’Emmanuel Macron, qui s’intéresse encore à des « ventres-à-choux » catholiques et royalistes, et à des « bougnoules » qui ont cru à l’Algérie française ? 

Quelques vieux réactionnaires – dont je suis – qui s’imposent un devoir de mémoire.

Eric de Verdelhan

1) Sous le n° 2202, après avoir prêté serment à la personne du maréchal Pétain en déclarant : « Je soussigné, François Mitterrand, déclare être Français de père et de mère, n’être pas juif, aux termes de la loi du 2 juin 1941,  et n’avoir jamais appartenu à une société secrète… etc. »

2) Le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) fédère les différentes tendances politiques, sociales ou religieuses présentes dans la communauté juive de France. Chaque année, le CRIF organise un grand dîner où vont se montrer des personnages politiques de tous bords, au nom de… la laïcité républicaine, vous l’aurez compris.

3) Article publié dans « Causeur » le 10  août 2022.

4) Je conseille aux lecteurs que cette période intéresse de lire, entre autres, l’œuvre monumentale (5 volumes) écrite par Roger Bruge sous l’intitulé générique « Les combattants du 18 juin » (Fayard, de 1982 à 1989).

6)  «  lExpress » du 25 septembre 2018, « Comment Vichy a imposé l’étoile jaune » (sic).

7) La police municipale est assistée de policiers en civil et d’élèves de l’École de police.

8) Dans « Vichy-Auschwitz », Serge Klarsfeld, peu suspect de sympathie pour le régime de Vichy, cite un rapport allemand du 18 juillet 1942 : « Des côtés les plus divers, on a rapporté au bureau IVJ qu’une partie considérable des Juifs apatrides avait eu connaissance de l’action et s’était cachée. Des fonctionnaires de la police française auraient dans plus d’un cas fait part de l’arrestation projetée aux personnes qu’ils devaient arrêter ».

9) Serge Klarsfeld, « Vichy-Auschwitz », déjà cité.

10)  Lire, de Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, « Le sang des communistes » ; publié chez Fayard.

11) Maigre consolation, ce salopard a été guillotiné à Paris le 5 avril 1794.

12) Entre autres dans « Hommage à NOTRE Algérie française » publié chez Dualpha.

 

 

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38 Commentaires

  1. Le nazisme est né sous la Convention. Souvenons-nous des Colonnes infernales qui avaient mission d’enlever toutes traces de vie : celle des Vendéens, de leurs troupeaux et le leurs cultures. Souvenons-nous du massacre de 654 personnes aux Lucs-Sur-Boulogne, un Oradour-sur-Glane bien avant l’heure ! Oui, le mot extermination a été employé par Westermann. Quand à la rafle du Vel’d’Hiv, ce sont quand même des policiers français qu’ils l’ont exécutée ce qui entâche le nom de la France. Et même s’ils ignoraient le « solution finale », ils savaient très bien ces policiers que les Juifs n’allaient pas passer des vacances au Club Med !!!

    • Vous auriez pu nous épargner la dernière phrase de votre commentaire. C´est une
      insinuation dégueulasse qui encore accuse les francais et les policiers francais.
      Les Allemands ont bien pris soin de motiver ces mouvements de population par la
      création d´un état juif en Europe de l´Est. Vous êtes ARNON une pourriture qui aurait
      fait un bon milicien de la rue Lauriston. Suédois des Cévennes

    • Répondre à ARNON: Janvier 2019, la police française estropie les Gilets Jaunes et pourtant les Nazis ne sont (officiellement) plus là… Coïncidence ? – Un tireur de LBD laisse échapper : « Point visé = point touché » (La précision donnée par le fabricant est de 10 cm à 50 m !!!)

    • Facile de juger des gens qui eux risquaient la torture et la mort s’ils désobéissaient. Auriez-vous été prêt, vous, à sacrifier votre vie et celle de votre famille, pour des gens qui vous sont inconnus ?
      Eh bien, je suis à peu près sûre que pour ce qui me concerne, ainsi que pour la plupart des gens, la réponse est négative. N’est pas le colonel Beltrame le premier venu.

      • je rappelle que la france etait occuper et vaincu,l’assemblee nationale,avait voter pour allez chercher un vieux de 80ans,PETAIN,pour que cela se pass » le mieux possible,les francais etaient a 80% pour petain ,il y avait une zone libre,le traite chirac a ressorti les faits du vel d’hiv,alors que ni de gaulle,dans ses memoires,n’en avait jamais parlez,je courrai dans les annees 58,59,60 sur piste en cyclisme au veld’hiv,personne ne m’en a jamais parlez de la raffle,mitterend n’ont plus,nous avons ete gouverner depuis plus de 40ans par des traites,qui refont l’histoire a leur facon,j’ai 84ans et j’ai vecu tout cela,j’ai fait l’exode avec ma mere,mon pere etant soldat,moi je n’ai pas lme cerveau lave par les merdiats,car je l’ai vecu

      • Déjà aujourd’hui quand un franchouillard voit l un des siens se faire agresser il feint l indifférence pour ne rien faire,alors risquer sa vie n en parlons même pas. C est pas le franCON petochard qui peut la ramener

    • Arnon : Ce que vous semblez ignorer, c’est que des policiers français sont venus dans le Marais à Paris prévenir les populations juives de l’imminence de la rafle.
      Certaines ont pu partir. D’autres non, ne croyant pas les mises en garde ou ne sachant pas où aller.
      Donc, ne mettez pas tous les Policiers dans le même panier.

    • « Quand à la rafle du Vel’d’Hiv, ce sont quand même des policiers français qu’ils l’ont exécutée ce qui entâche le nom de la France ».En effet mais pour autant DE GAULLE attribué à la police nationale la fourragère rouge !…

    • Les conditions d’armistices imposaient l’obéissance de la police en zone occupée. Le refus d’obéir aux nazis auraient eu comme conséquence (entre autres) la fin de la zone libre et donc un plus grand nombre de juifs déportés.
      Ceux qui prétendent que les allemands n’auraient pas eu un tel résultat s’ils avaient dû œuvrer eux-mêmes se trompent. Il n’est qu’à voir le bilan d’Alois Brunner (avec des équipes réduites en plus puisqu’il faisait faire une grosse partie du « sale boulot » par les juifs eux-mêmes).

      • Comme le rabbin de Bordeaux…..il y avait un tri.
        Mais ça il ne faut pas le dire.

  2. Un tres bel article !!!!
    La Vendée fut persécutée par la république et pourtant avec la haute Loire la Lozere l’Ardeche et bons nombres de dépatements rureaux elle se distinguera pour la mise a l’abri des juifs ….Ce sont les descendants des Israëliens les plus reconnaissants
    https://yadvashem-france.org/villes-et-villages/#
    De tous les pays sous la botte nazis ,c’est la France qui mettera a l’abri le plus de juifs
    https://1quizz.com/combien-savent-que-les-3-4-des-juifs-de-france-ont-ete-sauves.html
    Bien des juifs calculateurs devraient avoir honte de trainer dans la boue le peuple de France….S’ils continuent ,qu’ils sachent qu’il n’y aura plus de pasteur Trocmé au Chambon sur lignon pour les soustraire a leurs nouveaux persécuteurs ,sans bottes mais avec babouches

  3. je ne retiens de cette polémique que c’est bien le copain à mitterrand, rené bousquet qui a donné l’ordre de procéder à cette rafle et qui l’a supervisée!

  4. Beaucoup seraient morts s ils étaient restés dans leurs pays d origine. Et ils crachent aujourd’hui sur la France parce qu il y a eu des erreurs commises par quelques uns,c’est ABJECT.

  5. Il serait bon de rappeler aux Juifs qu’eux-mêmes ne sont pas au-dessus de tout sujet de culpabilité.
    Par exemple, qui sait que le jeune Etat d’Israël a testé les effets de la radioactivité sur des cobayes sépharades originaires du Yemen, considérés comme des « inférieurs » ?

  6. Le mot « noyade » n’existait pas dans la langue française avant 1793. Le verbe se noyer oui, « noyade », non. Il a été inventé en 1793 pour désigner les exécutions de masse ordonnées à Nantes par le représentant de la République Carrier. Le mot « génocide » n’existant pas, on a donc inventé un mot qui correspondait au mode d’exécution.

  7. Et je ne cesserai de rappeler que l’armistice n’est jamais que la suspension des combats temporairement jusqu’à l’obtention d’un traité de paix (si possible).Ce n’est pas une capitulation, d’où les deux (en fait quatre) zones d’occupation.

    • Oui Allobroge,
      â la récré les gamins disaient « pouce ! », ce qui veut dire la même chose…

  8. Non seulement les Français ignoraienr la « solution finale », ma mère de 91 ans me l’a raconté, mais j’en ai ras la marmite à potée de la repentance.
    La culpabilisation vient du mythe d’Adam et Eve où leurs descendants furent punis pour la faute de leurs parents : devrions-nous mettre en prison les enfants des délinquants et criminels ? Même chose pour la guerre d’Algérie, je suis née après, je refuse d’endosser toute responsabilité, comme il ne vient à l’idée de personne de reprocher la Shoah aux jeunes Allemands actuels.

  9. Ces faits tragiques se passent dans un pays occupé qui n’a plus sa pleine souveraineté. Reprocher à la police/gendarmerie de la France occupée d’avoir obéi aux ordres (abjects certes mais…) c’est oublier un peu vite que le covidisme a vu une majorité de français se soumettre aux plus imbéciles et criminelles directives gouvernementale : masques, distanciation! couvre-feu! auto-autorisation de déplacement des plus farfelues! vaccination non obligatoire imposée sous peine de bannissement (plus de boulot) etc etc, sous la vigilance pointilleuse et zélée des « forces de l’ordre ». Et tout ça sans une armée d’occupation. Alors? quant à la répression impitoyable contre les Gilets jaunes, une tache sanglante impardonnable.

    • Ne pas oublié les dénonciations les mises au ban de la société des non piqouzes par les piquouzes eux mêmes.

  10. Il n’y a pas photo!
    Les Forces de l’ordre Françaises Zélées comme à leur habitude sont responsables à 80% de la déportation des juifs de France!
    C’est un fait!
    D »ailleurs au procès de Nuremberg, un Général Allemand de la place de Paris, (je ne me souviens plus de son nom) déclara: « sans le travail de la police et de l’administration Française, nous n’aurions pu obtenir ce résultat dans aussi peu de temps »!
    Je ne sais qui a raconté ces bobards que les SS étaient furieux que le chiffre de 32000 personnes ne fût pas atteint, car en réalité les convois étaient déjà saturés avec le nombre de 13152 juifs capturés et déportés

  11. il a été rappelé par un général sur LCI ce mardi 16 aout que c’est la puissance occupante qui est responsable devant les instances internationales ce qui était le cas à l’époque
    tout le reste n »est que babillage
    se demande t’on comment il se fait que blum ait pu se marier avec reichenbach en octobre 1943 près de Buchenwald et que Hitler ait fait stopper le procès pour trahison en 1942
    y a t’il quelqu’un qui s’est posé la question?

  12. C’est écoeurant cet « article » révisionniste où vous minimisez le drame du Vel d’Hiv. L’histoire est l’histoire, point barre, et mes grands parents parisiens ainsi que leurs amis et connaissances m’ont toujours parlé du zèle des flics pour arrêter les juifs et la collaboration active de Petain-Laval dans cette ignoble rafle. Il y a eu un procès, celui de Pétain, tout a été dit.
    Ne faites pas porter le chapeau aux Allemands. Enfin tout le chapeau!

    • Nous avons été une minorité à nous opposer aux mesures tyranniques du gouvernement pendant les deux années de covidémence où la grande majorité des français se sont couchés quand il suffisait seulement de dire NON à Macronescu : grève générale et donc stop et fin de la dictature! mais non, l’immense majorité dont les syndicats sociaux-traitres, les partis politiques, assoces, tous ont fait les moutons à de rares exceptions qu’il faut saluer et ne pas oublier! On a vu une police (et des gendarmes) faire preuve d’un zèle atteignant la persécutions des simples citoyens, et des gens allant jusqu’à dénoncer les « no vax ». Et tout ça je le répète sans la coercition d’une armée d’occupation.

      • C’est exactement ce que je pense et ça je ne l oublierai JAMAIS.
        J ai la HAINE des francons.

    • lisez les miutes du proces du marechal il ne lui est memme pas reproche cela vous etes un ignorantou un idiot

      • Et vous dissident (lol) vous me prenez pour un crétin? D’abord je vous interdis de m’insulter. Ensuite votre idole Pétain a été reconnu COUPABLE à son procès. Il faut l’écrire en quelle langue?
        Et je doute fort que vous ayez lu ces fameuses « minutes » sauf chez Soral ou consorts.
        Vous aurez beau essayer de vous convaincre, les faits sont là, corroborrés par nombre de témoins directs.

  13. bravo pour cette mise au point, l abominable Chirac s etait permis d insulter nos parents nos grands parents avec ce discours scandaleux ecris par une peronelle d ailleurs car Chirac ne lisait que les discors des autres, grace a ce jean foutre nous avons droit a 4 ou 5 journees d auto flagellatio par an

  14. j ajoute que Chirac et ses amis ont profite de la decadence du pays pour le salire, un discours pareil insultant la France tenu dans les annees 60 auraiient enta=raine d immenses protestions des français

  15. Article ambigu, faits enjolivés afin de déculpabiliser une nation qui collaborait avec l’ennemi surtout sur la question juive, c’est de quoi en dégueler. Ces policiers n’avaient rien à craindre des allemands et sûrement pas leurs vies… Ces français n’avaient aucune morale et conscience… un ramassis d’ordures qui aurait fallu incarcérer après la libération de la France de l’occupation nazie. Qu’il y ait aujourd’hui des individues qui veulent leur accorder une indulgence, c’est une horreur. Nul d’entre nous n’ignore qu’il y avait des âmes pures qui ont mis leurs vies en danger pour sauver des juifs… mais la majorité ne révait que de s’en défaire. et cette majorité perdure dans les français antisémites qui ont pris pour compagnons de route les musulmans…La roue tourne et la justice du Tout-Puissant donnera son violent coup de balaie.

    • Ah, le Tout-Puissant, manquait plus que lui….
      Celui qui est tellement puissant qu’il a créé l’Homme à son image. Elle ne devait pas être terrible cette image !

      Enfin, chacun ses films.

  16. Les flics(fidels à eux-mêmes) ont réagit à l’époque du vel-d’hiv comme ils réagissent maintenant quand macron tête de con leurs en donne l’ordre…

  17. il ne faudrait pas oublier qu’une partie des juifs à collaboré, dont l’UGIF devenue le CRIF. Voir à ce sujet le livre de Maurice Rajsfus « des Juifs dans la collaboration-l’UGIF 1941-1944 ». Tout n’est pas aussi simple. C’est pourquoi il ne faut pas forcer l’Histoire sans en savoir toutes les données.

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