1

La rééducation des populations par l'Etat s'installe en Europe

staline humaDimanche dernier est passé sur M6 un reportage sur les divorces et séparations sur des questions de pensions alimentaires au lieu de s’intéresser plus en profondeur au contexte des déviances de la politique familiale en Europe. Parmi des cas franco-français de parents se battant pour ou contre le paiement d’une pension alimentaire, des cas de parents français se battant pour avoir leurs enfants en France ont été évoqués dont les enfants ont été retirés avec violences par le Jugendamt en Allemagne.
Les journalistes de M6 ont eu l’idée de mélanger des dossiers franco-français et des dossiers avec l’Allemagne comme si le droit allemand et le droit français avec l’aspect anthropologique français et allemand, avec des dossiers des deux rives du Rhin, pouvaient être comparables. Malgré tout des parents courageux, admirables dans leur combat contre la justice allemande, devenue dominatrice en Europe, ont réussi à placer des phrases importantes pour dénoncer le système anglo-saxon allemand qui écrase les droits des parents non allemands et au-delà les droits fondamentaux des citoyens européens. Même si le reportage de M6 n’était pas assez construit en profondeur sur la situation en Allemagne; il a tout de même réussi à montrer un petit bout d’un univers pas connu en France qui, existant déjà dans les pays anglo-saxons, menace de se répandre partout en Europe : la rééducation des populations par l’Etat.
Nouveau témoignage. Une vidéo faite par une mère allemande ce 27 mars s’est mise à circuler sur le Net pour dénoncer le système allemand sur le vol des enfants. Sur sa page Facebook les citoyens allemands dénoncent les interventions de l’Etat au fil des publications de cette mère. Car si des parents non allemands sont violemment touchés par le Jugendamt et cette justice de répression, les Allemands, aussi, sont les victimes de cette politique de rééducation. La volonté de l’Allemagne de rééduquer son peuple récalcitrant apparaît de nouveau avec ses méthodes rappelant les scènes de films de guerre où la Gestapo passait dans les maisons. En Allemagne l’Etat confisque, à ceux qui se rebellent contre le système et qui s’expriment librement, leurs enfants ! Cela M6 ne l’a pas dit dans son, pourtant long, reportage du dimanche soir. Ces faits violents montrent l’installation d’un système Gestapo en Europe alors que les Français commencent depuis quelque temps à ressentir gravement la baisse de la liberté d’expression chez eux.
Mère allemande témoigne. C’est un nouveau cas d’enlèvement d’enfant chez, Cassandra Pierkes, une mère en Allemagne, qui a eu l’esprit de filmer ce 27 mars l’intervention du personnel du Jugendamt qui remet à la page le danger du modèle allemand et anglo-saxon. Ces services sociaux, véritables clones de la Gestapo, viennent, comme vous pouvez le voir dans la vidéo, dans les maisons et les appartements sonner à la porte du domicile des parents et réclament l’enfant au nom du Kindeswohl (bien-être de l’enfant selon les critères anthropologiques allemands et de rééducation).
Officiellement 100 enfants sont enlevés de cette manière par jour et de la même manière aux parents. Si un parent refuse les cours sur le Gender, si le chômage s’abat sur la famille ou si un parent dénonce la non démocratie et la non liberté d’expression comme dans le cas de Cassandra Pierkes, la même intervention du Jugendamt a lieu. Les enfants sont mis dans des orphelinats ou remis entre les mains de parents adoptifs. Nous parlions de la Gestapo mais en RDA la Stasi faisait le même travail en retirant les enfants aux parents qui critiquaient le régime. Depuis la chute du mur de Berlin les mêmes méthodes perdurent et sont devenues plus violentes avec la crise.
Souvent le service social va à la maternelle ou à l’école récupérer les enfants avant l’arrivée des parents ou retire les enfants devant les parents venus les chercher à l’école sans se gêner de lancer des commentaires pervers du genre, « maintenant c’est la dernière fois que vous voyez votre enfant ».  En Allemagne les médias ne se risquent pas à parler de telles actions en détail de peur de subir des plaintes ou des sanctions.  La même volonté de ne pas parler de ces faits dans leurs contextes entiers n’est pas présente dans les médias français. Pourtant M6 avait devant la caméra l’avocat Revel, un homme excellent, qui connaît de nombreux dossiers et qui sait beaucoup de choses.
Raisons. « Pour quelles raisons mon enfant a été pris par le Jugendamt ? », commence Cassandra Pierkes dans sa vidéo avant de rentrer dans les explications, « il y a quelques semaines j’ai exactement dit ce que Sigmar Gabriel a lancé dans une allocution politique, à savoir que nous n’avons pas du tout de gouvernement fédéral. Angela Merkel est la patronne d’une organisation non gouvernementale. Quand j’ai dit que ma fille ne devait plus aller à l’église ou quand ma fille a teint ses cheveux ou quand elle pleure parce que le Jugendamt nous menace tout le temps, son enseignante a signalé une mise en danger du bien être de l’enfant. ». Cassandra Pierkes a expliqué dans des vidéos que les Allemands n’ont pas d’Etat et que les habitants de ce pays n’ont pas de citoyenneté allemande du fait de l’occupation américaine. Cassandra Pierkes parle de la visite d’un psychologue qui a établi une expertise sur elle en déformant ses dires pour lui retirer sa fille. Cassandra Pierkes montre la dangerosité du contexte car pour toutes les actions, elle doit être accompagnée d’un témoin ou tout enregistrer ou tout filmer. C’est le fait d’avoir mis en doute la qualité de l’Etat allemand qui l’a conduit dans une telle situation. « J’ai dénoncé le non respect de la loi fondamentale et voulu parler de divers points dont les Allemands ne sont pas informés. Je me suis battue pour la liberté du peuple allemand car la liberté d’expression n’existe plus en Allemagne. Le Jugendamt veut que je sois comme les autres. Cher peuple allemand ! Ouvrez les yeux ! Il y va de votre avenir et de l’avenir de vos enfants. Êtes-vous encore libres ? Nous n’avons plus de droit en Allemagne, c’est ça la réalité », termine Cassandra Pierkes dans sa vidéo.
Action à la Gestapo. Sur la vidéo faite par Cassandra Pierkes nous voyons plusieurs femmes du Jugendamt se tenir dans le couloir de son immeuble. Une femme du Jugendamt se tient devant la porte de la mère et exige de prendre sa fille.  « A cause de vous le conflit augmente et je trouve cela triste pour vous », dit l’employée du Jugendamt tout en s’adressant à la fille de Cassandra Pierkes pour la complimenter sur ses dessins laissant la mère dans une situation d’impuissance et de soumission car Cassandra Pierkes sait que si elle devient violente pour protéger son enfant c’est la police qui va venir pour lui mettre les menottes et la transporter en psychiatrie. Une telle action est courante outre-Rhin. Petra Heller, aujourd’hui décédée, avait subi de telles maltraitances. Touchée de Borreliose de Lyme, maladie transmise à son fils dans son ventre, Petra Heller fut accusée d’inventer une maladie pour son fils et fut mise en psychiatrie en tentant d’empêcher l’enlèvement de ce dernier par la police venue pour le placer en orphelinat. A plusieurs reprises Petra Heller avait osé remettre à sa place l’éducatrice de son fils et remettre en question les méthodes scolaires. L’éducatrice avait dénoncé la mère au service sociaux. Plus que jamais les libertés fondamentales en zone euro sont menacées et la presse à grand tirage, vivant des grasses subventions des Etats, tiennent sous silence ces faits de société. De nombreux parents allemands ont tenté de fuir la folie de leur pays en France mais la France étant en zone UE le Jugendamt vient les chercher avec la collaboration de l’Etat français. Plus que jamais une petite lumière d’espoir jaillit du nouvel Etat Novorossia fondé dans le Donbass contre la police de la pensée, la Gestapo de la zone européenne là où les habitants luttent en donnant leur vie contre l’écrasement des libertés individuelles, contre la destruction des familles et contre l’écrasement des libertés fondamentales.
Olivier Renault