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La remigration peut devenir une réalité : quelques exemples historiques

Pour ou contre la remigration c’est-à-dire le retour des migrants non européens dans leurs pays ? Le débat fleurit. Mais cela ne vient pas du pouvoir, qui joue l’autruche. Cela vient de 76 % de Français qui voient à quel point l’immigration de personnes opposées à la France nous détruit, à quel point l’immigration de hordes de sauvages nous perturbe sécuritairement et culturellement, à quel point elle nous ruine économiquement.

Capituler sans combattre, au moins par les idées, c’est le déshonneur décrit par Churchill.

Macron lui-même en novembre 2017 a dit à une migrante : « si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays ».

(79) Emmanuel Macron à une migrante: «Si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays» – YouTube

Il ne s’agit pas de faire le choix entre remigration et guerre civile. La remigration entraînera peut-être la guerre civile. Mais avant d’en arriver là, il y a beaucoup de mesures à prendre. Il s’agit de se battre en plusieurs temps. D’abord, il vaudra mieux avoir un gouvernement qui soit pour la remigration, c’est-à-dire le contraire de ce qui est fait actuellement. Tant que nous avons ce gouvernement qui aime les étrangers plus que les Français, rien ne sera fait. Il s’agira donc de voter correctement en 2022.

Ensuite, il faudra procéder par étapes et commencer par des mesures ad hoc : tout d’abord, fermer totalement le robinet de l’immigration, car rien de sérieux ne se fera tant que chaque jour des migrants légaux et illégaux seront déversés France.

Mais stopper l’immigration sans organiser une remigration est illusoire, vu le taux de fécondité des peuples allogènes. Il faudra encourager la natalité des Français et dans le même temps organiser la remigration.

Il faudra dans un premier temps décourager au maximum les indésirables de rester, en appliquant la loi. Fin des rodéos, fin du trafic de drogue, mettre en prison les délinquants et que leurs sanctions soient réelles. Que les justes peines de prison soient décidées et exécutées. En leur entier.

Être intraitable sur le respect de la police.

Il faudra supprimer la discrimination positive, supprimer toutes les allocations qu’on distribue aux migrants. Cela en dissuadera quelques-uns et en fera repartir certains. Mais ce ne sera pas suffisant.

Il faudra procéder par paliers : cesser de construire des mosquées, et même, fermer les plus intégristes. Cesser de former des imams et en expulser. Il faudra éradiquer le halal. Limiter au maximum le port du voile, étendard de l’islam. Fermer les écoles islamiques. Réduite drastiquement les cours d’arabe.

Il faudra supprimer l’accès quasi automatique à la nationalité française. Puis, pour répondre à ceux qui disent « ils sont Français », il faudra passer à une vitesse au-dessus et déchoir de la nationalité française les binationaux, puis les délinquants, enfin ceux qui ne veulent pas s’intégrer.

Puis passer encore à une vitesse supérieure et enlever la nationalité française à tous ceux qui ne sont Français que de papiers et veulent mettre leur culture à la place de la nôtre.

Il faudra que ceux que nous déciderons de garder s’engagent impérativement à adopter notre culture et nos valeurs. Et les lois de la république. À défaut, ils seront mieux ailleurs.

Et pourquoi ne pas faire payer un impôt aux migrants extra-européens ? Les dhimmis paient bien un impôt en pays musulman.

Lorsqu’on aura appliqué toutes les mesures possibles, il faudra passer à un autre niveau : les expulsions. Car certains, pour estimer que la remigration est impossible, ont pour unique argument : « ils ne le voudront pas ». Bien sûr qu’ils ne le voudront pas. Il faudra donc agir de manière autoritaire. C’est notre volonté à nous qui fait le plus défaut.

Bien sûr qu’ils ne voudront pas repartir de manière pacifique et concertée. Il faudra donc organiser leur départ. Et pourquoi n’y arriverait-on pas ? Quant on veut, on peut.

La remigration n’est pas une utopie. Elle peut devenir réalité si on s’en donne les moyens. Si nous adoptons les bonnes méthodes de persuasion, mises en route de manière sereine mais inflexible par des stratèges, des politiciens ayant une vision et non corrompus. Y renoncer, c’est accepter le pire. Il faut donc la prévoir pour qu’elle devienne un jour réalité.

Au cours du XXe siècle pour ne citer que lui, des mouvements de population importants ont eu lieu. Il n’est donc pas impossible d’en susciter.

Citons par exemple : les Polonais et des Italiens renvoyés chez eux entre les deux guerres. Les Sudètes : 3 millions de personnes expulsées de Tchécoslovaquie avant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands : entre 12 et 16 millions de personnes allemandes expulsées d’Europe de l’Est entre 1944 et 1950.

En 1947, des millions d’hindous et de musulmans se sont croisés lors de la création du Pakistan. Un million de Français expulsés d’Algérie en 1962. En 2017, cinq millions de travailleurs étrangers ont été expulsés d’Arabie saoudite. Et je ne parle même pas des migrations juives. Ni des migrations des Français au sein de leur propre pays.

La palme des déménagements de populations est donnée à l’URSS, non chiffrée mais colossale. Trop nombreux pour être cités :Déportation des peuples en URSS — Wikipédia (wikipedia.org)

Que ces populations aient été expulsées à tort ou à raison n’est pas le sujet, le sujet c’est que cela a été fait. Il faudra, bien évidemment, respecter autant que possible les droits de l’homme tant qu’il n’y aura pas de guerre civile.

Bien sûr, la guerre civile paraît inévitable à terme. Mais justement cette menace, cette crainte, cette horreur, peut être un puissant levier sur ceux qui doutent. Plutôt une remigration planifiée et imposée qu’une guerre civile.

Dire que les charters seront insuffisants est aussi une manière de renoncer. Pourquoi ne rentreraient-ils pas par bateau, non comme ils sont venus mais de manière plus sécuritaire même si cela prend plusieurs années ?

Certes, ces idées peuvent participer d’un doux rêve euphémique, c’est clair. Pourtant, beaucoup de rêveurs ont vu leurs rêves couronnés de succès. Voltaire, dans sa lutte contre la sanction du blasphème et pour le Chevalier de la Barre. De Gaulle, dans son appel du 18 juin. Georges VI, avec ses discours à partir de Londres bombardé. Martin Luther King, dans son discours de Memphis sur la ségrégation. Qui sait,  peut-être Trump verra-t-il  un jour son « America first » plébiscité.

Lorsque Gandhi entreprit sa marche du sel, pieds nus et vêtu exprès d’un misérable dhoti, nul ne pensait qu’il arriverait à donner sa liberté à l’Inde.

Quelquefois, ces rêves ont mis des années avant d’être concrétisés. Le rêve est un puissant moteur, qui se réalise bien plus souvent qu’on ne croit.

La route sera longue, mais « il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer » (Guillaume d’Orange).

En tout cas, renoncer à la remigration, c’est installer définitivement en France ceux qui ne nous aiment pas et veulent nous détruire.

Sophie Durand



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