La repentance, c’est de pire en pire !

Publié le 29 décembre 2020 - par - 17 commentaires - 1 236 vues
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« Le temps ne fait rien à l’affaire / Quand on est con, on est con. » (Georges Brassens).
« Les cons, ça ose tout ; c’est même à ça qu’on les reconnaît » (Michel Audiard).

La repentance pleurnicharde ne suffit plus, le temps est venu, pour la France, de payer pour son histoire, son passé, ses conquêtes, son Empire, l’esclavage, ses guerres coloniales…etc…etc…
Voilà que l’Algérie, qui nous doit tout même son nom, nous réclame, elle aussi, des espèces sonnantes et trébuchantes. Un intellectuel algérien vivant en France, Seddik Larkeche, a écrit à Macron : «La France ne pourra pas échapper à son obligation de dédommager l’Algérie pour les crimes commis pendant la colonisation… ». Ce « dédommagement » – excusez du peu ! – il l’évalue à 100 milliards d’euros. Et rien ne dit que la France ne finira pas par céder à cet oukase.

On ne peut pas reprocher à nos anciens colonisés de (tenter de) tirer profit de la faiblesse, de la culpabilité imbécile, de la lâcheté, de la veulerie, de nos dirigeants. Nous avons vu, dans nos rues, des défilés de Musulmans qui insultaient la France et nous traitaient d’islamophobes ; nous avons accepté que des hordes noires saccagent ou déboulonnent les statues de nos grands hommes ; nous avons toléré qu’un ministre de l’intérieur mette – moralement – un genou à terre devant des pillards et des vandales allogènes. En conséquence, nous récoltons… ce que nous avons semé !
La repentance – ce mal ô combien mortifère ! – s’est abattue sur le pays comme la vérole sur le bas clergé(1) et elle a contaminé presque toutes les couches de la société. Les moins touchées étant la classe ouvrière, parce qu’elle a encore du bon sens, qu’elle se paupérise et en a assez de trimer pour faire vivre des allocataires d’aides sociales qui nous arrivent massivement d’Afrique ou d’autres pays où l’on crève de faim (surtout depuis qu’ils sont indépendants).

Elle n’affecte pas trop la paysannerie, la France des campagnes, qui travaille dur et qui gagne souvent moins que les nouveaux arrivants noirs ou maghrébins. Cette France ouvrière et paysanne – le « prolo » et le « cul-terreux » méprisés par les bobos – n’a pas honte d’être blanche et ne se sent aucun devoir vis-à-vis de gens qui ne voulaient plus de nous mais qui veulent bien de notre argent.
Elle ne pollue pas non plus la petite aristocratie, « fin de race » et catholique traditionaliste.
C’est un milieu qui, des croisades à Diên-Biên-Phu, en passant par les guerres de Vendée, se bat pour un idéal, avec une certaine prédilection pour les causes perdues. Son dernier baroud d’honneur aura été l’Algérie française : une guerre gagnée militairement mais perdue politiquement.

La repentance, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un comportement de gauche ; les islamo-gauchistes se foutent éperdument du passé colonial de la France. Les plus cultivés savent que les beaux esprits « issus des Lumières » étaient tous esclavagistes et que, sous la III° République, la droite, humiliée par la défaite de 1870, rêvait d’une revanche sur les Prussiens. Après Sedan, elle pensait déjà à la reconquête de l’Alsace-Lorraine. Tandis que la gauche maçonnique voulait importer l’esprit des Lumières et civiliser les peuplades africaines sous-développées : les propos de Jules Ferry ou d’Emile Combes à ce sujet sont sans ambiguïté. La gauche a perdu la classe ouvrière, donc elle racole des voix auprès des enfants du Jus Solis (droit du sol). Et elle se dit que la pagaille, les manifestations, la lutte anti-flics, peuvent devenir, à terme, un moyen de prendre pouvoir.

La repentance, c’est au sein de la bourgeoisie – grande ou petite – qu’elle fait son lit. Eric Zemmour appelle l’électorat de Macron « les partis bourgeois ». Pour ma part, je désigne ce ventre mou, ce magma tiédasse, par « l’Extrême-centre » : c’est le vieux rêve brisé de Giscard, que Macron est en train de réaliser. L’alliance de la « gauche-caviar » et de la « droite-cachemire », cette dernière courant après les avancées « sociétales » de l’autre. Les différences entre les deux sont infimes. Sans sombrer dans le cliché, disons que la « droite-cachemire » est souvent plus ancienne que la « gauche-caviar », ramassis de parvenus, de nouveaux riches engraissés au fric (mal) gagné dans des métiers dans lesquels on ne transpire pas trop : le show-biz, le cinéma, la pub, la communication et, bien sûr, les médias. Mais, aussi vrai que la droite d’antan était l’alliance du sabre et du goupillon, « l’Extrême-centre » bourgeois, très majoritairement urbain, est celle du libéralisme (débridé) et du pognon.

La repentance, c’est, pour le pouvoir, un moyen de fragmenter l’opinion et de faire des minorités – sexuelles, religieuses ou raciales – d’éternels opprimés. Pour « l’Extrême-centre » c’est LE moyen de se donner bonne conscience à bon compte. La bourgeoisie, depuis la nuit des temps, a été pétocharde et “manchiste” : il lui faut être « tendance », « in », près du pouvoir. Elle sait, au besoin, se faire servile et flagorneuse pour préserver ses intérêts. Elle a été esclavagiste quand il fallait l’être, contre le Trône et l’Autel quand on pouvait racheter les biens du clergé et des émigrés, bonapartiste sous Bonaparte, pétainiste sous Vichy, gaulliste sous De Gaulle…etc…Elle a toujours su retourner sa veste (ou baisser son pantalon) quand il le fallait. La repentance lui convient parfaitement : elle n’engage à rien, ne coûte rien et alimente les conversations de salon.

« Chez ces gens-là », comme chantait Brel, on est pour le migrant, pour le Noir vociférant qui a, parait-il, « une revanche à prendre », pour l’inverti qui « assume sa différence », pour l’égalité homme-femme (pardon : femme-homme), pour le Niquab dans l’espace public puisqu’il s’agit d’une coutume. Et, comme on a des convictions, on n’hésite pas à employer une femme de ménage arabe, « à condition qu’elle ne soit pas voleuse » ou un jardinier noir « à condition qu’il soit propre ». On se vante d’avoir des amis « gays » car ils sont souvent « plus cultivés et plus raffinés que les hétéros ».

Bon, on n’habite pas dans les banlieues, pas même dans les quartiers populaires. On aime les pauvres, mais pas au point de vivre comme eux ! Mais on applaudit quand Yannick Noah, Omar Sy ou Lilian Thuram – trois multimillionnaires noirs(2) – se plaignent du racisme des Français de souche.

Ce goût du bourgeois pour la repentance me rappelle une anecdote racontée dans un de mes livres (3). L’histoire se passe lors d’un dîner mondain. Un de ces dîners où je m’ennuie comme un rat mort car le bavard impénitent que je suis n’a absolument RIEN à dire : on m’a appris, jadis, qu’en société, il ne faut parler, ni de politique, ni de religion, ni de son travail. L’humour gaulois est également mal venu et le rire, carrément déplacé. Que reste-t-il alors ? Rien, nada, que dalle !
Des généralités sur le temps qu’il fait, des platitudes, des fadaises, des lieux communs, bien polis et bien consensuels. On y caquette allègrement, comme dans une volière, et on n’est même pas assuré que la chair y soit de qualité et le vin gouleyant.

Mais heureusement, dans ces dîners d’un ennui mortel, il y a souvent le con de service : il parle fort, avec assurance et emphase. Il est pontifiant, sentencieux et moralisateur. On sent celui qui sait tout et qui a vécu. Les autres convives l’écoutent avec respect et un brin d’admiration car il est officier supérieur ou haut fonctionnaire. Habitué à commander, il n’aime pas être contredit.
Il est donc de bon ton de l’écouter religieusement, sans jamais l’interrompre.
Ce soir là, c’est un « général-quart-de-place » issu du Service du Matériel(4). Je le connais de réputation : il considère les paras comme des têtes brûlées et la Légion comme un repaire de brutes apatrides. En 35 années de carrière d’embusqué, il n’a jamais risqué sa précieuse peau dans une « Opex »(5) mais il arbore fièrement deux rosettes qu’il doit sans doute à la souplesse de son échine: « la Rouge » et « la Bleue »(6), glanées dans les bureaux, sans avoir un coup de feu à se reprocher sinon à l’exercice (ou sur des perdreaux s’il est chasseur). Il ressemble aux bidets Jacob Delafon : un robinet bleu pour l’eau froide et un rouge pour l’eau chaude.

Je l’écoute sans piper mot, mais je réagis quand il déclare, péremptoire : « Reconnaissons que notre colonialisme n’a servi à rien sinon à retarder l’évolution de nos colonisés ». J’avance alors timidement : « L’état actuel de l’Afrique, après plus d’un demi-siècle d’indépendance, ne me pousse pas à la culpabilisation et à la repentance… »
« Pour les Nègres et les Bicots (7), je vous l’accorde, me rétorque-t-il, mais vous ne connaissez pas le Vietnam. Les Vietnamiens sont créatifs avec rien: regardez le Cyclo-pousse. »
Je note que, pour lui, les Vietnamiens ne sont pas des « Faces de citron », c’est bon signe, alors je lui demande naïvement : « Vous avez vécu là-bas mon général ? ». Et il me répond :
« Non mais j’y suis allé, en voyage organisé, avec ma femme, il y a 5 ou 6 ans. Ces jaunes sont des bosseurs. D’ailleurs, on le voit bien, chez nous, dans les restaurants asiatiques… ».
Diantre, j’ai affaire à un ancien d’Indo : respect ! Je n’ai plus qu’à la fermer. Et pourtant…
J’aurais pu dire à ce con prétentieux que je connais, mieux que lui sans doute, la belle histoire de « notre » Indochine française.

Et qu’en 2009, avant d’écrire mon premier livre(8), j’ai fait un long voyage en Indochine (je me refuse à dire Vietnam) : du delta du Mékong au Tonkin, de Saïgon (que je me refuse à appeler Hô-Chi-Minh-ville) à Hanoï, via Hué et Haïphong. J’ai terminé mon périple dans la magnifique Baie d’Along. Je suis tombé sous le charme de ce pays et de ses habitants.
J’aurai pu dire aussi à ce con glorieux qu’en 2010 – l’année de ma retraite – j’ai fait 750 kms à pied, jusqu’à Compostelle, par le « Camino Francès »(9). Un long périple, en hommage à « ceux de Diên-Biên-Phu » (dont mon père) : 750 kms, sac sur le dos, en plein cagnard, par simple « devoir de mémoire » envers nos combattants d’Indochine, pour qu’on n’oublie pas leur sacrifice.

J’aurai pu expliquer à ce con pontifiant que je n’ai rien contre les bureaucrates, les gratte-papiers, les fourriers et autres compteurs de chaussettes – il en faut – mais je leur demande simplement de ne pas cracher sur le pays qui les paie (avec NOS impôts !).
J’aurai, enfin, pu dire à ce con ramenard et inculte qu’en l’écoutant j’ai pensé au vieux slogan soixante-huitard : « La culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale. » car le Cyclo-pousse qu’il a cité en exemple est, précisément, un… bienfait du colonialisme.

Il est arrivé en Indochine juste avant la seconde guerre mondiale, et il est l’œuvre d’un génial inventeur…charentais, Maurice Coupeaud, une « Face de craie », un « Souchien ».
Coupeaud n’a pu exporter son Cyclo-pousse, avec l’agrément de Georges Mendel, le ministre des colonies, qu’après l’avoir fait tester dans les allées du Bois-de-Boulogne par deux champions cyclistes, vedettes du Tour de France de 1937, Georges Speicher et Maurice Le Grévès.
Une expérimentation a ensuite été tentée, à l’automne 1938, à Phnom Penh où la circulation automobile était plus fluide qu’à Saïgon. Coupeaud a ensuite obtenu l’autorisation de s’implanter en Cochinchine. Quelques semaines plus tard, Maurice Coupeaud faisait fièrement son entrée dans Saïgon, à l’issue d’une course-marathon mémorable de 27 heures.
Comme toutes les bonnes inventions, elle était simple : elle s’inspirait du triporteur.

Dans l’esprit de son inventeur, comme dans celui du ministre Georges Mendel, le Cyclo-pousse constituait « un progrès dans le respect de la dignité de l’homme » qui n’était plus, tel l’antique coolie, « attelé comme une bête de somme à ses brancards », mais assis, trônant à l’arrière de l’engin. Voilà la véritable histoire du Cyclo-pousse, inventé en métropole, par un Français !
J’aurai pu raconter ça, mais… je n’ai rien dit. Oh, pas par courtoisie vis-à-vis de nos hôtes ! Pas par lâcheté non, plus ! Disons, par lassitude, car j’en ai ma claque de tous ces « idiots utiles », ces collabos même pas honteux, qui contribuent, par veulerie compassionnelle, à la dégénérescence de leur patrie ; patrie qui est aussi la mienne, hélas ! Alors, je m’inspire souvent de Michel Audiard qui disait, avec son pessimisme gouailleur : « J’parle pas aux cons, ça les instruit ! »

Eric de Verdelhan

1)- Pour être honnête, le haut clergé actuel ne vaut guère mieux !
2)- Dont deux, sauf erreur, sont des exilés fiscaux.
3)- « Devoir de colère » ; Editions Dualpha ; 2020.
4)- Ce Service est indispensable au fonctionnement de notre armée mais ce n’est pas une pépinière de futurs grands guerriers et les héros y sont relativement rares.
5)- « Opex » : Opération Extérieure. Nous sommes présents sur cinq théâtres d’opérations extérieures (et nos « partenaires européens » nous regardent faire…)
6)- « la Rouge » est la Légion d’Honneur et « la Bleue », l’Ordre National du Mérite.
7)- Je ne fais que transcrire ses propos car chez ces gens-là, on n’est « pas raciste mais… »
8)- « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » ; SRE-éditions ; 2011.
9)- La voie la plus fréquentée, en Espagne, vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
10)- Sans doute parce que je ne serais pas capable d’en faire autant ?

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Notifiez de
Rems

Toute famille a son abruti de service qui sait mieux que tout le monde et surtout n’aime pas la contradiction !!!!!!!!!! la mienne n’y échappe pas…………

Marc

Mikron est une marionette des banquiers mondialistes, son oeuvre funeste est de detruire la France et de soumettre les gaulois refractaires pour en faires des esclaves des milliardaires et banquiers apatrides. Et l’islamisme sert ses destins funestes a travers une strategie de la tension sur le sol francais.
Les francais ne l’aiment pas et a juste titre
Il suffit de voir la situation de l’algerie actuelle pour comprendre que les francais ont apporté beaucoup a ce pays.

ausweis bitte

COMMENT EXPLIQUER LA HAINE DU LOCATAIRE DE L’ÉLYSÉE A L’ENCONTRE DE LA FRANCE, DES FRANCAIS ET DES FRANCAISES ??
–PAR UNE MAIN MISE FÉMININE QUI L’AURAIT PRIVÉ DE SON PROPRE APPRENTISSAGE ? ?
–PAR DES ORIGINES FAMILIALES POUR LESQUELLES IL A TOUJOURS FAIT PREUVE DE LA PLUS GRANDE DISCRÉTION ? ?
–PAR UNE CERTAINE ATTIRANCE PAR LES NON -BLANCS ? ?
–PAR UNE MAIN MISE MANIPULATRICE DE LA HAUTE FINANCE INTERNATIONALISTE ? ?
PEUT ÊTRE LES 4 RAISONS CUMULÉES .! !

Charles Poitevin

LA REPENTANCE ( TERREURS, MENSONGES ET COMPLOTS) : la Repentance comme ideologie , comme bizness , maffia , terreur et inquisition ce n’est certainement pas l’invention d’un lobby Camerounais ou Iroquois agissant en France en toute impunité comme des dieux quon ne peut même pas nommer sous peine de “procès de Moscou” , de lynchage et de persécution obscène ! les agitateurs Beurs maghrébins , islamiques et noirs africains n’ayant pris que le relai ( en sous -main et en sous traitants ) de cette IMMONDICE IDEOLOGIQUE TERRORISTE ET ANTI FRANCAISE, les vrais promoteurs de cette ideologie sont des élites juives apatrides bien connues de Pologne et d’Algérie ( même pas des juifs français) de la trempe de BHL , Finkelkraut etc..sous la Houlette de leurs Gourous Beny Levi et Levinas

POLYEUCTE

La Repentance, chez un Enfant, est souvent le moyen de gagner un Bonbon !
Pour le jeune Macron, d’acheter des sympathies à très Vil Prix !
Mais c’est un engrenage infernal conduisant au Refus d’Etre !

Marie d'Aragon

Repentance ? LE seul mot que cet Enarque de l’école des Anes n’aurait
jamais dû utiliser ! Un vrai “Président” a mieux à faire, non ???

Patapon

J’aime beaucoup le ton et la teneur de cet article. Notre France a à s’excuser de rien. Seuls des “ramenards” imbéciles se vautrent dans la repentance, et les serviles de service qui alimentent ce courant destructeur. Cent milliards pour l’Algérie ? Quelqu’un a osé chiffrer ici ce que nous devrait l’Algérie pour les infrastructures que nous leur avons léguées ? Le solde de l’Algérie serait très largement débiteur.

Francis

« Il n’y a plus que deux partis maintenant: les traîtres et les patriotes. »
Ulysses S. Grant (1822-1885), homme d’État américain, 18ᵉ président des Etats-Unis

chris franclibre

Et la repentance des autorites algeriennes pour ses ressortissants responsables d agressions racistes en France depuis trop longtemps , c est pour quand ? Parlons nous franchement et ouvrons le livre des comptes des exaction de part et d autres et on liste tout sans aucun tabou . Pour rappel , en 1830 , les autorites francaises de l epoque ont colonisees cette zone geographique car ils en avaient assez des razzia et de la piraterie sur les cotes Francaises .

Les ROUGES

Les Couilles Molles de Franchouillards sont d’accord du moment qu’ils ont de la bière du foot ,du porno et un canapé !

Alexandre Vézère

Odieuse réclamation !
Et ce que la France a “laissé” en Algérie ???
Et nos morts ????????

Charles Poitevin

la REPENTANCE est un concept terroriste et totalitaire judaique avant de devenir general et opératoire , pour imposer le régime cosmopolite et immigrationniste dont la tête est oligarchique juive et la sociologie et la demographie , une invasion arabo-afrcaine islamique .. le but de laRepenatnce est de racketer le travail des gaulois et leurs richesses et de rempalcer par la demographie et la corruption la société organique aryenne française par une meltingpot tiers-mondiste facile à dominer pour le CRIF et les élites juives qui regnent en maitre dans un pays occupé devenu u Dominion de la Gouverance mondialiste sous le joug d’Israël et du Clergé judeo-sioniste

patphil

la repentance, c’est y pas la francisation du mea culpa latin

anonyme

100 milliards d’euros ?
C’est bien moins que ce que l’Algérie et les Algériens incrustés en France nous doivent, infiniment moins !
Alors s’ils veulent faire les comptes !
Sinon il n’y a lieu à aucune réparation pour la marche de l’Histoire, surtout lorsque cette marche a été un bienfait pour les pays colonisés.

Marie france Cheikh

Les anglais ont pratiquement colonisé la terre entière. Les avez-vous entendu se repentir ne serait-ce qu une fois?

Patapon

En bons pragmatiques, les Anglais ont su exploiter leur empire sans vergogne, contrairement à nous, qui prenions trop à cœur notre mission civilisatrice. Les Chinois ont retenu la leçon. Ils prennent et ne donnent rien.

Une folle et sa clique nous dévastent

Il vaudrait mieux pour tout le monde que la folasse puisse réaliser ses fantasmes une fois pour toute.
A savoir : faire une tournante dans les caves de cité, chose que lui interdit sa haute fonction (obtenue par défaut) une charge bien trop lourde pour ses frêles épaules…
Du coup, bridée, frustrée, elle nous fait saloperies sur saloperies.

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