La révolte d’un écrivain jordanien contre la société arabo-musulmane

Publié le 24 septembre 2014 - par - 3 612 vues
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invasionJihad Alawneh est l’un des écrivains arabophones contemporains les plus engagés en faveur des libertés. Cet écrivain jordanien dénonce quasi quotidiennement et depuis 2007 les différentes formes d’hypocrisie dans la société arabe ainsi que les aberrations inhumaines et paradoxales dans les enseignements et les pratiques de l’islam.

Grand défenseur des droits de l’homme, Alawneh n’hésite pas à débattre de tous les problèmes de la société arabo-musulmane et à stigmatiser tout particulièrement les incohérences désastreuses dans ses systèmes éducatifs et religieux qui conditionnent l’homo islamicus et en produisent des arriérés mentaux et des aliénés chroniques. La notoriété de cet écrivain se manifeste et se confirme dans les réactions positives et encourageantes de la part de nombreux lecteurs qui approuvent ses orientations et ses analyses judicieuses.

Dans un long article publié en arabe le 27 juillet 2014 sur le lien : http://www. ahewar.org/m.asp?i=161, Alawneh émet des réflexions appropriés, mais stupéfiantes, accablant l’islam, sa civilisation, ses adeptes. En voici quelques jalons.

En observant le monde musulman, Alawneh constate avec amertume qu’il s’agit d’un champ aride, stérile, oiseux, qui n’a jamais, tout au long de son histoire, engendré un seul scientifique capable de produire un objet utile pour l’humanité. « Les musulmans n’ont jamais été capables d’inventer une allumette, une ampoule électrique ou un balai-aspirateur. Tous leurs équipements domestiques sont fabriqués en Occident ou en Asie. »

Rien n’incite les musulmans moralement ou humainement à servir l’humanité. Leur contribution à la civilisation humaine demeure quasi nulle. « L’étude du parcours de certains philosophes dits arabo-musulmans, fait paraître qu’ils ne sont pas de souche arabo-musulmane, mais plutôt d’origine perse, grecque ou romaine, et le plus souvent de confession chrétienne. »

Aucun philanthrope musulman n’a subventionné la publication d’un livre scientifique ou d’une invention productive, ni soutenu une cause juste.

Aucun gouverneur musulman n’a défendu une affaire d’ordre public ni porté secours à un prisonnier politique.

Le monde musulman n’est pour Alawneh qu’un monde frustré, profondément obsédé par le sexe.

« Le monde de l’islam, note-t-il, tourne autour de la fornication, des menstrues, de la parturition. Même le musulman qui commet un meurtre, il l’exerce par amour de la fornication. Tous les suicidés ou les musulmans qui succombent dans les combats ou qui se font exploser dans les conflits sont profondément convaincus de pouvoir jouir charnellement et éternellement dans l’au-delà avec des houris aux grands yeux noirs. Ils tuent celles qui sont sur terre pour forniquer avec celles qui les attendent impatiemment au paradis du Coran. »

Le seul souci des arabo-musulmans, c’est de trouver de nouvelles opportunités pour le commerce sexuel qui domine toute leur vie. Ils en sont obsédés. Leurs pétrodollars sont dépensés pour le plaisir charnel avec les filles de joie dans les lupanars asiatiques et occidentaux.

Les arabo-musulmans représentent, selon Alawneh, une nation moralement dépravée. Ils prétendent être vertueux alors que leurs pays détiennent le taux le plus élevé quant à l’harcèlement sexuel. L’Arabie Saoudite, berceau de l’islam, monopolise le premier rang sur le tableau d’honneur dans ce domaine.

Ces arabo-musulmans se rendent en Europe pour exposer leur virilité sexuelle notamment en France ou en Suède.

Dans les pays arabo-musulmans, la femme est humiliée et comparée à une bête ou traitée comme une valeur marchande. Sa dot doit être payée à crédit ou échelonnée en parts antérieures et postérieures au mariage. En dépit de toutes ces dispositions, le taux de divorce y est très élevé. L’homme musulman peut épouser une, deux, trois ou quatre femmes, sans manifester la moindre pudeur de cet ignoble comportement.

L’homme musulman prétend être très jaloux à l’encontre de sa femme. En revanche, il n’hésite pas, en même temps, de lui amener, en fin de journée, de nouvelles co-épouses qui auront un droit légal de partager avec elle sa vie sexuelle.

Tandis que la pauvreté se propage dans les rues, les habitations, les quartiers de leurs villes, les musulmans ne se préoccupent que des menstrues et de la parturition des femmes. Ils n’ont jamais appris à courtiser aimablement une femme. Ils la considèrent comme un diable immonde, de telle sorte qu’ils se dépêchent, à cause de leur crédulité et de leur idiotie, de faire leurs ablutions chaque fois que les doigts de leur main touchent ceux d’une femme.

L’homme musulman ne supporte pas de voir sa femme dans les bras d’un autre, mais il accepte, par contre, qu’une, deux ou trois femmes partagent son alcôve, nuit et jour, au vu et au su de sa première femme dite légale.

Alawni constate que nous sommes dans le monde musulman face à un système moral insensé, schizophrène, tant en parole qu’en acte.

« Je n’ai jamais discuté, écrit-il,  avec un homme musulman sans le trouver moralement et psychiquement aliéné. A peine parvient-il à faire la distinction entre l’homme et la bête. L’être humain ne représente aucune valeur pour lui.

On ne trouve nulle part un homme musulman croyant fermement en la religion islamique sans qu’il soit mentalement déficient. « Les musulmans s’interdisent les boissons alcooliques, mais ils rêvent, après avoir décapité un non-musulman, de s’en abreuver goulument aves les anges dans un paradis plus spacieux que la terre et le ciel. »

Les musulmans n’ont jamais entendu parler d’une nouvelle invention appelée « les droits de l’homme », ni de l’égalité entre hommes et femmes.

« Ils interdisent l’adultère, mais ils s’autorisent de copuler avec plusieurs femmes au nom de la charia.

De tels comportements peuvent-ils se manifester chez des hommes sains d’esprit, s’interroge Alawneh ?

Ils n’ont jamais imaginé l’existence d’une opinion et de son contraire. Ils se croient destinés à s’installer seuls au paradis, tandis que les autres sont destinés à s’entasser en enfer. »

Alawni manifeste un pessimisme noir quant à l’avenir du monde musulman. « Cette tragédie humaine, conclut-il, ne s’observe nulle part que chez les musulmans. Il s’agit d’une épidémie désastreuse qui risque de décimer 90% de l’humanité, si les pays dits développés ne mettent pas un terme à la folie de l’islam et de ses adeptes. »

Et d’ajouter :

« Les musulmans persécutent leurs intellectuels, les privent de leurs ressources de survie. Ils ne peuvent tolérer personne qui ose prononcer l’expression « droits de l’homme ». Ils veulent faire disparaître l’Etat d’Israël, tandis qu’ils jouissent de toutes les inventions que les Juifs ont découvertes pour le bien de l’humanité. »

La vie humaine n’est pour eux qu’une farce, car « la culture de la mort fait partie intégrale de leur charia qu’il faut appliquer par devoir et pour le plaisir. La perfidie est leur slogan. Ils égorgent les non musulmans comme ils massacrent les moutons de l’Aïd. Ils se font exploser dans les agglomérations surpeuplées, avec la conviction qu’il s’agit d’un combat dans la voie de leur dieu Allah. Que de stupidités ! »

Si Dieu existe vraiment, il condamnera les turpitudes abjectes des arabo-musulmans. Il vomira cette religion de mort, de haine, de violence, de monstruosités, d’égorgement. Jusqu’à quand le monde libre va-t-il se laisser berner et aveugler par cette croyance effroyable et désastreuse ?

Malek Sibali

 

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