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La Royal Air Force bat de l’aile : l’échec de la discrimination positive

La Royal Air Force bat de l’aile, la discrimination positive ne passe pas.

Au sein de la plus prestigieuse aviation militaire au monde, rien ne va plus.

Le chef du recrutement démissionne, estimant que la discrimination positive en faveur des femmes et des minorités pénalise les hommes blancs et compromet le niveau d’excellence qui a fait la réputation de la RAF depuis la Seconde Guerre mondiale.

https://www.bvoltaire.fr/le-responsable-du-recrutement-de-la-royal-air-force-demissionne-pour-denoncer-des-offres-demploi-strictement-reservees-aux-femmes-et-aux-minorites-ethniques/

Un porte-parole de Rishi Sunak, l’un des prétendants au poste de Premier ministre, a déclaré 

« La seule chose qui devrait compter dans le recrutement est le contenu de votre caractère, pas votre sexe ou la couleur de votre peau. Que le ministère de la Défense permette que la sécurité de la Grande-Bretagne soit potentiellement mise en danger par une campagne pour la soi-disant « diversité » n’est pas seulement honteux, c’est dangereux »

Du côté de la RAF, on conteste bien évidemment de telles accusations :

« La Royal Air Force a une réputation bien méritée d’excellence opérationnelle qui repose sur la qualité de tous nos collaborateurs. Nous chercherons toujours à recruter les meilleurs talents à notre disposition. »

Mais dans les faits, il y a bien un ralentissement observé dans le recrutement de « mâles blancs », afin d’obtenir un taux de 40 % de femmes et de 20 % d’éléments issus des minorités ethniques au sein de la RAF.

Cet acharnement à favoriser les minorités au détriment du mérite et du niveau de compétences devient problématique, comme on l’a vu dans les universités américaines, où de brillants élèves asiatiques sont mis à l’écart pour favoriser des quotas de Noirs qui n’ont pas le niveau.

Discrimination positive pour les uns, négative pour les autres. Dès lors que l’on veut intégrer les minorités sans exiger un légitime effort de leur part, on nivelle la société par le bas, on dévalorise les diplômes et on obtient l’inverse du but recherché, les minorités étant soupçonnées d’avoir obtenu leur diplôme au rabais, grâce à leur couleur de peau.

Au sein du ministère britannique de la Défense, les langues se délient :

« Nous sommes tous vraiment pro-diversité et nous voulons voir une meilleure représentation dans tous les services mais les niveaux d’ambition pour les cibles ethniques sont absolument fous », dit l’un.

« Des quotas proprement « impossibles » à respecter », dit un autre.

« Les hauts dirigeants sont en train de sacrifier les besoins opérationnels de l’armée de l’air à la sacro-sainte doctrine inclusive »

Emportés dans leurs délires multiculturalistes, les dirigeants occidentaux en sont arrivés à « mettre en péril la sécurité d’un pays, en écartant des personnes blanches pour voler au secours des « minorités discriminées »

Rien de bien nouveau, en fait.

Récemment, au Royaume-Uni, une troupe d’opéra s’est séparée de 14 musiciens blancs,  afin de promouvoir une « plus grande diversité » et pouvoir « façonner un orchestre plus moderne ».

Et pendant ce temps, en France, on ferme les yeux sur les ateliers interdits aux Blancs. Car à l’inclusion des minorités, certains opposent l’exclusion de la majorité !

Et quand un Mélenchon déclare  « Je ne peux pas survivre quand il y a que des blonds aux yeux bleus… c’est au-delà de mes forces », tout le monde se couche alors que c’est le comble du racisme.

Remplacez « blonds aux yeux bleus » par  « Juifs, Arabes ou Noirs » et observez le résultat dans les médias…

https://www.bladi.info/threads/peux-survivre-blonds-yeux.485526/

Mais pour conclure, je pose la question aux inconditionnels de la discrimination positive :

Accepteraient-ils de prendre l’avion avec un pilote ayant obtenu son brevet au rabais ?

Accepteraient-ils d’être opérés par un chirurgien ayant obtenu son diplôme au rabais ?

J’ai formé des pilotes dans l’armée de l’Air. Il fut un temps où l’instructeur ayant formé son stagiaire devait répondre à cette question élémentaire, au moment de la notation de fin de stage :

« Lui confieriez-vous votre famille ? »

Répondre à cette question simple en toute sincérité, voilà qui mettrait fin à toute discrimination positive au moment de breveter un pilote.

Jacques Guillemain