La schizophrénie de l’islam et des musulmans vivant en pays mécréant

Tout d’abord j’aimerais rendre hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire, qui s’est fait assassiner et décapiter en pleine rue et en plein jour ce vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine.
Beaucoup de nos concitoyens ne comprennent pas comment un homme peut en arriver là, à un acte aussi horrible et ignoble que de couper une tête.
Certains vont nous dire qu’il s’agit d’un déséquilibré ou d’un illuminé, mais ça commence à faire beaucoup de déséquilibrés terroristes depuis des années.

Je pense plutôt que la cause est dans la doctrine de l’islam, dans ses textes, le Coran, la sunna et ses hadiths.
On peut constater que dans les derniers attentats sur le sol français, ces criminels tuent au nom de l’islam en criant « Allahu akbar », mais aussi ils disent venger leur prophète. Ce dernier point est le plus important. Ce sont donc des crimes d’honneur, mais pour l’honneur d’une personne morte il y a 1 400 ans.
Ça fait des années que j’étudie l’islam et que j’écoute et lis des islamologues, et je ne peux que constater une certaine schizophrénie chez les musulmans vivant en pays mécréants.

Le musulman vénère le prophète de l’islam car on lui enseigne qu’il est le plus parfait parmi les créatures de Dieu.
Allah lui dit dans le Coran : « Et tu es certes, d’une moralité imminente. » (68:4)
Il doit donc être pris comme exemple par tout musulman dans ses qualités : son sens de l’hospitalité, sa bonté, sa modestie, son respect pour autrui, son courage, son humilité, etc.
On peut lire aussi dans le Coran : « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. » (33:21)
Et aussi : « Obéir au Prophète, c’est obéir à Dieu » (4, 80).
Tout est donc fait pour idolâtrer le messager presque au même niveau que Dieu lui-même. C’est un binôme inséparable Mohammad-Allah. Et il est un devoir, même une obligation, pour le musulman, d’imiter le prophète dans ses actes.

Mais si ces mêmes musulmans prennent le temps de lire et d’étudier les textes de l’islam : le Coran, la sunna et ses hadiths (qui sont les paroles attribuées à Mohammad) et la Sira (la biographie officielle de Mohammad, écrite au début du IXe siècle), ils peuvent se rendre compte par eux-mêmes que la moralité de leur prophète n’est pas au rendez-vous.
Ils n’ont alors pas d’autres choix que l’apostasie ou la collaboration avec les plus violents. En France et en Occident, certains tentent encore de faire illusion car peu d’entre nous ne lisent l’arabe. La tentation est alors de mettre en avant un hypothétique « islam des Lumières » ou un soufisme présenté comme une voie mystique, mais sans avouer l’obligation de la soumission des soufis aux lois islamiques (la charia) et la croyance en un Coran incréé.

Cherchons donc la cause de ce fanatisme dans les textes mêmes de l’islam. Je cite quelques versets et vous vérifierez par vous-mêmes.
D’abord dans le Coran :
La sourate 9 Le repentir, verset 29 : « combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le livre, jusqu’à ce qu’ils versent la jizya (capitation) par leurs propres mains, en état d’humiliation. »

Sourate 9 Le repentir, le verset 5 dit « verset de l’épée » : « Tuez les associateurs où que vous les trouviez. »
Même sourate, verset 30 : « qu’Allah les anéantisse ! » en parlant des juifs et des chrétiens.
Sourate II, verset 92 : « Dieu hait les infidèles ».
Sourate II, verset 187 : « Tuez-les partout où vous les trouverez. »
Sourate V, verset 56 : « croyants ! ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens. »
Et à propos de l’égorgement :
Sourate VIII Le butin, verset 12 : « Et ton Seigneur révéla aux anges : je suis avec vous. Affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans le cœur des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. »

Regardons maintenant dans la biographie du prophète, la sira d’Ibn Hichâm, dans laquelle est décrit le récit de la bataille du fossé que tout musulman est censé connaître car une sourate du Coran y fait allusion. Après cette bataille qui n’eut pas lieu, Mahomet et ses troupes assiégèrent pendant 25 jours la tribu juive des Banû Qurayza de Médine. Quand ils acceptèrent de se rendre, la plupart des hommes (plus de six cents) furent décapités, et les femmes et les enfants réduits en esclavage et répartis avec le butin entre les soldats.
Mohammad s’octroyât la belle Rayhâna et en fit son épouse le jour même où il fit massacrer tous les hommes de sa famille.
Quelques années plus tard, il fit la même chose avec les juifs de Khaybar qu’il massacra et dont il pilla les biens, réduisant les femmes et les enfants en esclavage. Mohammad se choisit Safiya Bint Huyay et la prit pour épouse le jour où le butin fut réparti.

Et maintenant, que disent les hadiths à propos des meurtres commandités par le prophète :
« Abu Jahl avait osé critiquer le prophète. Deux fidèles compagnons se précipitèrent sur lui, le tuèrent et revinrent aviser le prophète, qui leur demanda de lui montrer leurs Sayf (sabres). Après les avoir examinés, il déclara que la dépouille appartenait au premier des deux soldats, car seul son sabre « portait des traces du contenu de l’abdomen ». » (dans Muslim, n° 3295).
Abu Afak, chef d’une tribu juive, un homme d’un grand âge (80 ans disait-on) a été tué parce qu’il avait tourné Muhammad en ridicule dans ses poèmes. L’acte de libération a été exécuté par Salam ibn Umayr, « sur la demande du prophète, qui avait demandé : – Qui me débarrassera de cet homme? » (dans Boukhari).

Le meurtre du vieillard Abu Afak avait choqué Asma bint Marwan, cette poétesse qui composa un poème dénigrant le bien-aimé prophète. Il lui envoya donc de nuit un de ses fidèles compagnons. Alors qu’elle était endormie, ses enfants autour d’elle, le plus jeune tétant encore son sein, le compagnon écarta l’enfant et transperça la poitrine d’Asma dans son lit. « As-tu enfin assassiné la fille de Marwan ? demanda l’apôtre d’Allah » (d’après ibn Sad, Tabaqat 2/30.1).

Amir ibn Umayya fut mandaté pour tuer Abu Sufyan, mais Abu Sufyan en eut vent, et lui échappa. À la place, Amir tua un Quraïchite et un autre homme, sur le chemin du retour vers Médine, à titre d’avertissement. (d’après ibn Sad, Tabaqat 4 / 26).
Khalid abu Sufyan, chef de la tribu Hudhayl avait fait preuve d’hostilité envers notre bien-aimé prophète Mohamed devant son peuple. Le prophète nomma Abdallah ibn Unays pour aller s’occuper de lui. Lui aussi fut éliminé avec succès. Sa tête fut apportée au prophète à la fin du mois de muharram. (d’après ibn Sad, Tabaqat).
Salam ibn Abu Huqyaq, plus connu sous le nom d’Abu Rafi, son meurtre a fait couler beaucoup d’encre au bout des Kalams car il posa un problème moral lié à une coutume anté-islamique : « faut-il tuer durant la nuit le Juif et ami des Banu Aws, qui sont les rivaux des Banu Khazraj ? » Des Khazraj demandèrent donc au prophète la permission de le tuer, il la leur donna et il désigna un commando pour aller accomplir cette noble mission par la Puissance d’Allah. Abu Rafi fut assassiné de nuit.

Yusayr ibn Rizam, un autre juif qui incitait la tribu des Banu Ghatafan à combattre Mohammed, celui-ci lui envoya un commando qui le tua.
Abu Hardad tua Rifaa ibn Qays d’une flèche dans le cœur et ensuite lui décapita la tête, qu’il rapporta au prophète aux cris de « Allahu akbar, Allahu akbar ! ». Le bien-aimé prophète fut satisfait de sa mission et invoqua longuement Allah en sa faveur (d’après ibn-Hisham).
Abu Azzai, cet autre poète avait été gracié une première fois « à condition qu’il ne dénigre plus l’islam », mais il n’a pu tenir sa promesse. Il fut exécuté et décapité.

Kaab ibn Al Ashraf, juif emblématique qui fit l’objet d’une très longue liste de récits de la part de presque tous les commentateurs et ulémas. Tous parlent de son crime ignoble quand il commença à « composer des poèmes à la mémoire des associateurs morts à Badr ». Le Messager d’Allah donna l’ordre de le tuer en disant: « Qui veut me délivrer de Kaab ibn Al Ashraf une bonne fois pour toute ? » (dans Mouslim).
Une juive insultait le prophète et le dénigrait. Un homme qui n’était autre que son mari converti à l’islam secrètement l’étrangla jusqu’à ce qu’elle en meure. L’apôtre d’Allah déclara qu’il n’y avait rien à compenser pour son sang. (d’après abou-Daoud, 38.4349).
Une esclave enceinte, tuée par son maître, un aveugle, parce qu’elle dénigrait notre bien-aimé prophète. Un enfant en est « sorti d’entre ses jambes, souillé du sang » (d’après abou-Daoud, 38.4348).
Après la bataille de Badr, le bien-aimé prophète fit décapiter deux poètes qui restèrent en vie. (d’après Abou Daoud).
Mohammad fit exécuter Fartana, une chanteuse qui s’était moquée de lui, puis une autre chanteuse : Qariba. Il fit décapiter le poète Abdallah ibn Khatal, puis le poète Howairith ibn Noqaïd (dans Mouslim).

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, mais c’est à chacun d’entre nous d’approfondir le sujet.
Pour aller plus loin, je vous conseille la lecture de ces quelques livres :
Les ouvrages d’Anne-Marie Delcambre, islamologue et professeur d’arabe, décédée le 2 janvier 2016, et tout spécialement La schizophrénie de l’islam, Desclée de Brouwer, paru en 2006.
Les ouvrages de Marie-Thérèse Urvoy, professeur d’islamologie et de langue arabe, et pour ce qui nous intéresse ici : L’action psychologique dans le Coran, en collaboration avec Dominique Urvoy, éditions du Cerf, de 2007.

Prenez soin de vous, et à bientôt pour une prochaine vidéo.

Louis Davignon

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8 Commentaires

  1. le coran est incréé, parole d’allah:
    mais ce même allah s’implore d’agir, étonnant non?
    sourate 9 verset 30 : « qu’Allah les anéantisse ! »

  2. Finalement les musulmans sont les adorateurs d’un voleur, d’un assassin, d’un pédophile, cela prouve sans conteste leur degré de crétinerie.

  3. une bonne partition du territoire serait malheureusement la seule solution viable et sans horreurs extrêmes. elle permettrait de se retrouver entre personnes de même culture et de là pouvoir enfin nous défendre . La dispersion de l’afflux de l’immigration nous paralyse…nous noyaute, Après tout le liban et le kosovo sont de beau pays….

    • Et qui va choisir la partie du pays qui leur serait réservée??
      Pour ma part, je souhaiterais absolument que le Sud-Est et Sud-Ouest soient épargnés de l’islamisme. Faudrait-il voter pour perdre une partie du territoire??
      De plus. à mon avis, ce ne serait pas une bonne idée, ce serait un aveu de faiblesse avéré, car même si elle satisferait peût-être une partie des français (tentés par une solution de paix et sécurité provisoire), elle ne satisferait certainement pas les adversaires, car nul doute qu’ils resteraient nos adversaires, tout belliqueux et fanatiques qu’ils sont, comme tout ceux ayant choisi le combat armé…

  4. Seuls les « mauvais » musulmans sont tolérables en France, et sur notre continent en général.
    C’est-à-dire les braves bougres (il y en a aussi chez eux – ne pas désespérer du genre humain) qui n’ont rien lu des textes fondateurs de l’islam (parce qu’ils ne savent même pas lire, pour certains…), se contentent d’une sorte (mutatis mutandis) de « foi du charbonnier » islamique, et appliquent des principes de morale universelle et basique.
    On regrettera évidemment qu’ils mangent de l’animal martyrisé, et s’astreignent à un « jeûne » fallacieux (car, quand on s’empiffre la nuit venue, ce n’est pas jeûner, c’est juste différer une bombance…)… mais on peut raisonnablement penser qu’ils n’iront jamais tuer du « mécréant », parce qu’ils ne savent pas ce qu’a fait le « beau modèle ».

    • Et c’est-à-dire les « apostats », ceux qui, nés musulmans, ont au contraire de la première catégorie, lu et comparé les mérites respectifs de la religion de Mahomet (un être vil, violent, violeur, voleur, massacreur de masse…), et de la nôtre – ou opté pour l’athéisme, après ce repoussoir qu’est l’islam.
      Ignares, ou cultivés… de « mauvais » musulmans..
      Les seuls acceptables en Occident (et en nombre de toute façon RAISONNABLE) !

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