La secrète origine sexuelle de la Triplice capital-islam-gauchisme

Publié le 30 juillet 2012 - par - 2 212 vues
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On dit que l’argent mène le monde et le principe est bon. Nul doute que de sordides affaires de pétrodollars et de vente d’armes à des camps opposés ont déterminé l’émergence au jour d’aujourd’hui de ce que je n’ai cessé d’appeler, à longueur d’articles, la « Triplice de l’horreur », à savoir l’alliance hideuse de la Nébuleuse Rouge, du Fric et du Croissant. Pour autant, et sans vouloir empiéter sur le domaine des psychanalystes (je ne suis que philosophe), il me semble aussi que derrière ce « capitalislamogauchisme » mondialisé, c’est-à-dire, en définitive, derrière le nouvel ordre mondial (je l’écris sans majuscules, faisant plus référence à un fait global qu’à un complot illuminatiste, encore que… ), se cachent également de sombres affaires de fesses.

Un ami historien, citant un ouvrage dont j’ai oublié et le nom et l’auteur, m’affirmait qu’il existait une secrète motivation sexuelle des élites européennes à l’origine de la guerre de 1914-18 : il s’agissait, tout bonnement, d’éliminer le plus grand nombre possible de jeunes hommes en bonne santé afin de laisser les coudées franches aux barbons chenus amateurs de frais tendrons, barbons qui, comme par hasard, sont souvent sur-représentés… dans les élites. Ne voyez dans cette phrase, du reste, aucun racisme contre les vieux : ce n’est pas l’âge que j’attaque, mais une certaine position sociale dominante (le pouvoir) qui va souvent de pair avec un certain âge (la vieillesse). J’ignore si le même scenario fut également à l’œuvre en 1939-45… A mon avis il le fut moins, car Hitler exaltait la jeunesse, même s’il l’envoyait au massacre. En 1914, on envoie la jeunesse au massacre, mais en la méprisant. Mais le philosophe Ortega y Gasset, le plus grand penseur espagnol de l’entre-deux-guerres, voyait dans son époque, les années 20 et 30, l’avènement du jeunisme.

Yo no sé si este triunfo de la juventud será un fenómeno pasajero o una actitud profunda que la vida humana ha tomado y que llegará a calificar toda una época. Es preciso que pase algún tiempo para poder aventurar este pronóstico. El fenómeno es demasiado reciente y aún no se ha podido ver si esta nueva vida in modo juventutis será capaz de lo que luego diré, sin lo cual no es posible la perduración de su triunfo. Pero si fuésemos a atender sólo el aspecto del momento actual, nos veremos forzados a decir: ha habido en la historia otras épocas en que han predominado los jóvenes, pero nunca, entre las bien conocidas, el predominio ha sido tan extremado y exclusivo.

La rebelión de las masas, « Juventud », appendice écrit en 1927

On passe donc du règne des barbons (jusqu’au début du 20° siècle) à celui des jeunes footballeurs espagnols des années 20 et 30 qui agacent notre bon vieil Ortega y Gasset, tant par leur apolitisme dangereux que par leur charisme physique un peu vain. Ce jeunisme culmine aujourd’hui, en France notamment, de manière dégénérée, sous la forme des branlotins-système, avatars de l’homme-masse, qui, pour les plus intelligents d’entre eux, militent à l’extrême-gauche, les autres fumant du shit ou se convertissant à l’islam après un séjour en prison, selon l’humeur. Car aujourd’hui, en plus, nous avons le règne… des barbus. On est passé d’un siècle de barbons de souche à un siècle de barbus exotiques, avec la complicité de la finance, du patronat, des syndicats, de toute la gauche, et même d’une immense partie de la droite. Et si toute cette horreur systémique, crise financière comprise, se réduisait à une gigantesque histoire de cul ?

C’est alors qu’il faut écouter les dignitaires de l’islam, qui s’y entendent immensément bien en matière de moralité sexuelle. Il s’agit, certes, d’une moralité à géométrie variable, mais fort bien codifiée.

Alors écoutons.

Nos confrères de Nouvelles de France, repris par l’agence Novopress, viennent de diffuser une information d’origine islamique qui mérite d’être citée en intégralité.

Une autorité féminine islamique favorable à l’esclavage sexuel

Par François Préval le 27 juil, 2012 @ 11:29

Une femme politique koweïtienne, candidate malheureuse aux élections législatives du pays, s’est prononcée en faveur de l’esclavage sexuel. Salwa al-Mutairi a déclaré qu’une telle initiative pourrait permettre d’empêcher les hommes koweïtiens « décents, dévoués et virils » de succomber à la tentation de l’adultère. Elle a justifié sa position en s’appuyant sur l’exemple historique d’Haroun al-Rashid, leader musulman du VIIIe siècle qui régnait sur un territoire comprenant l’Irak, l’Iran et la Syrie et qui aurait possédé jusqu’à 2 000 concubines. Elle a également affirmé que lorsqu’elle s’est rendue à la Mecque, des muftis (leaders religieux musulmans) saoudiens lui ont assuré que cette initiative n’était pas haram (interdit) dans la tradition islamique. Plus concrètement, elle propose que des bureaux de vente d’esclaves sexuels soient ouverts sur le modèle des agences de recrutement de femmes de ménage. Plus inquiétant encore, elle a une idée bien précise de l’origine privilégiée des femmes devant pourvoir à ce commerce:

« Par exemple, il y a sûrement eu des prisonnières russes lors de la guerre de Tchétchénie », explique-t-elle. « Alors allons les acheter pour les importer. C’est mieux que de voir nos hommes avoir des relations sexuelles interdites. »

Mais al-Mutairi met néanmoins une condition bien stricte au trafic de femmes: aucune de celles-ci ne devrait être âgée de moins de quinze ans. Voila qui est rassurant! Enfin, elle a affirmé que cela ferait du bien à ces femmes car une telle situation les empêcherait de mourir de faim. Quelle bonté d’âme!

Si la nouvelle a été assez peu répercutée dans le monde occidental, elle a en revanche fait le tour des pays du Golfe et suscité des réactions contrastées. Sur internet et sur Twitter, plusieurs personnes ont dénoncé cette prise de position, l’une d’elle qualifiant al-Mutairi de « honte pour les femmes du monde entier ». Voila qui devrait encore rendre la tâche plus difficile à ceux qui essaient de nous persuader que l’islam intégral peut être compatible avec la démocratie ou les droits humains.

http://www.ndf.fr/international/27-07-2012/une-autorite-feminine-islamique-favorable-a-lesclavage-sexuel

http://fr.novopress.info/117134/lu-sur-le-net-une-autorite-feminine-islamique-favorable-a-lesclavage-sexuel/

Lecteur, as-tu compris le génie de l’islam ? Il est interdit de commettre l’adultère, mais il n’est pas du tout haram de baiser des esclaves à couilles rabattues.

Cette moralité sexuelle à géométrie extrêmement variable a d’ailleurs scandalisé à juste titre notre Présidente Christine Tasin, qui présente dans un récent article la fameuse Salwa al-Mutairi comme une virago cynique et sadique entièrement vouée à l’humiliation des femmes et aussi, d’une autre manière, à l’enfermement psychique des hommes, réduits au statut de bêtes en rut.

http://www.resistancerepublicaine.eu/2012/et-un-peu-de-physio-gnomonie-pour-la-garce-qui-veut-des-esclaves-sexuelles-pour-les-males-musulmans/

http://christinetasin.over-blog.fr/article-et-un-peu-de-physiognomonie-pour-la-garce-qui-veut-des-esclaves-sexuelles-pour-les-males-musulmans-108535208.html

Salwa al-Mutairi

Cette femme est un être sadique qui déteste les femmes

Cette femme est un être sadique qui déteste les hommes, ne voyant en eux que des bêtes en rut avec des besoins sexuels supérieurs à ceux des lapins

Cette femme est un être immonde qui déteste l’humanité et n’aime que le monde selon Allah, soit un monde de frustrations, de violences et d’obéissance.

En commentaire de l’article de Christine, une autre camarade de Riposte Laïque, par ailleurs psychanalyste, écrivait d’ailleurs ceci dans sa correspondance :

Cette obscène et hideuse Belphégor ne fait qu’appeler de ses vœux l’âge d’or de l’islam, ses harems bourrés d’esclaves sexuelles occidentales (emmenées en captivité à l’issue de razzias faites sur nos côtes). L’ordinaire de la mentalité prédatrice des sociétés archaïques sans culture du travail…

C’est sûr que cette perspective promet à cette matrone bâchée de noir une position qui lui convient : la supériorité sociale de la bourgeoise vertueuse, honorable… Il n’est pas impossible qu’elle jouisse (si peu que ce soit) par procuration de la domination d’autres femmes (domination exercée par leurs hommes, fils généralement, mais aussi frères, et même mari, manifestement). C’est un principe de base de la misogynie islamique (qui commence dès l’enfance par la haine des mère pour leurs filles, qui les frustrent de la jouissance que représente pour elles la naissance d’un fils, et qui se remboursent de leur privation en traitant leurs filles comme des domestiques). La Belphégor s’agite avec zèle, allant au devant des fantasmes obscènes et dominateurs des notables barbus, pour s’en faire bien voir. Tout à fait à la manière d’une Houria Boutelja qui s’identifie à Ramadan (et Cie) et qui croit qu’elle va être considérée comme un homme (ô Nirvana islamique…), au motif de son zèle et activisme guerrier.

Salwa al-Mutairi

J’en reviens alors à mon analyse des origines sexuelles de la Triplice. Et l’article de Christine comme le commentaire de ma camarade psychanalyste sur l’affaire Salwa al-Mutairi vont dans le même sens. Le capitaliste sait que le Fric ouvre des droits démesurés… à ceux qui ont de l’argent. L’islamiste sait que la religion du Croissant ouvre des droits démesurés… à ceux qui sont les pieux croyants. Le gauchiste sait que la Révolution Rouge ouvre des droits démesurés… à ceux qui la font, et qui sont du bon côté. Parmi ces droits démesurés, il y a bien entendu celui de baiser et d’asservir à peu près n’importe qui, soit en profitant de sa pauvreté, soit pour châtier sa mécréance, soit encore au nom de la libération des peuples, sexuelle entre autres (thème récurrent du gauchisme).

Mais le capitaliste comme le gauchiste rencontrent des obstacles. Dans la mentalité bourgeoise, qui ne vit que par et pour le Fric, on doit quand même payer ses libertinages, ce qui forme une limite, réservant la démesure sexuelle aux fortunes. Quant à la Nébuleuse Rouge, elle se heurte à une contradiction : au nom de la Liberté, j’ai le droit de baiser n’importe qui (idéologie libertaire), mais la doctrine révolutionnaire ne peut pas tolérer l’esclavage (idéologie des droits de l’homme). Un bon djihadiste, lui, peut se taper qui il veut, même sans fric, et sans connaître les limitations droits-de-l’hommistes des libertaires (étant bien entendu que le gauchisme est une mélange d’idéologie libertaire et d’idéologie des droits de l’homme). On ne s’étonnera donc pas que l’islam puisse fasciner les oligarques de la bourgeoisie transnationale et aussi tous les bolcheviques anonymes ou moins anonymes de la gôche rose-rouge-verte (je pense, entre autres, à Cohn-Bendit) : cette histoire d’esclavage sexuel va bien au delà des limites du droit occidental. L’islam, c’est donc la Liberté. A fond la caisse.

Jacques Philarcheïn

Postscriptum.

1) Au moment où j’écris cet article, la camarade psychanalyste de Riposte Laïque m’envoie également ce commentaire qui va encore plus dans le sens de ce qu’a écrit Christine ou de mon propre article, je le cite in extenso :

Oui, assurément, nos libertaires tellement désenchantés par la révolution sexuelle peuvent dans le champ islamique repousser très loin les limites : la polygamie ? légale ! le viol ? légal ! la pédophilie ? légal ! L’inceste ? légal ! la zoophilie ? autorisée ! le meurtre ? légal quand il est d’ honneur !

Bon, l’homosexualité est prohibée mais chacun sait qu’avec un peu de pouvoir et d’argent, là-bas aussi, on peut faire ce que l’on veut…

Quant à l’adultère, qu’est-ce que ça signifie quand on peut avoir plusieurs épouses, autant de concubines que l’on veut et même des flopées d’esclaves sexuelles !

C’est le bonheur libertaire, toutes espèces de jouissances sans limite et en toute légalité ! Ah ! mais c’est bien sûr ! les bons « pères-missifs » de l’islam ! voilà ce qu’il fallait !

On a beau dire, la régression féodale et barbare a du bon ! Pourvu qu’on garde la modernité de confort…

2) Traduction du texte d’Ortega y Gasset.

Je ne sais si ce triomphe de la jeunesse constituera un phénomène passager ou bien une attitude profonde adoptée par la vie humaine, appelée à caractériser toute une époque. Il faut un certain temps avant d’oser ce pronostic. Ce phénomène est trop récent et nous n’avons pas pu voir si cette vie nouvelle, in modo juventutis, sera capable de ce dont je parlerai plus tard, à savoir ce sans quoi le prolongement de ce triomphe est impossible [Ortega semble vouloir dire que trop de jeunisme finira par tuer la jeunesse elle-même, et son triomphe, thème qu’il faudrait creuser]. Mais, en bornant notre attention au seul moment actuel, nous sommes bien forcés de dire qu’il y a eu, dans l’Histoire, d’autres époques où ont prédominé les jeunes, mais aucune, parmi celles que nous connaissons, avec une telle hégémonie, extrême et exclusive.

3) Un article intéressant de bivouac-ID sur la mariage des filles âgées… d’un an !

http://www.bivouac-id.com/billets/exclusif-bivouac-id-point-de-bascule-%C2%AB-il-est-permis-depouser-une-fillette-dun-an-%C2%BB-la-video-en-francais/

 

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