La sénatrice Esther Bencassine s’en va en guerre contre la France

Publié le 26 juillet 2013 - par - 2 257 vues
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esther benbassaEsther Bencassine s’en va-t’en guerre… sociale

Il était une foi une jeune femme qui déclara un jour être hautement diplômée. On la croira. À tort ? Je ne saurai dire. Elle devint universitaire : tant mieux pour elle, ce n’est pas trop mal payé. Ses travaux n’étaient guère transcendants, ni mêmes réellement originaux, mais enfin, personne n’est parfait, et puis je suis peut-être mauvais juge.  Et de toute façon, vu le niveau record de basses-eaux intellectuelles atteints par l’université française, sinistrée par le cohenbandisme et son compère les successives « réformes » gouvernementales, même une femme de ménage, bredouillant le français, pourrait faire illusion à la Sorbonne.

Venons-en à une autre jeune femme. Lui ressemble-t-elle ? Ceux qui connaissent l’une et l’autre pourront seuls le dire.

La seconde est devenue sénateur. On dit maintenant « sénatrice », dans ce patois politique issu du français que l’on appelle le « parité ».

Elle est devenue sénateur « vert ». Les méchantes langues disent …verdâtres, d’autres, vert djihad.

Elle n’est pas encore devenue sénateur « vert de gris », je m’en félicite, mais est-ce impossible ?

C’est une question en effet, quand on s’approche, à ce point, des disciples du Mufti nazi Husseini (mentor des milliers de jeunes musulmans des Balkans, souvent presqu’encore des adolescents, qui seront entrainés et dévoyés dans des opérations produisant des dizaines d’Oradour-sur-Glane balkaniques, perpétrés par les divisions SS Anschar et Skanderberg) et de leurs proches dans ce pays, peuplant le parti dit de l’écologie politique. Il ne faudrait peut-être pas s’étonner.

Un de sosies politiques masculin de notre sénateur est récemment décédé. Vous savez, c’était Ilan Halévy, « le Juif 100% et 100% Arabe », comme il aimait à se nommer.

Accouches, me dit mon fils avec qui je devise en écrivant ces lignes.

Je viens au fait, notre Ilan Halévy féminin du sénat français vient de se singulariser

Elle dénonce, à Trappes, la police d’arbitraire. Elle condamne la police de lâcheté, de discrimination, à l’encontre des malheureux opprimés musulmans, dont on prétend odieusement contrôler le visage de celles de leurs épouses s’affichant illégalement dans les lieux publics dans des vêtures à la talibane, le visage entièrement masqué.

Une honte, un scandale !

Un scandale, une injustice ! Éructe notre sénateur, passant du vert au rougeâtre, le cramoisie d’une personne faisant une fausse route et s’étouffant : Vous n’oseriez pas contrôler une juive « ultra-orthodoxe » portant perruque, fichu et jupe longue !

Parce qu’elle en a vu beaucoup, en région parisienne où ailleurs en France, des juives ultra-orthodoxes portant perruque et fichu lui masquant entièrement le visage, pour ne laisser apercevoir qu’une fente derrière laquelle on devine des yeux et un regard d’être humain humilié ou auto-humilié, flagellé ou auto-flagellé ?

Et elle en a vu où, en dehors d’Israël, des époux de juives orthodoxes se croyant permis de serrer le cou d’un policier jusqu’à chercher à l’étrangler ? Dans sa Turquie natale ? En Algérie, avant que ce ne soit « la valise ou le cercueil » ? Au Yémen, où on enlevait les orphelins de Juifs pour les convertir à l’islam obligatoire ? Elle a vu où, des Juives orthodoxes sortant le visage dérobé à la vue du passant et du policier effectuant un contrôle légal?

Où, Madame le sénateur, où auriez-vous pu voir cela?

La France telle que vous ne la voulez plus, c’est : si vous êtes membre de la malheureuse population persécutée des pro-salafistes et plus généralement des pros-charia : vous pourrez ressortir libre d’un bureau de juge, même après avoir tiré à la kalachnikov ou au pétard mortier sur un policier.

La France que vous dîtes détester, c’est celle où, vous irez tout droit au trou, même si vous n’avez fait que manifester pacifiquement mais…que  vous n’êtes pas membre de cette population stigmatisée pour laquelle…il faut chercher à apaiser, à calmer le jeu.

Evidemment, qu’elle n’en a jamais vu, notre sénateur, des femmes juives contraintes ou autocontraintes à suer sang et eau par 35° et plus, pour se conformer à un imaginaire équivalent juif des mœurs salafistes.

Par contre, je peux lui indiquer, à notre Bécassine, qu’elle peut actuellement admirer deux athlètes femmes, deux juives orthodoxes israéliennes. Elles viennent de remporter le championnat du monde de boxe thaï ou de kick boxing. Elles sont Juives orthodoxes. Ce sont, des femmes religieuses, mais, cependant, elles font un sport de combat, en tenue normale de sportive. Elles ne portent ni suaire, ni prison mobile vestimentaire, ni fichu, ni perruque, ni jupe longue.

Pour défendre l’indéfendable, -pour trouver des circonstances atténuantes à un lumpen prolétariat  qui vit de la solidarité ouvrière et nationale obligatoires, incarnées en France : dans l’assurance maladie obligatoire du régime général, dans la CMU-Complémentaire, dans le RSA, l’AME, dans l’APL couvrant souvent une bonne partie du loyer et parfois la totalité (ou presque), un lumpen prolétariat méprisant haïssant, -en 2013 en France comme en 1932-33 en Allemagne-, le prolétariat des « pues- la- sueur » allant à l’usine, au chantier ou au bureau, un lumpen prolétariat qui arrondit ses faibles revenus légaux -provenant de la mise à contribution obligatoire essentiellement du prolétariat- par des revenus illégaux souvent plutôt confortables-, il se trouve des harpies de services, il se trouve des spécialistes » de l’indéfendable, on appelle cela des…« sociologues », et parfois, des sénateurs.

Les sociologues, ce sont ces générations successives d’anciens étudiants devenus des ânes savants.  Ils triturent des bribes de marxisme apprises par cœur pendant l’adolescence, bribes puisées qui dans les « Pensées Mao », qui dans les écrits d’Enver Hodja, qui en écoutant « l’oncle Ô », qui dans quelques lignes d’Engels ou de Marx, qui dans les discours de quatre ou cinq heures du Commandante Castro, qui en ayant lu et pris Ernest Mandel pour Trotski, les uns et les autres nous les ressortant sous forme de « sociologie », pour faire de ces brouets indigestes ce que Marx détestait le plus au plan politique et intellectuel, au point de dire, devant ces « marxismes » : « je ne suis pas marxiste ».

Ces jambes de bois intellectuelles sont le justificatif savant pour glapir : Trappes, Toulouse, Brétigny, après la Villeneuve de Grenoble, après Amiens, après Grigny la Grande borne, après Goussainville, après, après, après…ce n’est pas de la piraterie, ce n’est pas du vandalisme, c’est…de la protestation et de la souffrance sociale !

Comprenons, ces incendiaires de commissariats, de voitures de voisins, d’écoles, de gymnases, d’entreprises, de stations-services, ces destructeurs d’abris-bus ! Comprenons-les. Ce n’est pas si grave, et puis nous paierons, nous le leur devons bien. Ne réprimons pas ! Comprenons, à défaut d’approuver, ces lanceurs de pierres, ces tireurs de pétards mortiers qui peuvent tuer, ces lanceurs d’appels au meurtre de policiers de Trappes, ces détrousseurs de morts et de blessés de Brétigny. Comprenons, comprenons, aidons le ministre à comprendre plutôt qu’à sanctionner.

Elle nous dit notre Bécassine : Nous pourrions presqu’approuver, puisque nous nous sommes rendus coupable de la grande injustice légale consistant à contrôler les femmes au visage caché par l’uniforme talibano-salafiste, tandis que l’on ne contrôle pas la juive ultra-orthodoxe portant perruque, fichu et jupe longue.

L’égalité est bafouée, veut nous faire croire Bécassine. Les incendiaires sont en légitimes défenses, nous vend-elle.

La réalité est très différente : La loi ne fait pas contrôler la musulmane portant fichu, qui affirme ouvertement une conviction ou une croyance religieuse, et des vêtements n’étant pas un défi ouvert à la loi votée. En effet, comme celui de la juive orthodoxe ou « ultra-orthodoxe, son fichu n’interdit pas le contrôle policier prévu par la dite loi.

La situation juridique, pour les quelques dizaines de juives Glatt Kocher, portant perruque et jupe longue, est la même que pour la musulmane portant fichu ne dérobant pas le visage. Pourquoi notre sénateur lance-t-elle ce faux et grossier pavé dans la mare en guise d’exemple et de preuve de l’injustice excusant les incendiaires de Trappes?

Comme la musulmane, celle non porteuse de l’uniforme féminin djihadiste, la juive « ultra-orthodoxe » ne viole pas la loi votée

L’aboiement de notre Bécassine du Sénat n’est qu’un aboiement, ce n’est pas un argument. C’est un pur slogan démagogique, dont l’effet politique pratique ne sera que d’encourager à organiser de nouvelles violences. Qui les paiera ? Madame le sénateur bloquera-t-elle à vie ses émoluments, pour rembourser les effets de ses propos démagogiques et irresponsables ?

Proposera-t-elle à Monsieur le député Mamère qu’il s’associe aussi au règlement des nouvelles déprédations, ainsi qu’au règlement de celles commises au cours des trois nuits passées à cerner le commissariat de Trappes?

Alon Gilad

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