La sénatrice trinationale Benbassa incite les musulmans à ne pas respecter la loi

Publié le 22 octobre 2014 - par - 11 629 vues

esther benbassahttp://www.terrafemina.com/societe/politique/articles/49883-la-femme-voilee-priee-de-quitter-lopera-un-acte-de-discrimination-pour-esther-benbassa-.html

Esther Benbassa n’est pas d’accord : la direction de l’Opéra Bastille de Paris – sous l’impulsion de choristes (qu’elle traite de racistes) – n’aurait jamais dû demander au couple de touristes venus du Golfe, de quitter le théâtre pour une histoire de burqa ! D’abord, l’établissement a suivi la loi “de manière bien tatillonne.” Et “Aucune loi n’interdit de chanter devant une femme voilée.” Comme aucune loi n’interdit de se faire égorger, peut-être ?

Semblables arguments dans la bouche d’une sénatrice EELV, laisse le quidam stupéfié. Qui plus est,  des artistes qui prennent fait et cause pour la laïcité – ce qui, il faut bien le dire, n’est pas courant – sont, pour madame Benbassa, des artistes qui contrôlent le public : ils ne sont pas payés pour ça. Tiens donc ! Mais les autres artistes, pour quoi sont-ils payés, au juste ? Il est vrai que quand on entend des Bedos, des Noah, des Arditi, des Balasko, ben des fois, on se le demande, s’ils ne sont pas payés pour..

Il faut dire que Esther Benbassa n’a” jamais été très favorable à cette loi contre les signes ostentatoires” ; c’est sans doute la raison pour laquelle elle l’interprète de façon très personnelle. En effet, alors que le 1er juillet 2014, la Cour Européenne des Droits de l’Homme validait la loi française de 2010, stipulant que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage », sous peine de 150 euros d’amende et/ou d’un stage de citoyenneté, la sénatrice EELV estime que la loi ne concerne …que l’Administration, quand une femme en burqa se présente pour demander un passeport !

Ensuite, “Où est la malveillance chez une personne qui, certes, coiffée d’un niqab, se rend à l’opéra, summum de la culture occidentale ? “. La réponse n’est-elle pas dans la question ?

Nous avons donc affaire à une élue de la République qui, sous prétexte que la loi ne lui convient pas,  entend ne pas la faire respecter. Cette élue ne devrait-elle pas démissionner de sa fonction ? Le devoir des élus de la République, ceux qui ont voté la loi de 2010, mais aussi le devoir de tous les autres, ne serait-il pas d’exiger la démission d’Esther Benbassa ?

La tri-nationalité de la dame l’autoriserait-elle à piétiner la loi française ? Comment peut-on être à la fois Française, Turque et Israélienne et respecter la loi française en France ? Le réquisitoire d’Esther Benbassa démontre de façon éclatante qu’il y a incompatibilité notoire entre les différentes nationalités, et spécifiquement entre les deux premières. Pas de burqa en France ou burqa en Turquie, il faut choisir. Et le choix de l’élue est parfaitement limpide : c’est la burqa partout.

Mais, comme si les arguments de “laïcité” avancés ne suffisaient pas – selon Benbassa, la laïcité garantit le respect de toutes les religions (y compris et surtout la liberté de sortir en burqa dans les espaces publics, et leur non hiérarchisation), la tri-nationale Benbassa ne perd pas le nord : le couple “a payé fort cher” ses places à l’opéra ! L’argent plus fort que la loi, quelle jolie argumentation ! Enfin, tout de même,  231 euros la place, quand on vient du Golfe …

Interdire le port de la burqa en France revient donc, pour notre aimable sénatrice, à hiérarchiser les confessions. Mais l’autoriser ne relève-t-il pas exactement du même procédé ?

Enfin, Benbassa, après avoir épuisé tous les arguments plus bancals les uns que les autres, dégaine son argument massue :  elle nous fait le coup du bouc émissaire et de la victimisation. Les musulmans d’aujourd’hui seraient comme les juifs d’hier. D’ailleurs, elle se demande si l’on se rend vraiment compte que tout cela pousse notre pays dans les bras de Marine Le Pen. Marine Le Pen, 43 % d’opinions favorables, selon Benbassa, ce serait donc 43% des adultes d’un seul et même pays qui seraient racistes- fascistes- nazis ? Madame Benbassa a-t-elle toute sa tête ?

Elle nous fait aussi le triple coup d’une “poussée du sentiment religieux, aussi bien dans le judaïsme, que chez les musulmans et les Chrétiens.”

La burqa, par exemple ? Surtout qu’une burqa à l’opéra ne laisse pas d’interroger quand on sait la musique haram en terre d’islam. En plus, une burqa qui vient écouter “La Traviata”, l’histoire d’une fille de joie, c’est drôle…

Clairement, la réaction indigne de la sénatrice nous prouve sa volonté – comme celle de tant d’autres élus – de laisser s’installer en France les manifestations ostentatoires de l’islam dans le mépris arrogant des lois pourtant en vigueur. Les arguments, tous plus farfelus les uns que les autres et mis lamentablement en avant, ont de plus en plus de peine à justifier l’injustifiable.

Les islamos collabos sont tellement acculés qu’ils ne tourneront bientôt plus autour du pot. A la façon de celui ou de celle qui ne veut pas exposer les vraies raisons d’un comportement ou d’une décision, et qui, à la fin, au terme de mille et une tergiversations et très énervé, finit par cracher le morceau. Reste à savoir par qui et quand tel événement se produira en France. Parce que, pour le moment, rien ne permet de dire qu’il n’aura pas lieu.

Et il est sidérant de constater que des personnes comme Benbassa, naturalisée française en 1974, comme Valls, en 1982, comme Belkacem, Franco-marocaine, éprouvent non seulement une absence de reconnaissance manifeste envers le pays qui les a pourtant menés là où ils sont, mais le haïssent au point de vouloir la mort du peuple qui les a accueillis. Pire que des ingrats, des traîtres.

Caroline Corbières

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