La sénatrice verte Esther Benbassa, militante juive de la dhimmitude

Publié le 30 janvier 2012 - par - 1 348 vues
Share

D’origine turque comme son lointain ancêtre madame Benbassa prétend comme lui être le nouveau messie qui doit amener les juifs à la conversion à l’Islam car tout comme le messie smyrniote elle constate un « regain de ferveur musulmane dans la France laïque qui suscite fascination et rejet. Comme si l’islam rappelait aux catholiques de moins en moins catholiques une pratique et une foi oubliée, celles d’avant la laïcité ». (Le Monde 27/1/2012).

Et tel Nathan de Gaza qui composa odes et prières pour le nouveau messie, les webmasters du site islamiste ouma.com entonne des chants de gloire et donne la parole à cette « juive fréquentable » qui, directrice d’études à l’ École Pratique des Hautes Études, dirigea avec Jean-Christophe Attias son compagnon, l’ouvrage collectif intitulé « Juifs et musulmans : une histoire partagée, un dialogue à construire ».
A l’image de son lointain ancêtre, qui décréta et mis en pratique sa logorrhée délirante » Oui, peuple aimé, peuple élu, je l’affirme, je vous le dis, toute frénésie est salutaire, tout excès mène à la sanctification, le péché même que j’autorise et recommande qui est révélation, n’hésitez plus, les temps sont mûrs, donnez vous corps et âme, chantez, célébrez la gloire ».
Joignant le geste symbolique à la parole, Sabbataï Tsevi faisant à Jérusalem la démonstration de sa force peu commune, démolit sous les acclamations les portes de la synagogue à coup de hache et ce un jour de chabbat, brisant ainsi tous les interdits.
Et « cherry on the cake » par ce viol initiatique justifie son alliance récente avec une jeune juive aux mœurs légères, à la vie déréglée indépendante et belle se donnant sans compter à ses admirateurs dont il fit sa favorite, car prétendait-il il devait je me dois comme Osée le prophète épouser une prostituée.
Certes Madame Benbassa n’est pas oint par les fortunes répandues sur sa tête comme le fut Sabbataï Tsevi, quoique EHESS et le Sénat, bien employés, revenons à Sabbataï  qui devenu messie entouré d’une cour, d’un clergé, de ministres,  se déclara « oint du seigneur », c’est à dire messie un grade au-dessus de prophète.
Le problème pour Sabbataï Tsevi, c’est qu’il se met à signer des proclamations qui se terminai ainsi ; en foi de quoi, je signe, moi l’éternel votre dieu ».
Trop c’est trop et le sultan de Constantinople le fait venir et mettre aux fers.
Mais refusant d’être empalé, Sabbataï Tsevi, se soumet au sultan et se convertit sous le nom de Mehemet Effendi.
Madame Esther Benbassa, semble prendre le même chemin en faisant le détour par sa conception de la laïcité, ouverte, tolérante, faisant vertu de la dhimmitude.
Sénatrice EELV elle est en bonne compagnie pour exhorter les juifs et Israël à, comme elle le fit lors de l’affaire du maavi Marmara,  s’excusez auprès de ses amis turques. Mais bien sur jamais elle ne demanda à ses amis palestiniens de s’excuser auprès des israéliens pour tous les morts causés par le terrorisme du fatah, du Hamas et du Hezbollah.
Mais ce n’est rien à coté de ce que cette nouvelle prophète écrivit après l’offensive israélienne contre les terroristes à Gaza, d’abord un livre « être juive après Gaza puis des déclarations telle que ; « cette offensive contre Gaza s’apparente bien davantage à une guerre coloniale qu’à une guerre de défense. Comment justifier l’utilisation de bombes au phosphore, qui provoquent sur les corps des dégâts irréparables, en violation du droit humanitaire ?

«  Gaza, c’est un nouveau mur qui s’élève en diaspora, celui de l’impossible communication entre les Juifs et leur entourage, qui ne peut plus comprendre leur excessive tolérance à l’endroit d’Israël », lance Esther Benbassa, qui ne veut pas « être juive et rejeter Israël. Je ne veux pas non plus être juive et approuver cette guerre immorale que mène Israël ».
Ainsi, désormais stipendiés de la République Madame Benbassa pourra donner à son antisionisme primaire et à sa haine d’Israël un habillage pseudo-politique, puis tel Sabbataï Tsevi  nouvellement nommé, Mehmet Effendi, l’apostat juif turc qui d’ailleurs épousa une esclave turque, elle s’en ira dans les terres du sultan entre les Balkans et la mer noire.
Tout comme Érostrate l’athénien qui cherchait à tout prix la gloire et la trouva en détruisant le temple d’Artémis à Éphèse, madame Benbassa trouvera la gloire entre la rue de Vaugirard et la rue Garancière.

Michel Ciardi

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.