La situation des musulmans se détériore : c’est Boubakeur, Mélenchon, Askolovitch et Attali qui le disent…

Publié le 23 juin 2013 - par
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De même que l’un après l’autre, les récents vainqueurs du Tour de France avouent qu’ils sont parvenus à la plus haute marche du podium parce qu’ils n’étaient pas des coureurs comme les autres (comprendre que des hormonophiles compulsifs les ont transformés en laboratoires chimiques à pédales), Monsieur Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, admet après moult réticences, tergiversations et épandage de fumigènes, que l’islam n’est pas une religion comme les autres.

Tiens donc ! Comme aimait à le maugréer le très regretté Jean Gabin. Laissons-nous aller au premier degré : si l’Islam est amour, tolérance et paix, devons-nous comprendre que les autres croyances monothéistes et même, soyons fous, les cousines poly-réincarnées d’Inde, d’Amazonie et d’ailleurs, sont en vérité les foyers putrides de la haine, de l’intolérance et du désir de guerre ?

Fichtre, le recteur place la barre haut, d’emblée. Mais cet homme habitué à faire goûter à ses hôtes les douceurs loukoumesques des soirs d’été languides rue Geoffroy Saint-Hilaire, ne peut en aucune manière penser une chose pareille. Place au second degré, que le très aimable Dalil Boubakeur nous propose comme compagnie mi-lénifiante, mi-menaçante, sur le chemin de la multi-culture bien comprise. « …. l’administration doit réaliser que l’islam n’est pas une religion comme une autre, à traiter sous l’angle de la loi de 1905. Le ministre Valls n’a pas pris en compte la dimension sociétale de l’islam. Il doit voir que la vie des musulmans de France se détériore et qu’il faut être un bon chimiste pour savoir comment mélanger les réactifs entre musulmans et société française. »

Une remarque liminaire : si Monsieur Boubakeur compte convaincre le peuple français de quoi que ce soit via son administration, je pense qu’il se fourre le doigt dans la datte jusqu’au noyau. Il y a des angles d’attaque moins risqués que celui-là mais bon, liberté liberté chérie… Laissons-le faire tandis que pointe, tel un Cap Horn que des pédalos s’obstineraient à vouloir passer, la Loi de 1905, pourtant fort érodée par les vents du sud, mais enfin, encore là tout de même, face à l’océan furieux qui lui mine le fondement depuis près d’un demi-siècle.

Le pékin considéré comme abruti par le discours dominant dresse ce qui lui reste d’oreille. C’est qu’il a de la ressource, le bougre de vieux con de Français, suffisamment en tout cas pour capter deux mots d’apparence anodine : « dimension sociétale » . De l’Islam, s’entend. Bé dites donc, on va plus loin, là. Ça s’appellerait pas un peu charia, ce truc ? Dimension sociétale, le sujet de philo se précise. Fouillons le concept : place dans la société, rapport homme-femme, éducation des petits, hygiène du corps et de l’âme, canevas de la foi, bouffe et boisson, manières d’égorger sans froisser les fantômes de garde le vendredi, tout ça-tout ça, et le reste, quelques milliers de recommandations amoureuses, tolérantes et pacifiques, mais nom de Dieu, qu’est-ce qu’on va reprocher à cette perfection effaçant à elle seule le pêché des autres !

Vade retro christianismus ! Avec ta molle acceptation, plus que séculaire désormais, de la règle laïque républicaine, ce cauchemar. Vade retro bouddhismus, avec tes eaux dormantes, tes siestes, tes fleurs de lotus, tes sourires béats, tes vies multiples, tu te fous de nous, roupilleur ? Vade retro judaïsmus, lamento plurimillénaire que le glaive tranchera comme il le fait de la gorge offerte à sa colère dans ces endroits du monde où soufflent les brises revigorantes de la rédemption par le fer. Et toi, Raël, gare ta gueule à la récré ! On t’a à l’œil même si comme tout un chacun tu vieillis et te fonds peu à peu dans la masse.

Et n’oublie pas, salaud de riche, de céfran, de face de craie, de sous-merde américanisée bientôt soulagée d’être islamisée, que la situation des musulmans se détériore en France. C’est Monsieur Boubakeur, galvanisé par Messieurs Mélenchon, Besancenot, Askolovitch, Boniface, Apathie, Attali, chefs parmi d’autres de phalanges, qui te le vrille dans la tête à grands coupe de takkyia. Deux mille mosquées bâties en quelques années seulement, des baux emphytéotiques à 900 Euros par mois chez Juppé, Ayrault, partout où l’argent du pétrole stérilise la terre de France, des écoles où se dressera bientôt l’arbre vorace qui recouvrira un jour la vieille forêt fatiguée, la mansuétude de la justice envers l’insolence d’une jeunesse devenue stratégiquement étrangère et qui t’en fera porter la responsabilité jusqu’à ce qu’à genoux, tu implores son pardon, ça et mille choses que tu n’es même plus capable de comprendre tant elles se pressent dans ta misérable cervelle, c’est parait-il une situation détériorée. Un conseil, rentre chez toi, l’administration sollicitée par le recteur va prendre les choses en mains.

Monsieur Boubakeur t’a rangé dans ce qu’il nomme la société française. Tu remarqueras qu’il te distingue des musulmans. Eux, c’est ailleurs, différent, officiellement non miscible puisque constaté par l’un de leurs chefs. De Gaulle avait raison, quand il te comparait à l’huile censée faire un tout avec le vinaigre. Eh bien, tu vois, la chose n’est pas possible, le Général te l’avait pourtant dit. Ça te met un peu plus de brume dans la tête ? A toi de la dissiper. Si tu n’as pas encore pigé de quoi il est question dans ces quelques phrases du Recteur Boubakeur, seuls les soins palliatifs pourront t’offrir le confort de tes derniers instants.

Alain Dubos

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