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La sotte Bachelot ne pouvait qu’être la groupie des nuls d’Indochine

Mis à part quelques exceptions, le showbiz se compose de couards, d’opportunistes et, surtout, de faux-culs recouvrant leur égoïsme du manteau humaniste. En écrivant « Pourquoi, depuis 1977, je suis un inconditionnel de Laurent Voulzy » en janvier 2020, j’ai pris comme contre-exemple le surdoué et perfectionniste Laurent Voulzy qui célèbre, entre autres, et avec quel talent, la France, ses cathédrales et Jeanne d’Arc, à l’opposé des ses misérables collègues abrités derrière un politiquement correct des plus lâche.

Après la séparation des Beatles, toute la musique pop mondiale était encore et pour longtemps sous l’énorme influence de ce groupe majeur, dont les mélodies ont été reprises par les plus grands orchestres classiques. Même inconsciemment, il était difficile de ne pas subir la comparaison de tout ce que l’on pouvait créer musicalement, avec le joyau que représentait l’œuvre des « Fab Four ». L’empreinte des « Quatre de Liverpool » était telle qu’elle a généré aussi des jalousies, poussant certains, comme Kent, chanteur du groupe de rock français Starshooter, à proférer des énormités du genre : « nous voulons faire oublier les Beatles ». Mais c’est lui que tout le monde a oublié !

Dans ce contexte, pour un groupe musical possédant un chanteur aux capacités vocales d’un Nicola Sirkis, et ne disposant que de mélodies puériles reposant sur trois accords, le seul créneau possible était la clientèle de petites connes décolorées ou pas, prêtes à mouiller leurs culottes aux premiers gémissements d’un androgyne aphone. Ainsi apparaissait dans les étranges lucarnes domestiques des années 80 le groupe Indochine, jouant en playback sur des boîtes à rythme numériques. C’était l’époque où, en France, poussaient comme des champignons les Mac Donald. Tout était en cohérence.

Indochine a, depuis, vendu beaucoup, Mac Donald aussi. Mais ni l’un ni l’autre grâce à moi.
Nicola et sa bande ont fourgué des années durant du jetable à des malentendants, des chansons pour oreilles musicales de lavabos, des ritournelles pour immatures. Que restera-t-il de leur « œuvre » ? rien, évidemment.
Sirkis, comme il se doit, a pris des positions politiques hardies probablement soufflées par un lycéen boutonneux : « Le Front National est un parti nazi ! ». Original, en plus d’être audacieux ! Sentence crétine comparée à une déclaration très courageuse, elle, du guitariste Fred Chichin, compagnon dans la vie comme sur scène de Catherine Ringer, sur l’islamisation de la France au travers du rap et du racisme anti-Blancs qu’il véhicule.

Les adolescents attardés, ventripotents et toujours aussi nuls d’Indochine réapparaissent, poussés par leur groupie Bachelot et son gros chèque ! Ne riez pas, c’est triste et payé par nous !
Bachelot, ministre de l’Inculture et de la moutonnerie angliciste a choisi le titre de son « expérimentation » : Ambition Live Again. Les crétins en seront d’autant plus impressionnés et c’est le but car, évidemment, le public est « ciblé ». Je remarque aussi que le mot « expérimentation », employé par Bachelot, était aussi celui du docteur Joseph Mengele, mais ce parallèle résulte de mon obsession complotiste.

Un groupe de rock « rebellocrate » qui accepte – pour quel montant ? – de jouer, ou faire semblant, dans une salle interdite aux moins de dix-huit ans, aux plus de quarante-cinq ans, aux non vaccinés, aux non tatoués, aux non fichés, aux non tamponnés, aux non immatriculés, aux non porteurs d’un collier et d’une cloche bref, pour un public de demeurés, surveillés par des caméras , ce groupe de tocards est non pas triste mais consternant. Je propose, pour la prochaine prestation, l’obligation pour tous les spectateurs du port d’un costume uniforme noir et blanc à rayures verticales et, pourquoi pas, d’un numéro matricule bien visible sur chaque masque.

En 2021 nous en sommes là : Bachelot, ministre de l’Inculture et de la moutonnerie après avoir été clown de plateaux télé dans une France abrutie, organise et participe à un lamentable spectacle qui fait honte à la France. La dégringolade continue. Le peuple chantant sous sa muselière demande un supplément de coups de pieds au cul. Qu’il se rassure, dans les mois qui viennent, il l’aura, ce supplément… à ne plus pouvoir s’assoir !
Ainsi, Indochine, en infligeant sa bouillie sonore du haut de son mirador, est devenu, par cette résurrection subventionnée, un groupe de collabos de l’espèce la plus puante.

Jim Jeffender