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La Souterraine : l’imam radical en grève de la faim, vive la grève !

 

Un imam voulant vivre de coran et d’eau claire

Je me suis renseignée, un imam c’est n’importe qui. Il se dit guide religieux des musulmans, celui qui est « devant », donc une personne qui dirige la prière en commun (dans les carrefours, devant les supermarchés, dans les rues barrées pendant des heures en plein Paris, tous les vendredis, par exemple). C’est « de préférence » une personne qui « doit » être instruite des rites et de la pratique au quotidien de l’islam. Qui « doit ». En principe. Rien d’autre.

Le 19 novembre, on pouvait lire : l’imam Mohamed Alashram assigné à résidence « dans un hôtel » entame une grève de la faim. Il n’en peut plus. N’étant plus de la première fraicheur, le mollah est obligé de pointer chaque jour à la gendarmerie. Et tenu de rester dans un hôtel de la Souterraine entre 21h et 7h du matin. Par un pur hasard tombé du ciel, je connais bien la Souterraine. Une petite ville pauvre, dont les habitants sont parmi les plus démunis de France. Le grand vizir « endure » cette situation intolérable depuis un an et demi En signe de protestation, il a donc décidé d’entamer une grève de la faim.

Avant de poursuivre, je vous le demande : ET A-LORS ?

Lisez donc : Je m’appelle Michel, j’ai 80 ans et je vis seul dans une maison glacée par l’hiver en Creuse.

https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/je-m-appelle-michel-j-ai-80-ans-et-je-vis-seul-dans-une-maison-glacee-par-l-hiver-en-creuse_13700993/

Ou encore : C’est l’histoire d’une ville qui s’appauvrit et expérimente, comme le décrit le maire de la Souterraine, « une catastrophe économique » :  l’apparition du chômage,  le surgissement de la précarité, l’affaiblissement du mouvement ouvrier et le déclin d’une ville.

https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/etre-pauvre-34-quand-les-ouvriers-sappauvrissent

Une grève de la faim, ça ne dérange personne, ça ne fait pas de bruit, ça ne saigne pas, ça ne salit pas le tapis, ça ne laisse aucune trace sur le papier-peint, et ça fera des économies à la commune. Puis une expulsion, ce n’est pas gratuit, non plus. Quelques jours avant Noël, ça tombe bien.

Dites, avant de poursuivre : ce ne serait pas ce genre de personnage qui veut interdire les crèches dans les mairies ? S’il s’arrange pour rejoindre Allah et les 72 vierges avant le 22, par exemple, Monsieur le Maire pourrait déjà commencer à descendre les santons du grenier. C’est juste une idée. Moi quand je peux aider….

Les renseignements français l’ont identifié comme imam radical, il a proféré des prêches de haine contre l’Occident, Israël et les Etats-Unis. Il est également responsable d’avoir poussé des jeunes à partir combattre en Syrie. Un immonde personnage, pour faire court. L’un des terroristes du Bataclan, en novembre 2015, s’est même radicalisé à son contact, alors qu’il officiait dans une mosquée de Strasbourg (Libération). Des faits qu’il conteste, vous vous attendiez à quoi ?

Le grand mufti fait l’objet d’une mesure d’expulsion du territoire français. Assez simple à comprendre, il n’y a plus qu’à l’embarquer sur un quelconque Aquarius, Ocean Viking, Sea-Watch ou autre rafiot en partance à la pêche aux migrants, au moins, il ne naviguera pas à vide. Attention, il ne peut être concrètement expulsé car sa vie pourrait être en danger sur les territoires palestiniens. Vous y comprenez quelque chose, vous ? C’est Monsieur Casta-nerf-d’acier qui, entre deux shots de Vodka, a pris cette décision ? J’ai pourtant bien lu que monsieur le maire lui avait instamment demandé l’éloigner ?

A l’origine de cette expulsion imaginaire, une note des services de renseignements français. Sa vie pourrait donc éventuellement se trouver en danger en Palestine, mais s’il reste (et il me semble que c’est bien parti pour cela), c’est la nôtre qui l’est. Et celle de nos enfants. Et ça, je ne supporte pas.

Ce matin, on peut lire que le maire de La Souterraine, Jean-François Muguay, en a, lui aussi, plein la tricolore du Sultan contestataire, qui vit depuis 18 mois à l’œil dans un hôtel de la ville. A l’abri du danger. Au chaud. Nourri, logé. Comme je comprends Monsieur Muguay.

Le pire est encore à lire : Samedi, une cinquantaine d’» Alsaciens » (si je fais remarquer qu’ils avaient tous le teint bistré et des barbes noires, on va m’accuser de racisme ?) sont venus jusqu’en Creuse pour manifester et demander « justice » dans les rues de La Souterraine. Ils ont tenté de sensibiliser les Sostraniens à la situation d’Alashram-le-grand- paresseux, équipés de drapeaux tricolores et de pancartes (Ils sont très forts, pour les pancartes, surtout quand ils nous invitent. « à quitté mon pays »). Au passage du cortège, un petit révolté a mimé des tirs de mitraillettes et sorti un pistolet à bille. Le tout dans une ambiance bon enfant.

Les manifestants voulaient dénoncer les « conditions de vie » (voir plus haut) du calife claquemuré, simplement parce qu’il avait tenu des prêches de haine dans une mosquée strasbourgeoise.

Un perturbateur a été interpellé par les gendarmes. Sur une vidéo fournie par le collectif, on voit les forces de l’ordre lui retirer une arme factice. Toutefois, dans la grande tradition des envahisseurs, Mohamed Alashram et ses représentants ont porté plainte. Bien entendu. Un avocaillon sorti des sables du désert se frotte déjà les mains à l’idée de la plus-value. 

Comme le dit si bien Anne Gruwez (« Ni juge ni soumise »), juge que bien des Français peuvent nous envier : « j’ai fait le calcul, ce qu’il y a de moins cher, c’est que vous mourriez tout de suite ! »

Anne Schubert