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La tempête arrive : préparez-vous !

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Je suis à Bricomarché et cherche des panneaux OSB pour finir un travail. J’en avais acheté à 8 € le m² en juillet. Nouveau tarif : 20 €/m² ! Je demande au vendeur si c’est une blague…

Bijou est une entreprise reconnue qui produit des biscuits, madeleines, etc. En en-tête du site est affiché : « Comme dans de nombreux secteurs d’activités, nous faisons face depuis plusieurs semaines à un manque important de personnel et une pénurie de matières premières.
Malgré le dévouement total de nos équipes, nous avons de réelles difficultés à assurer la fabrication de l’ensemble de nos produits. »

Cette entreprise annonce qu’elle fermera son site 3 semaines et qu’elle ne pourra plus fabriquer certains produits…

Que se passe-t-il ?

En quelques semaines, le monde économique peut basculer, les prix être multipliés par 2, la pénurie s’installer.

Et si ces augmentations monstres concernaient les produits alimentaires ? Tout porte à croire que l’on s’oriente vers ce scénario. L’économie des productions agricoles est mondialisée et les cours du blé, du riz, de l’huile se sont envolés. En cause une demande qui s’accroît et une production qui stagne, voire baisse, des aléas climatiques, une désorganisation des réseaux de transport et de distribution, un manque de main-d’œuvre chronique, une explosion du cours des engrais, du gazole. Il faut surtout considérer que des pays sont prêts à payer cher pour importer ces matières premières vitales et qu’ils en ont les moyens.

Que se passera-t-il quand il y aura des augmentations brutales dans les rayons, voire des pénuries ?

Ce sera la panique. Cela fragilisera toute la classe moyenne et les pauvres en France seront confrontés à une situation de disette.

Les fabricants français de pâtes alimentaires ont alerté sur une pénurie à venir de blé dur.

Il ne reste plus beaucoup de temps pour se préparer.

Plusieurs de mes connaissances, sans se concerter, se sont mis à faire des réserves, produire de l’alimentation, élever des animaux…Soyez vigilants, préparez-vous.

– Quand vous faites vos courses, achetez quelques articles supplémentaires qui constitueront vos réserves : farine, légumes secs (lentilles, haricots lingots, pois chiches), pâtes, huile, sucre, miel, sel. Ces aliments sont essentiels. Nos anciens avaient toujours du stock pour quelques mois : il fallait passer les mois d’hiver et pour cela, engranger suffisamment l’été et l’automne.

– Si vous avez un peu de jardin, pelouse, commencez à créer un potager, même si la terre vous paraît ingrate, en recouvrant de paille, de fumier, de compost vous obtiendrez rapidement des productions intéressantes. J’ai toujours vu, quand j’étais enfant, les gens de la campagne subvenir à leurs besoins en légumes pour quelques mois. J’ai rencontré récemment un particulier, proche de la retraite, qui a un potager de 900 m2, quasiment tout son terrain, il nourrit pas mal de familles, sa production est impressionnante !

– Dans les années 50, la plupart des familles en milieu rural avaient un clapier et un poulailler…

– Ne comptez pas que sur le congélateur. Si vous pouvez vous procurer des légumes ou de la viande en quantité, faites des conserves, c’est beaucoup plus facile qu’on ne le croit. Il suffit d’avoir une marmite assez grande pour faire bouillir des bocaux, 1 h 30 pour les légumes, 2 h 30 pour la viande. Cela permet de conserver des quantités importantes de nourriture sans dépendre de l’électricité.

– Si vous pouvez, installez un poêle à bois, c’est de loin l’énergie la moins chère pour se chauffer, et on peut toujours se débrouiller en récupérant des palettes. Attention aux poêles à granulés, il y a en ce moment pénurie et flambée des prix des pellets.

– Mettez-vous en relation avec des producteurs, fermes, associations qui seront précieux dans les temps difficiles.

– Achetez des huiles essentielles pour vous soigner tant qu’elles sont autorisées, nous utilisons en famille le ravintsara et le tea tree et c’est très efficace contre les affections respiratoires, même pour les enfants.(guérison des bronchites, grippes en 2-3 jours).

– Mettez un peu d’argent liquide de côté, on ne sait pas ce qui va se passer sur nos comptes en banque.

– Aidez vos proches, famille, voisins… La solidarité sera un facteur essentiel pour surmonter les épreuves qui nous attendent. Si vous êtes assez organisé et autonome, vous pourrez aider des personnes en difficulté.

Soyez créatifs, vous avez plus de capacités et de force que vous ne pensez.

Des pays nous ont montré des exemples de résilience. Suite aux sanctions financières de l’Europe, les Russes ont cessé toute importation de produits alimentaires en provenance d’Europe et ils ont réussi en quelques années à devenir quasiment autosuffisants.

Le souvenir de la pénurie reste présent dans la culture russe. La datcha, une maison modeste en bois sur un petit terrain délimité, occupe une place prépondérante dans leur mode de vie. Dès le 1er mai, les citadins s’y ruent jusqu’au mois de septembre.  L’approvisionnement personnel en légumes est toujours ancré dans les pratiques et il n’est pas rare de trouver, même en pleine ville, des espaces utilisés pour y planter des pommes de terre.

L’obligation vaccinale plonge par ailleurs les non vaccinés dans la marginalité. Il est évident que si Macron passe, cette obligation vaccinale sera étendue à toute la population, beaucoup de personnes perdront leur travail. (Peut-être même avant les élections…)

À nous de créer une société alternative, de nous entraider, de trouver des solutions.

Gardez espoir, il y a toujours de la lumière même dans les pires situations.

Retrouvez des racines spirituelles. Pour vous qui êtes croyants, fortifiez-vous avec cette parole du Christ : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus ».

Courage à tous les résistants : la tempête arrive, préparons-nous.

Christophe Sévérac