La Thaïlande, laboratoire caché de la subversion musulmane

Publié le 7 avril 2014 - par - 2 553 vues
Share

Cent soixante-quatorze enseignants ont été assassinés par la subversion musulmane dans le sud de la Thaïlande, depuis 2004. 174. Plus d’un par mois ! Un seul de ces drames provoqué par un quelconque Merah susciterait, en France, une émotion qui mettrait des semaines à s’apaiser. Seulement voilà, la Thaïlande, c’est loin, et la frontière de ce pays avec la Malaisie, encore plus loin. Pour la majorité des Français, le « Royaume de Siam », c’est la douceur de vivre et la mousson sous laquelle on transpire lors de siestes câlines, ce sont les plages à l’ombre des cocotiers, les rochers de Pukkhet et les salons de massage de Pattaya. La Thaïlande, c’est la fiction et le fantasme, le mensonge par omission de tous ceux qui ne veulent pas voir plus loin que leur serviette de bain, leur paire de tongs ou leur préservatif.

Il faut donc les sites dits de ré-information, en vérité de l’information tout-court, pour parler de ce qui est, parmi tant d’autres, un foyer avéré de guerre entre l’Islam et le reste du monde. Et que l’on ne vienne pas nous parler d’extrémistes, d’islamistes, de fondamentalistes et de tous les « istes » si pratiques pour ne pas gâcher les vacances de nos distinguées stars des médias étalées sur le sable de Pukkhet, de Pattaya, etc, etc. C’est de l’Islam qu’il s’agit ici, et d’une population livrée quasiment sans défense à son entreprise d’annexion de pans entiers du territoire thaï.

L’Islam a pris la place du communisme façon viet, lequel ne fut guère moins sanglant que celui-ci, mais au moins les émules d’Ho Chi Minh n’avaient-elles pas pris pour cibles privilégiées les hommes et les femmes chargés d’enseigner les enfants. Au contraire, elles comptaient sur eux pour diffuser, la victoire acquise et de gré ou de force, la bonne parole. Rien de tel aujourd’hui. Les musulmans venus de cette Malaisie dont la bascule du genre « taliban » n’est absolument pas du domaine de l’utopie, ne font pas de quartier. Comme leurs frères du Pakistan qui zigouillent les équipes médicales luttant contre la poliomyélite, ils s’attaquent au savoir et à sa transmission. Observant à la lettre un Livre qui commande à son lecteur de n’avoir que lui en mémoire, en guise de conscience et pour seule faculté de raisonner, ils imposent à tous, par la terreur et l’élimination directe, le respect absolu de sa prose meurtrière.

Pas un mot de ces crimes quotidiens sur TF1, France 2 et 3, LCP, BFM, ITélé, et les autres. Pas une minute d’images pour Envoyé Spécial ou Reportages. C’est à croire que les journalistes de ces chaînes où la libre parole semble devoir subir le sort des instits et des profs de maths des provinces de Hat Yai et Pattani, sont tous en partance pour les bordels de Bangkok, dans un de ces avions de la Thaï Airways où de ravissantes hôtesses vous laissent à penser que l’homme (et la femme, bien sûr) occidental est décidément fait pour la séduction. Bon voyage, amblyopes !

Les enseignants du sud thaï vont continuer à se faire truffer de plomb. Il m’est je crois arrivé moult fois de signaler au public, ici même, cette abomination qui couche indifféremment les hommes, les femmes, et leur famille toute entière à l’occasion. Tout le monde s’en fout, et c’est bien regrettable car le modèle thaïlandais est reproduit tel quel, chaque jour ou presque, au Nigeria, en Centrafrique, au Pakistan, au Yemen et dans vingt autres endroits. Mais peut-être est-ce le modèle nigérian qui est reproduit en Thaïlande, en Ouganda, et ainsi de suite…

À l’heure où les Frère Musulmans vont fonder un parti politique aux USA, quand Messieurs Cameron et Valls envisagent de lancer (enfin !) des enquêtes sur ces mouvances mortifères en Europe, le sort des enseignants du sud thaï nous rappelle que nous avons affaire au mal absolu, le même qui foudroya des enfants à Toulouse, le même qui profane l’esprit des jeunes gens partis de France pour apprendre à tuer, en Syrie. Ces gens sont en guerre contre nous, depuis bien avant 2004. Oublier ce simple fait nous conduirait directement à la fosse commune des civilisations conquises.

Alain Dubos

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.