La trahison des intellectuels, face à l’islam

Publié le 14 novembre 2011 - par - 2 178 vues
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La complicité des intellectuels de gauche avec l’islam est visible à l’œil nu : ils sont des alliés indiscutables. Quand on observe avec quelle virulence ils s’attaquent au catholicisme et comment ils s’aplatissent devant les adeptes de la charia, il n’y a plus de doute. On peut supposer qu’un contrat les engage secrètement pour détruire la culture ancestrale de la France, c’est limpide comme l’eau de roche. Et pour sceller cette alliance, ils ont inventé le particularisme culturel, pour réparer soit disant les violations de la dignité humaine en terre d’islam perpétrées par la colonisation occidentale, oubliant au passage que l’islam fut lui aussi, à ses heures de gloire, dominateur, colonisateur et de surcroit esclavagiste. En donnant libre cours à leurs fantasmes pour refaire l’histoire et satisfaire leurs égos, ils ont érigé des barrières entre les différentes communautés ce qui a permis l’islamisation des périphéries des grandes villes françaises qui sont devenus au fil du temps des territoires qui échappent à la république où sévit la charia en toute quiétude… Le triomphe du militantisme islamique du monde arabe a trouvé un écho favorable dans de nombreux quartiers où le djihad est devenu la seule façon de s’exprimer d’une partie de la jeunesse en perdition, en quête de repères dont les parents viennent en majorité des pays musulmans…
Ces intellectuels jouent au poker avec la démocratie, ils ont compromis les principes des droits de l’homme aussi bien en occident qu’en terre d’islam. L’exemple du triomphe du parti de Dieu Ennhada en Tunisie est la preuve vivante de cette connivence sans oublier la Libye où d’emblée la charia est appliquée sans aucune élection. Ces intellectuels ont vendu un printemps arabe soit disant porteur de liberté et de démocratie dans un emballage de mauvaise qualité ; il y a eu tromperie sur la marchandise…
Le fascisme n’a pas de visage, il n’est pas un amoureux de la démocratie. Un jour, la bataille finale ne sera pas entre l’islam et l’occident mais entre ceux qui aiment la liberté et ceux qui la détestent et les fautifs seront ces intellectuels qui auront mis l’huile sur le feu…
Les grands perdants seront les musulmans laïques qui aiment cette liberté et qui se sont intégrés dans la société française qui leur a permis de s’épanouir.
Ce jour-là, on dira : quel gâchis ! Mais il sera trop tard.
Ces messieurs ignorent-ils que l’islam n’aime pas la cohabitation et encore moins la compétition saine mais aussi que le croyant musulman doit obéir aux lois divines et que les droits de l’homme le font détourner de ses devoirs fondamentaux envers Allah ?
Dans ces conditions comment l’islam peut-t-il s’adapter à la démocratie, à moins qu’il n’abandonne beaucoup de ses commandements qui restent barbares dans le monde actuel où la majorité des peuples aspire à la liberté, à la démocratie, aux droits de l’homme et surtout de la femme ? Mais cela signifierait sa défaite, car changer un mot du coran, c’est le condamner à se renier, c’est à dire à disparaître. Car sans coran, point d’islam…
Pourtant, ils savent que l’islam est totalitaire. Sont-ils conscients du piège qu’ils ont tendu à la France en pensant qu’ils peuvent par un coup de baguette magique humaniser la religion de Mahomet?
N’est-il pas écrit dans le coran verset V.51 : « Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs. Dieu ne dirige pas le peuple injuste. »
Dans le verset XI-29-30, Allah ordonne aux musulmans ce qui suit : « Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour Dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribut après s’être humiliés. Les juifs ont dit : Uzaïr est fils de Dieu ! Les chrétiens ont dit : Le Messie est fils de Dieu ! Telle est la parole qui sort de leur bouche, ils répètent ce que les incrédules disaient devant eux. Que Dieu les anéantisse ! Ils sont tellement stupides ! »
La sentence est dite alors qu’attendent ces intellectuels de la part de l’islam ? Qu’il se renie ? Eh bien ! Non… ils doivent devenir des dhimmis pour qu’il les tolère, c’est écrit non sur blanc dans le coran.
Et pour terminer, ces messieurs, savent-ils, que cinq fois par jour qu’Allah fait, le musulman qui prie, diabolise mécaniquement les juifs et les chrétiens. La sourate de l’ouverture est claire là-dessus : « Au nom de Dieu, le clément et qui manifeste sa clémence. Louange à Dieu, le maître des mondes, le clément et qui manifeste sa clémence. Souverain au jour du jugement dernier. C’est toi que nous adorons, c’est toi dont nous implorons le secours. Montre-nous le droit chemin. Le chemin de ceux envers qui tu t’es montré généreux. Non, le chemin de ceux qui ont encouru ta colère, non le chemin des égarés. »
Les égarés et ceux qui ont encourus la colère d’Allah sont évidemment les chrétiens et les juifs.

Hamdane Ammar

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