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La Turquie envoie 500 migrants à Lesbos, et ce n’est qu’un début…

Jeudi dernier, 500 migrants ont encore débarqué sur l’île grecque de Lesbos, en provenance de Turquie.

Il s’agit du plus important convoi de migrants depuis l’entrée en vigueur du pacte migratoire passé en 2016 entre l’Union européenne et la Turquie d’Erdogan.

Tous ces migrants ont été dirigés vers le camp de détention de Moria, déjà surpeuplé, où survivent quelques 10 000 migrants clandestins, dans des conditions désastreuses, alors que sa contenance n’est que de 3 000 places, selon la chaîne grecque « Skai », et cela contrairement aux accords passés avec la Turquie.

Le jour où la Turquie ouvrira plus largement les vannes, ce sera l’affolement général et probablement la fin de ce beau rêve que fut l’Europe il y a un demi-siècle.

Car l’Europe n’a toujours rien compris aux problèmes causés par l’immigration massive et non contrôlée.

Ce n’est pas faute cependant de l’avoir répété depuis des années et de proposer la seule solution possible à l’arrêt de ce flux migratoire organisé pour la détruire et éradiquer les sources de revenus des « passeurs » et des ONG complices.

Les demandeurs d’asile syriens et irakiens en grande majorité retourneront dans leur pays dès la paix revenue. Il faudra les y aider financièrement certes, mais ils repartiront.

Le danger, ce sont les migrants économiques clandestins, et plus particulièrement les migrants subsahariens et ceux de la Corne de l’Afrique, et ce n’est certainement pas en mer Méditerranée qu’il faut les stopper, mais aux frontières du sud des pays que traversent ces filières, c’est-à-dire plus particulièrement la Libye et le Maroc et, à un degré moins important, la Tunisie.

Posons-nous la question : pourquoi ces filières ne passent pas par l’Algérie qui, pourtant, possède la plus longue frontière avec ces pays ?

La réponse est toute simple : les frontières sont surveillées par l’ALN (armée populaire algérienne) et les convois qui parviennent tout de même à traverser sont récupérés dans le désert et rejetés au-delà, toujours dans le désert mais dans des conditions souvent plus qu’inhumaines.

Il devient indispensable de prendre les décisions d’installer des postes de contrôles militaires tout au long des frontières avec la Corne de l’Afrique et les pays subsahariens, avec surveillance par drones et satellites et intervention armée mettant ainsi fin à ces filières de passeurs et aux problèmes que causent les ONG internationales, leurs complices.

Ce qu’il faut absolument comprendre, c’est que le plus grand danger qui menace notre planète n’est pas l’écologie, ni le réchauffement climatique, ni, ni, etc. c’est surtout la démographie galopante et incontrôlée.

Le réchauffement climatique, l’écologie, peuvent se maîtriser par la science, par le progrès, par un engagement international, universel, volontaire, même s’il est, et sera, particulièrement difficile à réaliser, mais la démographie, quand elle atteindra un point de non-retour (il n’est pas très éloigné !) ne pourra aboutir qu’à un affrontement guerrier mondial, un massacre de population et, dans un tel cas, et cela on le sait parfaitement, ce ne sont pas les pays les plus peuplés qui domineront mais bien au contraire, les pays les mieux armés, ceux possédant les armes les plus destructrices, l’arme nucléaire !

Prenons un exemple : si demain l’Iran, environ 85 millions d’habitants, prenait la décision irréfléchie d’attaquer militairement Israël, environ 9 millions d’habitants, soit dix fois moins. Ce n’est certes pas l’Iran qui l’emporterait. Ce pays serait rayé du monde en quelques jours par la force nucléaire israélienne et c’est la raison prioritaire pour laquelle il est absolument impératif que l’Iran ne possède jamais l’arme nucléaire.

Nous avons pris cet exemple Iran/Israël mais il s’applique à toutes les nations du monde.

Le jour où plus de deux milliards d’êtres humains voudront s’établir dans un continent plus prospère mais ne comptant que quatre fois moins d’habitants, ce sera l’affrontement brutal et irréversible et ce sera le continent possédant l’arme nucléaire qui gagnera cette dernière guerre.

Le grand danger pour l’univers arrivera le jour où deux continents, possédant l’arme nucléaire, arriveront jusqu’à l’affrontement.

Ce sera la fin d’un monde !

Mais peut-être faut-il en arriver là pour que la Terre se reconstruise et reparte pour quelques millions d’années !

Manuel Gomez