La tyrannie et le harcèlement des petits chefs tuent l’hôpital public

Publié le 25 mai 2020 - par - 30 commentaires - 1 085 vues

La tyrannie et le harcèlement des petits-chefs contre le personnel soignant sont en réalité au service de la D.R.I. (D.R.I. : Direction des Ressources Inhumaines), cette bureaucratie qui embauche en priorité les copains paresseux, médiocres et intrigants, des syndicats de gauche et qui nuit délibérément à l’application des soins aux malades. La tyrannie des petits-chefs est l’aboutissement de luttes anti-personnelles au sein de l’hôpital public, sur un fond de médiocrité crasse et d’incompétence complotiste ignare et arrogante. Ces luttes de pouvoir à l’hôpital sont observées depuis des décennies pour dégrader la qualité du travail soignant. Le spectateur naïf de ces luttes des médiocres pour nuire au travail à l’hôpital réagit avec étonnement et avec horreur devant ce que les petits-chefs font subir aux agents et aux employés soignants de l’hôpital public.

La tyrannie du petit-chef ignare et arrogant, harceleur et persécuteur, offre à tous les planqués et aux médiocres l’opportunité d’infliger des contraintes superflues aux collègues les plus proches, qui souffrent en silence sans jamais pouvoir se révolter ouvertement. Le petit-chef arrogant, ignare, médiocre et incompétent, affectionne et se complait dans le rôle du bureaucrate contrôleur tracassier. C’est pourquoi il détruit l’amitié et les relations de ses collègues quand il accède à une fonction de pouvoir. Le pouvoir rend fou, comme on l’a vu avec Macron. En accédant à la fonction de petit-chef, il abuse toujours de sa puissance bureaucratique de nuisance médiocre et il rend les conditions de travail des agents encore pires qu’elles étaient auparavant.

Il aime sa jouissance à faire souffrir les subalternes. Ses mensonges et ses attitudes sadiques sont la marque de sa conduite nocive et de son comportement haineux. Les rapports tendancieux, mensongers et manipulateurs des petits-chefs, adressés à la D.R.I., la Direction des Ressources Inhumaines de l’hôpital public et des établissements de santé, sont des cautions à la calomnie et aux commérages, inévitables dans les groupes humains et dans les collectivités. Au moment où ces rapports sont rédigés, personne n’a l’idée que les autorités de la D.R.I., qui devraient protéger la santé des agents et des employés de l’hôpital, en collaboration avec les médecins et les psychologues du travail, allaient nuire au travail soignant et empêcher ouvertement la recherche de meilleures conditions de travail, sous couvert de rentabilité sociale supposée.

Or, c’est des études de la psychosociologie du travail que dépendent, pour une large part, la santé des agents et la qualité du travail soignant. Voilà ce qui justifie la publication de ce propos critique de la D.R.I.

Il est utile que l’on sache ce qu’il se passe sous l’autoritarisme abusif des petits-chefs qui favorisent les calomnies, même les plus déraisonnables et qui sèment la zizanie dans le milieu du travail de l’hôpital.

La psychosociologie du travail doit prendre contact avec la réalité du travail soignant. Cette condition est seule capable de contrecarrer la nostalgie pernicieuse de l’autorité des petits-chefs. Il faut savoir quelles responsabilités le petit-chef assume réellement, quand il contrôle, quand il manipule ou quand il se livre aux commérages avec la complicité des paresseux, des planqués et des autorités de la D.R.I. On doit savoir comment il se fait un informateur et un petit dictateur. Quiconque lutte pour la sauvegarde de la santé au travail et pour la protection des employés doit être un adversaire du rôle destructeur de ces petits dictateurs.

La dictature des petits-chefs est aujourd’hui une organisation destructrice, comme l’était autrefois la dictature de la Stasi ou de la Guépéou, la police politique de Staline, parce qu’elle fait d’agents bien portants, actifs et responsables, des infirmes psychiques, des robots et des déficients moraux dans le milieu du travail de l’hôpital. Pour le petit-chef, le pouvoir doit masquer la compétence professionnelle dont il est dépourvu.

La bureaucratie de la D.R.I. fait que la rumeur et le mensonge passent pour la vérité, la tyrannie avant la santé au travail, car le pouvoir de contrainte arbitraire sur les soignants est le seul pouvoir du petit-chef médiocre. Il n’existe qu’une seule instance envers laquelle le petit-chef doit être loyal, c’est sa subordination de bureaucrate larbin à des chefs hiérarchiques médiocres, aussi incompétents que lui, ceux-là même qui ont trouvé, grâce à des syndicats corrompus, une planque à la D.R.I., la Direction des Ressources Inhumaines.

Si l’on s’en tient strictement à cette loyauté hiérarchique, les grands problèmes de politique sociale dans le milieu du travail de l’hôpital ne trouveront jamais une solution convenable, en rendant les employés de l’hôpital toujours plus malades au travail du fait de la tyrannie et des calomnies des petits-chefs, ces larbins médiocres. Voilà pourquoi, la tyrannie des petits-chefs de gauche et la bureaucratie de la D.R.I. sont toujours les ennemis déclarés de la promotion au mérite des employés de l’hôpital public. La seule réalité est que la tyrannie des petits-chefs a pour but de rendre toujours plus difficiles les conditions d’existence et d’activité sereine des soignants de l’hôpital public. Comme leur objectif est de compliquer et de rendre plus difficile la vie professionnelle des agents, ces derniers seront de moins en moins productifs et heureux au travail.

Les petits-chefs se déchargent de plus en plus de leur travail statistique et des tâches administratives qui leur incombent sur le personnel soignant. Mais ils ne veulent pas convaincre les employés, ni les convertir à l’idéologie du contrôle des résultats. Ils font seulement l’expérience, pour leur plaisir, du pouvoir médiocre de la contrainte abusive sur les subordonnés. C’est pourquoi, si l’agent n’est pas obligé d’adhérer à l’idéologie du contrôle administratif, il doit montrer un enthousiasme de façade dans une multitude de réunions inutiles, dans le même temps qu’il doit vivre en permanence dans la crainte au travail au sein de l’hôpital public.

Il doit en conséquence se soumettre à la tyrannie des petits-chefs ou renoncer à son emploi.

Les petits-chefs, qui sont souvent promus par des intrigues syndicales au sein de l’armée mexicaine de l’hôpital public, n’ont généralement aucune des compétences professionnelles minimales indispensables au personnel soignant, ni même l’intention de progresser en quoi que ce soit sur ce plan précis des aptitudes en relations humaines indispensables aux soins des malades et des connaissances techniques en matière de soins aux malades. La perversion de ces oisifs, médiocres et malveillants, intrigants auprès de la D.R.I., est une nuisance permanente au travail soignant du personnel harcelé et sans défense. Ils n’ont acquis aucune compétence dans les programmes de gestion des problèmes humains et encore moins dans le traitement des crises, à propos des inévitables difficultés des agents de l’hôpital public dans le travail soignant. Ils exigent seulement de pouvoir exercer un contrôle tyrannique discrétionnaire, par des pressions et des contraintes injustifiées, sur les agents maltraités. Faibles avec les forts, ils sont forts en apparence avec les faibles.

C’est pourquoi les agents expérimentés et les plus motivés au travail au sein de l’hôpital public n’ont pas le droit d’avoir des idées, des initiatives ou des actions personnelles. Ils sont toujours infériorisés et traités comme les employés subalternes qui doivent rester silencieux. Si les petits-chefs leur demandent sans cesse de faire des projets à moyens constants dont la hiérarchie ne tiendra aucun compte, soi-disant pour juger de leur motivation au travail en équipe, c’est seulement pour faire diversion et pour pouvoir mieux enterrer les projets pour améliorer le travail soignant, sans jamais devoir donner suite. C’est pourquoi l’institution végète, et la bureaucratie de la D.R.I., la Direction des Ressources Inhumaines de l’hôpital public, qui veut rester en sommeil, se fourvoie agréablement en palabres foireux, en rumeurs, et en de multiples réunions inutiles sans parler de temps passé à la photocopieuse ou autour de la machine à café. Malgré cela, la bureaucratie petite-bourgeoise syndiquée à gauche règne en maître à l’hôpital public. C’est le résultat de cette médiocratie de gauche qui a coulé la France et l’hôpital public depuis des décennies. Selon la mentalité petite-bourgeoise de l’ARS : Si les autres le font, alors on doit le faire ! Il est inutile de penser par soi-même pour avoir des routines totalement irréalistes et toutes sortes d’initiatives inappropriées pour enfoncer encore plus l’hôpital public.

Le fait est qu’on ne doit surtout pas refuser jamais rien à un supérieur hiérarchique de l’ARS, même le plus incompétent et le plus ignare, afin de garantir et de maintenir le respect pour la médiocrité du pouvoir hiérarchique dans les établissements de santé et l’hôpital public, quitte à les mener à la faillite et à la ruine.

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
POLYEUCTE

Rien que sur le titre, le reste étant trop long, comme d’hab…
L’Administration, en tous domaines, est comme l’Armée.
La Troupe, corvéable à merci.
Les “Sortis du rang”, type juteux, qui n’existent que par une autorité dédiée.
Les officiants (officiers) promus à l’ancienneté ou par copinage.
Enfin, la Caste supérieure, sortie des Ecoles, appliquant docilement les ordres de leur Ministre (politique à suivre, budgets).
Caricature, je l’admets, mais destinée à faire comprendre que la Crise sanitaire sera suivie d’une Crise militaire autrement plus grave.
En ces temps troublés, personne ne veut la voir venir ! Et pourtant !

GAVIVA

J’ajoute que bien souvent les étudiants servent de défouloir, de SOUPAPE aux équipes, les cadres le savent bien. Pendant qu’un étudiant se fait harceler, rabaisser, humilier pendant des semaines ben pendant ce temps là le cadre infirmier a la paix dans son service. Mais pas question de toucher aux petits protégés, parcontre le ou la suivante n’est rien, vous en ferez ce que vous voudrez.
Je n’ai pas attendu le livre du dr AUSLANDER pour avoir comprit ça!

GAVIVA

Dans l’IFSI (institut de formation en soins infirmiers) où j’ai eut le malheur d’échouer, la directrice, une pure SALOPE avait été virée d’un autre établissement par un grand mouvement de protestations d’étudiants et de formateurs. Par la suite elle a sut s’entourer d’une véritable cour de lèche culs persécuteurs d’étudiants, mouchards et serviles. Ce n’était pas le cas de tous les formateurs, d’où un turn-over impressionnant. Elle avait ses protégés, même la fille de l’ancien maire d’une assez grande ville. Par exemple, sans parler d’autres chouchous. Elle envoyait en stage QUI ELLE VOULAIT où ELLE VOULAIT.
C’est un véritable monstre qui a fait virer ou démissionner un nombre d’élèves impressionant. Son seul nom suffit, elle est très connue.
Et le comble, elle n’a jamais été soignante!

Fomalo

Beau portrait de la véro**e jetée hors de la CFDT par les adhérents syndicalistes en 1995, du jamais vu !( Cf.Wikipedia ” C’est la première fois dans l’histoire de la CFDT que la direction est ouvertement désavouée par les adhérents” (4). La N deux fois qui, depuis hier 25 mai 2020 sert de coordonnatrice au grand renouvellement de la santé publique lors du grand débat “Ségur”. Après son vidage (et sa grimpette près d’une agence de notation,devenue depuis une multinationale de fonds de placements) ils n’avaient rien trouvé de mieux en 2002 /2003 à l’ENA que de faire un séminaire collectif, promos Senghor (macron) et R. Gary sur le “dialogue social”, dirigé par qui? J. Kaspar CFDT, celui qu’elle avait fichu à bas. Bon courage hospitaliers et soignants, après le covid, la teigne!

jean haysoupé

Cette situation n’est pas unique dans les hôpitaux, il existe des centaines de cas similaires dans dans toutes les entreprises, publiques ou privées, la corruption, le copinage a toujours existé, et existera toujours.
Le savoir paraitre avant le savoir faire et le savoir être, tout le monde connait.
Si nous avions les meilleurs et tous ceux qui sortent du lot pour diriger notre pays, la France serait un paradis et tout le monde serait aux anges.

kasual

Merci pour ce bel article applicable à toute la fonction publique et le privé..Et oui le syndrome du « petit chef » est devenu endémique. Y’en a jamais autant eu. Serait-ce générationnel ? En France 35 % d’administratifs divers à l’hôpital !! Partout le prion administration détruit les cellules vivantes. Pour quel monde ?

Anton

Cet article (logorrhéique) dénonce une vérité qui existe partout dans l’Administration française depuis des dizaines de lustres. Le malheur, c’est que le syndrome en question existe aussi dans le secteur de la Santé, là où des gens sont chargés de soigner d’autres gens. Il y a peu de chance que l’Hôpital soit réformé vu les intérêts personnels immenses qui sont en jeu, d’argent et surtout de pouvoir.

je ne suis pas le King lol

De notre génération ? Relisez Labiche Faydeau ou Courteline . Perso a l’armée , en tant que futur lieutenant ( 1989 ) , on nous a conseillé de promouvoir ni le plus intelligent ( Pour qui ce serait normal ) , ni le plus bête ( Faut pas déconner non plus ) , mais le moyen qui n’en revenant pas vous sera tout dévoué .

Une patriote

C’est pratiquement partout comme ça dans la fonction publique avec l’exemple du chef du personnel qui avait comme surnom ” droit de cuissage “. Dans le privé Il y a peu de sociétés où il y a un patron ou patronne intelligent qui ne supporte pas les lèches culs et les pts chefs incompétents qui avec le galon sur l’épaule deviennent infectes. J’ai connu un de ces petits chefs qui ne voyait que par les jeunes qui lui disaient oui Mr, non Mr, il en a promu un qui était complètement incapable de faire correctement son travail, mais qui lui était soumis et qui voulait en plus qu’on le vouvoie comme si cela pouvait lui apporter le respect qu’on avait pas pour lui. Inutile de dire que ni l’un ni l’autre n’ont jamais pu me faire plier. Le proverbe est vrai ” bons ouvriers mauvais patron, et inverse

Une patriote

et inversement !

Gabriel Zallas

C’EST UNE SITUATION QUE L’ON RETROUVE PRATIQUEMENT DANS LA STRUCTURE DES HYPERS MARCHES. ON A “L’ESPRIT” DU MAGASINE ET DU GROUPE OU ON NE L’A PAS.
EN CLAIR SI ON A BESOIN DE TRAVAILLER… ET JE NE VOUS DIS PAS POUR LES FEMMES, C’EST ENCORE PIRE ! VOUS VOYEZ CE QUE JE VEUX DIRE;

jean haysoupé

Vos soins on s’en occupe, votre argent aussi.!
Le ministère de la santé et ses services
La direction générale de la santé
la direction générale de l’offre de soin
la direction générale de l’action sociale
l’inspection générale des affaires sociales
La haute autorité de la santé
L’ANESM, l’agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux
Les fameuses ARS
La sécurité sanitaire
L’agence nationale des médicaments et des produits de santé
Les Galaxies de santé et de soins qui gravitent autour des Conseil Généraux
J’ai du en oublié….
Vous ne savez pas à quoi servent toutes ces officines?, rassurez vous, ceux qui ont pondu tous ces « machins » ne savent pas à quoi ils servent non plus!.

Anton

Sachez, entre autres exemples, que l’organigramme pour la seule ARS de la région dite (c’est nul comme nom) “Grand Est” se déroule rien moins que sur 24 pages ! Pas de problème: pour tout ce petit monde, il y a plein de sous ! Mais pour payer un salaire décent aux IDE, aux ASDE, aux ASH, là, nada !

Fomalo

Tout à fait dans le vrai, @Anton. Longtemps que je n’ai pas consulté le bottin administratif, mais on peut utilement consulter les pages de l’union européenne, et des fondations et autres comités théodules sous le nom de Delors..

John Caffey

Bien sur qu’ils savent à quoi servent tous ces commités Théodule; à recaser les copains. Et il est remarquable qu’aucun n’est jamais dissous. On ne sais pas non plus quelle est la rémunération moyenne de ces machins.

jean haysoupé

La France a le système de santé le plus coûteux du monde, avec un budget de plus de 230 milliards d’euros, avec les résultats que vous connaissez tous.
Une grande partie de cet argent est détourné pour des “services” qui n’ont rien à voir avec les soins.
Une grande mare où barbote les canards et qui s’en foutent plein les poches à qui mieux mieux.

jean haysoupé

rassurez vous, parfois il arrive des rencontres non désirées qui se termine par un face à face entre quatre yeux, sans témoins.

gonzague

Les escaliers de secours sont excellent terrain de “rencontres”. Je l’ai souvent utilisé et c’est efficace…

patphil

si les syndicats étaient au service des travailleurs et non de leur idéologie, ça n’arriverait pas

astrid

Pour avoir travaillé dans un grand groupe automobile, je peux vous dire que beaucoup de situations inadmissibles et de petits salopards et j’inclus les femmes, sont couverts et tolérés par les syndicats parce que certains ont des copinages, des amitiés qui passent avant la vérité. On a vu des salariés syndiqués “tenir” par ses menaces un chef de service nouvellement nommé en le menaçant si les choses ne fonctionnaient à leur convenance.
Situation dans un service administratif. Révoltant et à vous dégouter à tout jamais des syndicats qui couvrent de pareilles pourritures.

Guimeud

On peux aussi se lâcher, coincer le petit chef dans un coin et être très persuasif, cela soulagé et le ptit chef apeuré et humilié se calme.

astrid

Dans vos rêves !!!! Sans compter qu’on n’ a pas envie de devenir aussi minables et moches qu’eux. Et, surtout elles, car elles ne sont pas les dernières à s’imaginer avoir un boulevard de promotions et d’honneurs devant elles !

zéphyrin

cet état d’esprit des “petits chefs” n’est pas l’apanage de l’hôpital public.
C’est un fait indéniable, générationnel, qui gangrène notre société toute entière.
A part la jouissance personnelle du harceleur, quel intérêt pour un monde du travail où l’inefficacité hiérarchique conduit au pire, au suicide, au mieux à se rendre à reculons au travail ?
Le travail c’est la santé, pourvu qu’on ne nous pourrisse pas la vie.

MFH

Et pour l encadrement au bout de la chaine des ” chefs de chefs”…
Les plus ” scolaires” pour qui la ” fantaisie “, l esprit critique et d initiative ne sont pas les qualites premieres…biberonnés qu ils sont aux Protocoles….
Une chose ,puis avec le même aplomb son contraire qq annees plus tard

jeannot

L’esclave devient dictateur dès qu’il le peut. Pas besoin d’être intelligent ni compétent pour devenir un petit chef. De toute façon, ce n’est pas lui qui fera le boulot. Il lui suffit juste d’être un petit lèche-cul, servile, vicieux, pervers, délateur, méchant et d’avoir une grande gueule, toujours à plat ventre devant ses supérieurs.
Flattez le, donnez lui un os à ronger, dites lui qu’il est important, il se coupera en quatre et vendra sa mère pour vous satisfaire. Il a souvent des problèmes financiers, il est débiteur à la banque car il doit afficher un statut social qu’il n’a pas, il dépense plus qu’il ne gagne. Il a besoin de signes ostensibles pour en imposer car il connait sa vraie valeur.

zéphyrin

(sourire) il faut tout de même un peu d’intelligence pour anticiper les désirs du “petit maitre”

dan5225

très juste………j’ai connu çà pendant 40 ans de travail…la compétence n’est pas signe de promotion…….seulement le petit lèche-cul…..

Jacques CHASSAING

Le phénomème de l’embauche des médiocres est très connu et volontaire car il crée une dette de services à rendre envers celui qui embauche.
La promotion par l’incompétence : la kakistocratie [Isabelle Barth]
https://www.youtube.com/watch?v=iLeKH6LiPn8&t=11s

zéphyrin

en effet c’est sans conteste une des explications.

patphil

et le principe de Peter aide aussi
le plus incompétent est promu pour qu’il ne nuise plus

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