La véritable Internationale, c’est le réveil des nations occidentales face à l’islam

Publié le 25 avril 2011 - par - 2 108 vues
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Vous ne trouverez jamais plus international que le nationalisme ! Ou que le patriotisme. Car c’est bien la même chose, et j’ai pris l’habitude de ne plus vraiment distinguer les deux termes. Le nationalisme, c’est aimer sa nation ; le patriotisme, c’est la défendre des attaques extérieures ; le civisme, c’est la protéger contre les maladies internes. Les gauchistes internationalistes ne le sont que de posture. Ils ne défendent rien d’autre que l’horizon lointain d’un Monde à jamais débarrassée du capitalisme et de l’État-nation bourgeois, une sorte d’idéal autogestionnaire universel sans consistance. Le véritable internationalisme est une coopération entre des nations qui constatent entre elles des maux identiques ou similaires. Marx était internationaliste, pas mondialiste. La Première Internationale (1864) fut un congrès ouvrier tenu à Londres, qui visait à promouvoir des organisations syndicales ou politiques capables de lutter contre la maladie commune à tous pays avancés : l’exploitation et l’oppression du prolétariat, poussées à un point qui offensait tous les acquis de la civilisation et la mettait même peut-être en péril. Que des prolétaires se fussent fédérés contre la servitude industrielle, je n’y vois aucun mal. Que des résistants à l’islam se soient fédérés un 18 décembre 2010 contre la servitude islamique, je n’y vois non plus aucun mal. Et bizarrement, ce sont toujours les mêmes, ceux qui nous bassinent avec la servitude économique globale, qui ne voient pourtant aucun mal à l’installation permanente et définitive de la servitude théocratique universelle. Comprenne qui pourra. Le socialiste Jaurès disait que la nation restait le seul bien des pauvres, les « marxistes » d’aujourd’hui glapissent que la nation est le seul mal qui menace et condamne la civilisation. Comprenne qui pourra encore. A ceux-là je dis qu’une Internationale chasse l’autre et que j’attache à nos Assises du 18 décembre 2010 autant d’importance fondatrice qu’au congrès de Marx. En revanche, je conçois que nos amis gauchistes aient besoin de quelque explication de ce qui nous caractérise aujourd’hui, nous les civiques, nous les patriotes, nous les amoureux de la nation, nous les prétendus chauvins qui avons réussi à réunir des russes, des américains, des kabyles, et des orateurs européens… Je souhaiterais démontrer à nos amis gauchistes qu’ils sont, eux, des liquidateurs de la France, et nous, des restitutionnaires (j’éclaircirai ce concept). Je rassure cependant nos amis gauchistes : ils ne sont pas toute la liquidation, ils n’en sont qu’un aspect.

La Grand Remplacement et l’islamo-substitution

Le Grand Remplacement est un concept forgé par l’écrivain et philosophe Renaud Camus. Il n’est guère de choses à y rajouter. Le Grand Remplacement est un avatar contemporain de la vieille occupation militaire, comme les liquidateurs politiques et idéologiques de la France sont les descendants des anciens collabos, et les restitutionnaires d’aujourd’hui (que nous sommes) les enfants spirituels de la Résistance. Mais je reviendrai sur ces deux derniers points. Pour parler comme le sage M. Camus dans son allocution du 18 décembre 2010, je ne dis pas, loin de là, que tout « nocence » soit le fait des étrangers. Néanmoins, la fin de l’homogénéité culturelle à la française a bel et bien engendré de grandes nuisances.

Un peuple reste capable, il est vrai, de s’entretuer, même dans un contexte d’homogénéité culturelle, lorsqu’il est secoué par un séisme idéologique important, sur fond de réelles exaspérations populaires : l’effroyable guerre civile espagnole qui suivit l’éphémère expérience du Frente Popular de 1936 en est la preuve criante (d’ailleurs, en France, en 1936, l’idée d’une guerre civile, qui n’eut pourtant pas lieu, hantait les conversations). En France, les événements de mai 1968 auraient suffit à faire basculer les seuls Français de souche dans des affrontements intestins de grande ampleur. L’idéologie 68, que je persiste à assimiler à un coup d’État, non pas fasciste mais gaucho-fasciste, d’une bourgeoisie capitaliste désireuse de reprendre la main (en abrutissant et en pervertissant les forces de gauche, en leur imposant le « Jouissez sans entraves » en lieu et place de la revendication sociale) véhiculait à elle seule une telle charge d’inversion des valeurs, d’hédonisme décomplexé et de repentance pervertie qu’elle suffisait (et elle a suffit) à briser un pays et à diviser durablement ses habitants.

Dans les années Mitterrand, la prolongation du regroupement familial giscardien (1976), l’institutionnalisation d’une idéologie immigrationniste (« antiracististe » et « remplaciste », dirait M. Camus), le passage de l’immigration de travail à une véritable immigration de peuplement, tout cela, ajouté à la grande jobardisation soixante-huitarde des Français, suffisait à plonger le pays dans le désarroi moral, puis matériel. Et cela, du reste, a suffit. Les premières émeutes urbaines communautaristes datent de la fin des années Giscard ; en 1981 éclate l’été chaud des Minguettes ; en 1983, immigrés et gauchistes organisent la Marche des Beurs. L’islam n’entre pas encore en ligne de compte comme acteur majeur dans les émeutes de 1981, même s’il est vain de lui dénier toute influence. En tout cas, il est clair que nous additionnons aujourd’hui des maux très différents, dont chacun suffirait à lui seul à déclencher des guerres civiles : l’inversion des valeurs, la fin de l’homogénéité culturelle, et pour finir, le pire, l’installation de l’islam comme nouveau principe unificateur des forces de liquidation de la nation. Mai 1968 a fait de la France un pays faible, lâche, d’un idéalisme névrotique, privé de ses défenses immunitaires sociétales. Le Grand remplacement s’est enfoncé dans un ventre mou, avec la caution des mêmes lâches et des même idéalistes. L’islamo-substitution s’est ensuite imposée comme la vérité du grand Remplacement.

En écrivant cela, du reste, je me fais paradoxalement l’avocat du diable (paradoxe que nos ennemis gauchistes ne perçoivent jamais) : même sans l’islam, même sans l’immigration, la France courrait déjà des risques importants, et même des risques de guerre civile. Avec l’immigration, les risques sont devenus de réels dangers ; avec l’islam, le danger s’est transformé en urgence nationale. La France est désormais affectée d’une polypathologie. Et si l’islam n’est peut-être, in fine, qu’une maladie opportuniste, ce n’est pas une raison pour en dédaigner le traitement. Les gauchistes ne parlent que de régression sociale : soit ! Elle existe. Ce n’est pas une raison pour négliger le reste. Pire : en braquant l’attention des nationaux sur la seule régression sociale, ils dissimulent le fait, en bons escrocs qu’ils sont, que la régression sociale se trouve considérablement augmentée et renforcée par le Grand Remplacement, puis l’islamo-substitution. Le Grand Remplacement à un coût considérable, supporté par les seuls salariés. L’islamo-substitution habitue les peuples à la violence, au non-droit, à l’impuissance, j’allais dire au fatalisme, toutes choses auxquelles les oligarchies locales ou transnationales ont beaucoup à gagner.

Les liquidation de la France par les nouveaux collabos

Hommage encore une fois à notre amie Antigone, l’auteur de L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille, je lui ai volé son concept de liquidation, comme j’ai dérobé celui du Grand Remplacement à M. Camus. Antigone a montré avec talent que nous sommes dans une situation presque pire que celle de l’Occupation allemande. En 1940, rappelle-t-elle, la France est sous le choc d’un désastre militaire évident. Et si l’État Français collabore avec l’ennemi nazi, la France, tout de même, ne lui a pas ouvert ses frontières, sourire aux lèvres ! Par ailleurs, les Français collabos d’aujourd’hui se comportent à peu près comme des Juifs qui, sous Vichy, auraient organisé d’eux-même la propagande antisémite et la destruction de leur peuple. Cette analogie d’Antigone est fort belle, et effrayante. Elle dit bien l’état de la France d’aujourd’hui : pas seulement une collaboration avec l’islam, mais bel et bien une liquidation du pays. Antigone dévoile notamment un fait, anecdotique mais lourd de signification, en citant un élégant bobo anonyme, interviewé lors d’une grande manifestation xénophile en 1995 : « Je signe [telle pétition] pour que les étrangers ne nous laissent pas seuls avec les Français. » J’irais même jusqu’à dire que l’islamo-collaboration n’est en définitive que le fer de lance de cette politique de liquidation de la France par des peuples de substitution (en témoigne par exemple l’incarcération de René Galinier au nom d’une xénophilie pro-Roms).

Il n’y a donc pas grand chose à rajouter à ce qu’écrit notre amie Antigone. Sauf peut-être un détail. De la même manière que la France de Vichy avait ses collaborateurs (ceux qui pratiquaient une politique de collaboration avec l’ennemi sans pour autant témoigner qu’ils partageaient fondamentalement leur idéologie) et ses collaborationnistes (ceux qui exaltaient carrément l’idéologie nazie), la France du Grand Remplacement a produit ses liquidateurs et ses liquidationnistes. L’administration Sarkozy pratique une vraie politique de liquidation, mais il est peu probable que les cadres de l’UMP soient véritablement fascinés par l’islam. En revanche, chez les caciques de gauche, le délire xénophile (comme dans la phrase du bobo cité plus haut) et, à présent, islamophile peut se penser comme un véritable liquidationnisme. Le révisionnisme historique, à la fois grotesque et terrifiant, d’un Jacques Attali, qui affirme sans ciller qu’une implantation musulmane précédait le christianisme dans certaines régions de France, et qui, plus récemment, a comparé la France à un hôtel, témoigne de ce liquidationnisme crépusculaire. Avez-vous remarqué qu’Attali a de plus en plus l’allure d’une vieille poule qui se serait shootée à l’opium ? Attali est le prophète incontesté du liquidationnisme. Il ose tout, comme dirait Audiard…

Un peu de géopolitique : la triple alliance mondialiste

J’écrivais plus haut que Mai 1968 était un coup d’État gaucho-fasciste. C’est d’autant plus vrai que le pouvoir gaullien des années soixante (même s’il a perdu beaucoup des vertus, notamment sociales, du gaullisme de l’après-guerre influencé par le programme du CNR) disparaît en 1969 au profit d’une oligarchie ploutocratique, celle des grandes banques et de la perte de la souveraineté monétaire (la fameuse Loi Pompidou-Rotschild de 1973). Mais dans ce coup d’État d’un nouveau style, il ne faut pas non plus négliger le travail de sape de l’URSS qui s’entendait fort bien, à cette époque, à développer des mouvements asociaux un peu partout dans l’occident capitaliste, comme l’ont rappelé les subtiles conférences du dissident soviétique Youri Bezmenov (1). La libération sexuelle, la xénophilie, les sectes, l’orientalisme, l’inversion des valeurs, l’hédonisme décomplexé, l’idéalisme crétin, toutes ces choses étaient aussi entretenue en sous-main par les réseaux d’influences de l’URSS infiltrés chez nous, notamment dans la presse, les milieux médiatiques, les appareils scolaires, les élites, même de droite. Quoi de mieux que ce mélange de désinformation et de lavage de cerveau pour transformer un peuple digne en un conglomérat de larves ?

Dès lors, la collusion entre gauchistes et capitalistes, pour ne pas dire entre libertaires et libéraux, a profondément structuré les mentalités occidentales de l’après-guerre. L’extrême gauche a toujours voulu la peau de la social-démocratie républicaine à la française, jugée trop peu prolétarienne, trop bourgeoise, trop conservatrice. Et la bourgeoisie d’affaires, la droite traditionnelle, a toujours aussi voulu sa peau… pour des raisons diamétralement opposées (trop de social, trop de démocratie, cela finit par inciter le prolo à protester, et c’est mauvais pour le siphonnage de la plus-value). Chacun des camps cherchait sans doute à flouer l’autre, mais, au bout du compte, lorsqu’il s’agissait d’affaiblir la nation, et le peuple qui la fait vivre, tout ce beau monde s’accordait selon le paradigme des larrons en foire. La preuve en est que les gauchistes d’hier se sont facilement recyclés en cadres de l’ultralibéralisme.

Et puis, l’islam est apparu chez nous, grâce à l’immigrationnisme patronal décomplexé, visant à réduire les droits et les salaires du salariat national. La collusion gauche-droite s’est convertie en une triplice. Et qui plus est une triplice mondialisée par les effets mécaniques du développement des moyens de communication, matériels et immatériels. Un écrivain nationaliste et identitaire comme Guillaume Faye (2), qui s’oppose d’ailleurs en cela à Soral, a parfaitement analysé cette mécanique à trois pièces des frères ennemis, chacun combattant l’autre tout en l’utilisant, en attendant que l’un des trois gagne en écrasant les deux autres (et le vainqueur pourrait fort bien être l’islam). Je me permets de citer intégralement le paragraphe conclusif de Guillaume Faye dans son article sur l’antiracisme : « Il faut conclure en remarquant que l’arsenal législatif et médiatique « anti-fasciste » et « anti-raciste » n’est que le perfectionnement pervers et remarquablement efficace des techniques de la tyrannie, dont l’origine est moyen-orientale et orientale. Et cette tyrannie est actuellement au service de la triple alliance des idéologies cosmopolites néo-trotskiste et ultra-capitaliste américanocentrées, mais aussi de l’islam conquérant, selon un objectif parfaitement clair : interdire toute expression d’une révolte et d’une résistance des peuples européens, condamnés à disparaître dans leur identité immémoriale, et qui sont pourtant dans leur bon droit. » À quelques détails près comme l’orientalité de la tyrannie et le trotskysme auquel le gauchisme ne se réduit pas, j’aurais pu écrire la même chose (3).

Vers un fédération des mouvements restitutionnaires européens et internationaux

Capitalisme transnational, gauchisme altermondialiste et islam en expansion indéfinie : telle sont bien les trois larrons qui nous dépossèdent en ce moment de nous-mêmes. Je ne pense pas que ces trois systèmes éprouvent de réelles sympathies mutuelles, et c’est pourquoi je ne crois pas à la théorie d’un complot véritable ayant réuni autour d’une table, quelque part, des barbus en djellaba, des révolutionnaires hirsutes et des messieurs en smoking avec de gros cigares. Je pense même qu’en dernier ressort chacun des trois larrons cherche, pardonnez l’expression, à baiser les deux autres. Sauf qu’ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre et de l’autre, ce qui les a porté, justement, au triolisme.

Il s’agit bien de trois mondialismes visant l’installation d’une pantocratie, c’est-à-dire d’une hégémonie totale. Face à ces trois rouleaux compresseurs qui nous aplatissent en jouant les autos tamponneuses, chaque peuple, la France notamment, se surprend à crier : « Mais rendez-vous notre pays, bordel ! » La Résistance est donc, aujourd’hui, devenu un vaste mouvement restitutionnaire et, du reste, international, une sorte d’Internationale de la restitution des peuples à eux-même, dont notre réunion du 18 décembre 2010 fut sans doute l’acte fondateur. Comme me l’écrivait un camarade de Résistance Républicaine, nous ne sommes ni les résistants de 1939-45 ni des dissidents soviétiques, même si notre combat fait penser au leur, et nous avons besoin de penser notre spécificité. « Rendez-nous nos pays ! » C’est la phrase qui résume ce que nous sommes.

Nous continuerons, à Riposte Laïque et ailleurs, d’utiliser la métaphore de la résistance et de la collaboration, qui est féconde et juste, mais, au-delà, nous devons reconnaître que nous avons devant nous des liquidateurs de civilisation et que nous sommes, nous, des « restituants », des « restituteurs » ou des « restitutionnaires » comme on voudra. Notre philosophie politique est un « restitutionnisme ». Cette idée, je ne l’ai pas plus inventée que celle du Grand Remplacement, ou celle de la liquidation… Je l’ai empruntée à un blogueur anonyme, qui, sous une forme ludique et provocatrice, nous montre un président de le République, appelé François de Souche, en train de procéder à la Grande Restitution de la France à elle-même (4). Cet auteur amusant ne se doute pas qu’il est peut-être le plus grand politologue de tous les temps.

J’avais commencé ce texte en affirmant que je ne distinguais plus nationalisme, patriotisme et civisme, toutes choses qui me semblaient, en définitive, revenir au même. On pourrait alors me faire reproche d’avoir cherché à populariser un concept inutile, le concept de restitution, lorsque j’ai défini nos mouvements comme fondamentalement restitutionnaires. Les concepts de nationalisme et de patriotisme auraient pu suffire. C’était la position de Jean-marie Le Pen lorsqu’il s’écriait : « Patriotes de tous les pays, unissez-vous ! » Mais l’idée d’une restitution, semble-t-il, va un peu plus loin que le nationalisme ou le patriotisme. Le nationalisme reste un concept assez vague, se bornant à l’idée qu’il faut aimer sa nation. Patriotisme est plus précis, mais il trouve son plein sens dans un conflit armé classique : le patriote se bat vaillamment pour défendre son pays. Nationalisme est trop sentimental, et patriotisme trop militaire. Ces deux concepts sont, qui plus est, né à des époques qui ne connaissaient rien de la triple alliance mondialiste et du Grand Remplacement. Et la France ne connaît pas une occupation au sens classique du terme. Par dessus le marché, le nationalisme, souvent de droite, est compatible avec une certaine exaltation du capitalisme, alors que les mouvement restitutionnaires se méfient tous de l’idéologie et de la pratique capitalistes, dont ils combattent, à gauche comme à droite, l’avatar mondialisé oligarchique. Et puis, in fine, le « restitutionnisme » s’est constitué d’abord et avant tout contre l’islam, ce qui n’est pas le cas de tous les nationalismes. Des penseurs plus robustes que moi analyseront sans doute, de manière exhaustive, ce qui sépare le « restitutionnisme » politique de ses matrices anciennes, patriotiques et nationalistes, mais je crois avoir suggéré l’essentiel.

Convenons donc que nos peuples sont destitués, de l’intérieur et de l’extérieur. Il nous faut donc les rétablir. Il urge de fédérer tous les mouvements nationaux restitutionnaires ; les Assises Internationales sur l’islamisation de nos pays ont commencé cette œuvre. Le 12 décembre 2010 consacra le début d’une internationale restitutionnaire. Une internationale identitaire et patriotique si vous voulez. Une internationale nationaliste (5) pourquoi pas ? Peu importe les termes. Prêtons main forte à tous les restitutionnaires. Agissons.

NOTES

(1) Consulter par exemple : http://www.dailymotion.com/video/x9bn3i_yuri-bezmenov-techniques-de-manipul_news ou le dossier complet sur http://webresistant.over-blog.com/article-yuri-bezmenov-la-manipulation-de-l-opinion-en-occident-46263416.html

(2) http://guillaumefayearchive.wordpress.com/2007/07/12/la-vraie-fonction-de-l%C2%AB-antiracisme-%C2%BB-nouvelles-poussees-du-droit-liberticide-en-europe/

(3) On s’étonnera peut-être de ce que je fasse du gauchisme une force mondialisante comparable à l’islam et au capitalisme oligarchique. On s’en étonnera beaucoup moins lorsqu’on songera que le gauchisme, s’il ne correspond nullement à un pouvoir politique repérable, reste une idéologie opératoire complexe, qui infiltre toutes les élites occidentales, y compris les plus à droite. La nébuleuse gauchiste, totalitaire à sa façon, tissée d’une multitude de mouvements (souvent hostiles entre eux d’ailleurs), est l’avatar redoutable du défunt communisme soviétique, dont il a d’ailleurs intégré les vestiges (le PCF français, par exemple, n’est plus un parti communiste, mais une goutte d’eau dans les eaux troubles du gauchisme à la française). On ne s’étonnera plus du tout de la force encore gigantesque du gauchisme au spectacle de ces centaines de milliers de crétins idéalistes qui défilaient le 4 septembre 2010 sous les bannières de la xénophilie, ou de ces enseignants de gauche qui acceptent le démantèlement de leur autorité sans protester, mais qui sont prêts à risquer la prison pour aider des clandestins, que, parfois, ils n’ont même jamais vus.

(4) Un site appelé Bouteille à l’amer. http://bouteillealamer.wordpress.com/2009/09/11/detente-en-campagne/

(5) Idée lancée par MM. Le Pen et Gollnisch lors d’une conférence à Tokyo en août 2010. http://www.francesoir.fr/pen-et-gollnisch-l-internationale-nationaliste-55732.html

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