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La vérité sur la dépression des Français

Chaque matin, je me lève de plus en plus enfoncée, pas le courage de sortir le pied des draps, moins envie encore de travailler, je resterais bien au lit, tiens !

Je me demande pourquoi ! Juste sortie de ma douche (à peine tiède – c’est la dernière, dès demain, je m’en passe), mon café (dégueulasse) juste avalé, je me traîne jusqu’à mon bureau (oh, je suis encore en pyjama, tant pis !), me laisse tomber sur ma chaise (elle bascule, cette brouette!) et me demande ce que je pourrais bien faire de cette foutue journée. Comme toutes les dernières, d’ailleurs. Zut, mon ordinateur ne veut pas s’allumer, c’est quoi ce truc !

Je lis :
Les Français de plus en plus dépressifs. 9,8 % des 18 à 75 ans déclarent avoir vécu un épisode dépressif caractérisé au cours des 12 derniers mois, selon une étude du bulletin épidémiologique hebdomadaire. Ouf, je ne suis pas la seule, c’est déjà ça. La France était une référence dans le monde entier : un pays riche à la culture florissante que le monde nous enviait. Sauf qu’aujourd’hui, la France est plutôt une annexe de  l’espace arabo-berbère. Un quart de la population est sous psychotropes ! Bonne idée, je vais passer commande à mon généraliste.

https://ripostelaique.com/les-vraies-raisons-pour-lesquelles-les-francais-sont-malheureux-et-depriment.html

Je poursuis ma lecture :

https://ripostelaique.com/depressif-otmane-voulait-faire-un-massacre-dans-une-ecole-et-tuer-plein-de-policiers.html

Mais il n’y a qu’Otmane qui a le droit de déprimer ? Je cherche des semblables, des français en pleine cyclogenèse, je veux savoir pourquoi. Je feuillette, je clique, je re-feuillette, je parcours des pages et des pages, personne ne peut m’expliquer pourquoi le français de souche s’effondre progressivement. Rien, le vide. En revanche, Said, Abdul, Saida, Louna, eux, sont le plus grand souci des médecins. En Belgique, il est question du syndrome de résignation des migrants, le fameux SRM, nouvelle forme de dépression qui touche les invités personnels de Merkel et de Macron. « Le futur centre à Jambes accueillera des demandeurs d’Asile en attente de régularisation. Une attente, avec parfois au bout un refus, qui peut les plonger dans une sorte de torpeur dépressive. ». Certains, peut-être.

Les autres sont plongés dans une fureur exterminatrice, en revanche. Je cite ? Cent pages ne suffiraient pas, pour décrire la nostalgie des victimes du SRM.

En septembre 2016, un migrant d’origine africaine viole une jeune handicapée âgée de 11 ans.
A la préfecture de Turin, un Africain d’origine nigériane, 23 ans, agresse un policier et lui arrache par morsure la première phalange de l’annulaire.

Théo, âgé de 19 ans, blessé par balles dans le quartier de la Grande Delle à Hérouville-Saint-Clair, il est décédé. Le meurtrier a été identifié, il s’agit d’un Algérien majeur, résidant également à Hérouville.
À Valence, un jeune Marocain de 18 ans viole une touriste belge, qu’il venait de rencontrer.
Voulez-vous que je vous rappelle le père Jacques Hamel ? Maurane et Laura ? Ou Maria, la jeune étudiante en médecine de Fribourg ?
Préférez-vous que j’évoque, pour terminer, les viols collectifs du nouvel an en Allemagne ?
Toujours rien sur la déprime des Français.
Mais en caractères gras : « Le premier impact sur leur psychisme, que l’on voit dans les consultations, ce sont les impacts d’un non-accueil ici en Belgique (Médecins sans frontières). Le non-accueil, excellent argument pour sortir à nouveau un égorgeur d’un mauvais pas !
En Suède, des psychologues se sont penchés sur le phénomène et parlent de syndrome de résignation.

Et nous, et nous, et nous ?

Certains gros malins prétendent pouvoir expliquer le malaise du Gaulois :
L’écart entre les plus riches et les plus pauvres ne cesse de se creuser.
Les Français sont déprimés par la grandeur perdue de notre empire.
Le mal-être français viendrait du fait que notre société est rongée par le corporatisme et l’étatisme. (Pardon?)
Notre système éducatif est trop élitiste.
Les jeunes n’ont aucune idée de la place qui leur revient dans le monde.
La perte de statut d’un pays exceptionnel forcé de rentrer dans le rang.
Le pays est de moins en moins performant dans le domaine économique.
Les Français n’ont pas la consolation, à l’inverse des Anglais, d’avoir une langue dominante.
Pour The Economist, les responsables du pessimisme et de l’amertume ambiante en France sont à chercher du côté de ses grands écrivains.

Vous savez à quoi cette liste me fait penser ? Au grand dégueulis de Macron, vous savez, ces réunions soi-disant pour débattre, mais où les questionneurs étaient triés sur le volet. Je me rappelle ce prétentieux faisant semblant de prendre des notes sur un petit carnet !

Je vais vous expliquer, moi ce qui cause la dépression des français. Ce que les Pujadas et autres Goupils ou Cohn-Bendit ne diront jamais et ce que personne n’ose exprimer à haute voix :

Le Français déprime parce que depuis un certain temps, il ne peut plus parler à cœur ouvert.
Le Français déprime parce que ses sous durement gagnés passent à des individus qu’il rejette.
Le Français déprime parce que les agriculteurs se suicident, alors que des étrangers sont choyés.
Le Français déprime parce que leur président, censé les protéger, a mis sa signature sous un pacte maléfique.
Le Français déprime parce que les rues de sa ville font penser à Sidi-Bel-Abbès.
Le Français déprime parce que les mosquées sont plus hautes que les cathédrales.
Le Français déprime parce qu’il valse en prison pour avoir dit la vérité.
Le Français déprime parce que les professeurs n’arrivent plus à maitriser leurs élèves musulmans.
Le Français déprime parce que les médecins-urgentistes se font agresser.
Le Français déprime parce qu’il a peur d’avoir des enfants, de leur imposer le grand remplacement.
Le Français déprime parce qu’on le force à financer la transition écologique alors qu’il n’en a pas le premier sou.
Le Français déprime parce qu’il n’y en a plus que pour les nouveaux venus.

La fête de la musique, ce sera de nouveau sans moi cette année, faudrait pas que je manque à nouveau la réunion des dépressifs anonymes. Là au moins, j’aurai un coup de Château l’Hermitage pour faire passer mon pramipexole.

Anne Schubert