La violence islamique trouve toujours de bonnes raisons (3)

Publié le 19 décembre 2016 - par - 9 commentaires - 833 vues
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Dans le précédent article de cette série (1), nous avons vu comment, dans une Palestine occupée par les Romains, un prêcheur juif nommé Jésus (dit « le Christ »), en valorisant l’amour universel, la pauvreté et l’humilité, avait donné naissance à une nouvelle religion, en théorie pacifique : le christianisme. Mais en réalité, les textes fondateurs de cette religion ont été écrits par les apôtres et les premiers convertis, plus de quinze ans après la mort du Christ. C’est en particulier à Paul de Tarse que l’on doit le mythe de la Rédemption, construit à partir de la vieille légende biblique du péché originel (Genèse : chapitre 3) dont les Juifs, pour leur part, n’avaient jamais fait grand cas. Aussi et surtout, c’est Paul qui a donné à la religion naissante son caractère « politiquement correct ».

Politiquement correct, en effet, Jésus ne l’avait pas vraiment été : il avait condamné la richesse, critiqué les Scribes, les Pharisiens et les docteurs de la Loi, et surtout affirmé que les plus pauvres et les plus humbles auraient « la vie éternelle » alors que ce ne serait pas forcément le cas pour les puissants qui les dominaient en ce monde. Ces belles paroles bousculaient l’ordre établi, certes, mais… En attendant la « vie éternelle », on fait quoi ?… Paul de Tarse donna la réponse : « Que tous ceux qui sont sous le joug comme esclaves estiment leurs maîtres dignes de tout honneur, afin que le nom de Dieu et sa doctrine ne soient pas blasphémés. » (1-Timothée 6 : 1) ; et, à sa suite, Pierre également : « Vous, serviteurs, soyez soumis à vos maîtres avec toutes sortes de respects, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais encore à ceux qui sont difficiles. Car c’est une chose agréable à Dieu que ce soit en vue de lui que l’on endure des peines infligées injustement. » (1-Pierre 2 : 18-19). Bref, tout en valorisant les dominés, le christianisme les soumettait aux dominants.

Le grand avantage de cet « opium du peuple » (ainsi Karl Marx devait-il qualifier la religion dix-huit siècles plus tard) n’échappa sans doute pas aux puissants : l’empereur Constantin puis le roi Clovis se convertirent. Grâce à eux et à leurs successeurs, le christianisme envahit l’Europe, l’Église (pleine d’amour, de tolérance et de paix, comme chacun sait) s’alliant sans vergogne avec tous les souverains susceptibles d’assurer (bien entendu par la manière forte) sa suprématie et son expansion. Ceux-ci, confortés dans leur pouvoir « par la grâce de Dieu », mettaient en retour la violence légale au service de la religion : « Si quiconque s’avise de médire de la foi chrétienne, il ne faut la défendre qu’avec l’épée, et on doit donner de l’épée dans le ventre autant qu’elle y peut rentrer » disait le roi Louis IX (dit « Saint-Louis ») à propos du massacre des « hérétiques » cathares (massacre dont il avait été fort satisfait), et avant de partir pour la septième croisade contre les musulmans.

Ces derniers, il est vrai, avaient ouvert les hostilités depuis longtemps déjà. Dès leur unification sous la doctrine de Mahomet vers le milieu du VIIe siècle, les tribus arabes, fortes de leur culture guerrière, s’étaient lancées avec succès dans la conquête de l’empire Perse et de l’empire Romain d’Orient (l’un et l’autre énormes mais décadents), puis de l’Asie centrale et du Maghreb. Dès le début du VIIIe siècle, ils envahissaient la péninsule Ibérique, puis le sud de la France – ce fut Charles Martel qui les arrêta à Poitiers en 732. Bien entendu, l’impérialisme religieux faisait partie de leurs motivations, mais pas tant que leur goût atavique pour les razzias et les pillages… Lorsqu’à la fin du XIe siècle le pape Urbain II prêcha la première croisade pour libérer Jérusalem de l’occupation musulmane, c’était donc un prêté pour un rendu. Mais là encore, la religion avait bon dos : si les rois et les princes se lancèrent dans cette aventure, c’était pour maintenir l’ordre chez eux en détournant vers l’extérieur la fougue guerrière de leur noblesse, elle-même en quête d’honneurs et de richesses ; et si tant de gens du peuple les suivirent, c’est parce qu’ils croyaient trouver là-bas un eldorado. Le tombeau du Christ était un bon prétexte… d’ailleurs, le Christ avait-il jamais demandé que l’on massacrât en son nom, comme on le fit en juillet 1099, toute la population (musulmane et juive, femmes et enfants inclus) de Jérusalem ?

La suite de notre histoire occidentale ne vaut pas mieux : comme les Arabes, nous avons colonisé divers pays en pratiquant la traite négrière et l’esclavage (ainsi que quelques tueries à l’occasion) sans que l’Église y trouve à redire (cf. les bulles « Romanus Pontifex » du pape Nicolas V, 1455, et « Inter Cætera » du pape Alexandre VI, 1493) puisque cela contribuait à l’expansion de notre religion d’amour, de tolérance, etc. ! Nos guerres de religion n’ont rien eu à envier à celles de  l’islam, et nous avons enfin marqué le siècle dernier par deux guerres (au départ franco-allemandes puis mondiales) qui ont fait des dizaines de millions de morts. Quelqu’un peut-il me dire en quoi notre religion chrétienne nous a rendus, dans les faits, plus pacifiques que les musulmans ?… (2)

Nos valeurs socioculturelles modernes – même si elles ont hérité de certaines notions judéo-chrétiennes – ne sont pas non plus le produit de la religion elle-même. Bien au contraire, c’est en faisant reculer l’influence de l’Église que notre pensée a peu à peu évolué à partir du XVe siècle : renaissance de l’humanisme gréco-romain, réforme protestante, découverte du monde et de la nature, avancée des sciences… pour aboutir au bouillonnement d’idées du XVIIIe siècle (dit « des Lumières ») et à la Révolution. C’est alors que le cléricalisme catholique fut aboli, même s’il fallut attendre encore un siècle pour voir apparaître la laïcité moderne : à savoir une cécité volontaire de l’État vis à vis de l’appartenance religieuse des citoyens, celle-ci devenant une simple option personnelle dépourvue de toute ingérence directe dans les affaires publiques. C’est cela, et non une question de théologie, qui nous différencie radicalement des islamistes pour lesquels la religion seule dicte la loi.

Est-ce à dire que nous nous soyons affranchis de tout dogmatisme ? Bien entendu non ! Nous n’avons privatisé les croyances religieuses que pour mieux les remplacer par de nouveaux dogmes nationaux : la République, les droits de l’homme, la démocratie… et depuis quelques années, hélas, le culte de « l’antiracisme » et de la « diversité » qui nous entraîne aujourd’hui vers le suicide culturel (3). Ces dogmes sont-ils constitutifs d’une religion ? En tout cas, cela y ressemble bougrement. Certes, les blasphémateurs ne risquent plus d’être crucifiés ou brûlés vifs, mais, telle l’Inquisition catholique médiévale, la 17e Chambre Correctionnelle veille : à Riposte Laïque, on en sait quelque chose…

À l’origine de ces dogmes humanistes, universalistes et pleins de bonnes intentions (celles dont, comme chacun sait, l’enfer est pavé), il y a évidemment le rejet des horreurs guerrières commises au siècle dernier, mais également toutes ces utopies qui datent du XVIIIe siècle : l’idéalisation de la nature et du « bon sauvage » ; la croyance en la possibilité d’une liberté absolue ; l’idée d’une « religion naturelle » érigeant en vertu la tolérance religieuse sans discernement – ce dont les activistes musulmans en Europe tirent aujourd’hui le plus grand profit ; et aussi une vision universaliste de l’humanité (dans l’ignorance totale des barrières culturelles) conduisant au concept erroné de droits « de l’homme » – alors que ces droits n’ont de sens que dans le cadre d’une citoyenneté ou au moins d’une culture commune.

Et puis, il y a la non-violence d’origine chrétienne : « Vous avez appris qu’il a été dit : « œil pour œil et dent pour dent. » Et moi, je vous dis de ne pas tenir tête au méchant ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui encore l’autre. Et à celui qui veut t’appeler en justice pour avoir ta tunique, abandonne encore ton manteau. » (Matthieu 5 : 38-39). Une stratégie qui est envisageable dans une société policée, mais qui est suicidaire face à un ennemi sans scrupule. L’écrivain britannique G.K. Chesterton (dans « Orthodoxy », 1908) a parlé « d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles » : que l’on me permette de penser qu’elles l’étaient dès le départ – le Christ fut un doux rêveur…

Enfin, il y a surtout notre mode de vie décadent fait d’apparente sécurité, de consumérisme et d’individualisme, qui nous fait rechercher le bonheur sans effort et une bonne conscience à peu de frais : pour avoir la paix (provisoirement), nous sommes prêts à n’importe quelle concession, et cet irénisme est en train de nous perdre. C’est par veulerie bien plus que par religion (celle-ci n’étant qu’un prétexte) que nous sommes devenus si accueillants et accommodants à l’égard de l’islam. Et c’est ainsi que, à l’instar de l’empire Perse et de l’empire Romain d’Orient, nous devenons pour cet islam une nouvelle terre de conquête…

… À moins qu’un réveil brutal de notre peuple ne déclenche une révolution idéologique et politique salutaire. Et si cette révolution doit se traduire par une « Reconquista » violente, soyons certains que ce n’est pas notre religion d’amour, de tolérance, etc. qui l’empêchera : la violence trouve toujours de bonnes raisons.

Jean-Marie Blanc

  1. « Contrairement à d’autres religions, l’islam n’a pas eu besoin d’évoluer» : http://ripostelaique.com/contrairement-a-dautres-religions-lislam-na-pas-eu-besoin-devoluer-2.html
  1. À noter que, pas plus que les religions, l’athéisme n’offre en lui-même une quelconque garantie de non-violence : la dictature de Mao Zedong en Chine (1949-1976) a été encore plus meurtrière que les deux guerres mondiales réunies !
  1. Voir, pour plus de détails, l’article « Les dogmes de l’antiracisme et de la diversité, ou comment une culture s’autodétruit» (Riposte Laïque, 3 avril 2015) : http://ripostelaique.com/de-la-diversite-culturelle-7-les-dogmes-de-lantiracisme-et-de-la-diversite-ou-comment-une-culture-sautodetruit.html
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9 réponses à “La violence islamique trouve toujours de bonnes raisons (3)”

  1. marcode3 dit :

    Peut-être hors sujet (quoi que !) mais vidéo très intéressante.
    L’avant garde de l’anti-France – Meta TV 3/3
    A passer à RR si possible. merci
    https://youtu.be/mTUCLpGLNa4

  2. Eschyle 49 dit :

    Lisez ces quatre ouvrages , c’est plié !

    – Le Coran révélé par la Théorie des Codes, de Jean-Jacques Walter (28 euros) :
    https://www.amazon.fr/Coran-Revele-par-Theorie-Codes/dp/2851622889

    – Le grand secret de l’islam, d’un auteur dénommé Odon Lafontaine, publiant sous le pseudonyme d’Olaf, joignable à l’adresse suivante : odon.lafontaine@gmail.com ( gratuit en téléchargement ) :
    https://legrandsecretdelislam.com/

    – Une révolution sous nos yeux, de Christopher Caldwell, publié en anglais en 2009, refusé par tous les éditeurs francophones, et publié dans la langue de Molière en 2011 (500 pages de texte, 100 pages de références , pas un mot plus haut que l’autre , du LE PEN à la puissance dix) :
    https://www.amazon.fr/Une-r%C3%A9volution-sous-nos-yeux/dp/2810004447

    – La règle de Saint Benoît, aux sources du droit, de Gérard Guyon, où il est démontré que tout le droit européen, sacré comme laïc, civil comme pénal, ceci de Brest à Vladivostok (via Saints Cyrille et Méthode, au neuvième siècle), découle du travail de ce juriste, formé à l’université italienne, imprégné de la philosophie grecque, du droit romain et des deux testaments :
    http://www.editionsdmm.com/A-180592-la-regle-de-saint-benoit-au-source-du-droit.aspx

  3. Allobroge dit :

    Tout ce que vous dites est vrai mais vous jugez à l’aulne de ce que nous avons aujourd’hui et avec nos mentalités. Remettez vous dans les contextes des époques considérées même s’il y eut des excès mercantiles, beaucoup de choses paraissaient « normales » en ces époques reculées, quelque soit le camp où l’on se trouvait.

  4. Quel ramassis de contre-vérités et de calomnies !

    Pour ne prendre que les deux premiers mensonges :

    1) « C’est en particulier à Paul de Tarse que l’on doit le mythe de la Rédemption »

    Dans l’Evangile selon saint Luc Jésus affirme être « venu chercher et sauver ce qui était perdu (Lc 19.10) ». Il ne s’agit pas de l’Evangile selon saint Paul, mais selon saint Luc. L’offrande libre de Son sacrifice, annoncé par les sacrifices d’animaux dans le Temple de Jérusalem, pour expier nos péchés, n’a pu être inventée après coup, pas plus que la Résurrection du Christ, sans quoi la conversion de saint Paul lui-même ne s’expliquerait pas !

    Dans le livre des Actes des Apôtres, saint Luc présente l’opinion même de Jésus sur saint Paul : « un instrument que j’ai choisi pour porter mon nom devant les nations, devant les rois et devant les enfants d’Israël » (Ac 9.15) et telle était donc aussi l’opinion de l’Église. Saint Paul ne peut être regardé autrement que comme un Apôtre légitime, respecté, ayant grandement contribué à l’édification de l’Église, au point que le premier Pape écrit à son sujet : « … bien-aimés […] Croyez que la longue patience de notre Seigneur est pour votre salut, ainsi que Paul, notre bien-aimé frère, vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres où il aborde ces sujets ; il s’y rencontre des passages difficiles à entendre et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent, comme elles le font des autres Écritures, pour leur perdition. Vous donc, bien-aimés, qui êtes prévenus, tenez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement de ces impies, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté. Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. À Lui soit la gloire, maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen ! » (2 P 3.15-18)… (La suite : http://www.islam-et-verite.com/saint-paul-a-t-il-fonde-leglise/).

    2) « Paul de Tarse donna la réponse : « Que tous ceux qui sont sous le joug comme esclaves estiment leurs maîtres dignes de tout honneur, afin que le nom de Dieu et sa doctrine ne soient pas blasphémés. » (1-Timothée 6 : 1) ; et, à sa suite, Pierre également : « Vous, serviteurs, soyez soumis à vos maîtres avec toutes sortes de respects, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais encore à ceux qui sont difficiles. Car c’est une chose agréable à Dieu que ce soit en vue de lui que l’on endure des peines infligées injustement. » (1-Pierre 2 : 18-19). Bref, tout en valorisant les dominés, le christianisme les soumettait aux dominants. »

    C’est la Révélation chrétienne qui a engendré cette formidable remise en cause de l’esclavage, aussi généralisé et antique qu’abominable, par ces mots : « Et vous, maîtres, agissez de même à leur égard et laissez-là les menaces, sachant que leur Seigneur et le vôtre est dans les cieux et qu’il ne fait pas acception de personne » (Ep 6.9) ; « Vous tous, en effet, qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. […] Il n’y a plus ni esclave ni homme libre… » (Ga 3.27-28). Ce que le malheureux auteur de cet article n’a pas réalisé est que l’Eglise non seulement ne disposait pas des moyens politiques qui lui auraient permis d’interdire cette institution aussi vieille que le péché originel, mais surtout que cela n’aurait servi à rien si le coeur des hommes n’accueille pas et ne vit pas selon l’Evangile. A preuve que les peuples christianisés eux-mêmes, mais infectés ensuite par « Les lumières » pratiqueront encore l’esclavage lors de la découverte de l’Amérique…

    L’Église n’a cessé de dénoncer l’esclavage comme inspiré par Satan, ce que fit le pape Paul III dans sa bulle Sublimis Deus de 1537 au moment de la conquête de l’Amérique, puis dans sa Bulle Veritas ipsa du 2 juin 1537 qui proclama l’abolition complète de l’esclavage : tous les esclaves avaient alors le droit de s’affranchir et enfreindre ces injonctions était passible d’excommunication. N’est-ce pas l’Église qui a peu à peu arraché l’humanité aux affres de l’Antiquité esclavagiste en apprenant aux hommes à reconnaître dans les esclaves leurs frères (Mt 12.50, 23.8 ; 1 Co 7.22 ; Ep 6.8-9 ; Ph 2.7 ; Col 3.11 ; 1 Tm 1.10 ; 6.2 ; Phm ; Ap 18.13 ; n°5-15 de : http://www.islam-et-verite.com/les-musulmans-sont-ils-superieurs-aux-autres-hommes/ ) ?

    Honte donc à l’auteur de cet article pour son travail de sape de l’oeuvre salvatrice du Christ, le Sauveur !

  5. Savinien dit :

    En outre, il aurait dû signaler que l’Eglise est restée opposée à la violence pendant tout le haut Moyen-Age (« Tu ne tueras point »). Les églises étaient notoirement des refuges inviolables pour les vaincus des conflits.

    Elle n’a appelé aux croisades qu’après la conquête de l’Espagne par les musulmans, en instituant la rémission des péchés pour ceux qui se battent en défense de la Chrétienté.

  6. Savinien dit :

    Le titre de cet article n’est pas du tout adapté à son contenu.

    En effet il n’y est pas question de l’islam, mais uniquement du christianisme !

  7. Jacques Hadida dit :

    Chapeau pour cet article de Jean-Marie Blanc.
    Il n’a fait que répéter des vérités que le monde se doit de savoir.
    En effet, ce n’est pas une religion d’amour et de tolérance qui viendra à bout des malheurs qui attendent notre pauvre monde.
    Il est malheureux de dire que nous récoltons ce que nous semons, et en effet, nous avons été trop bons envers l’Islam, et que recevons-nous en échange ?
    Nice, Berlin et tant d’autres.

  8. from Persia wiz love dit :

    La gauche est comme le sida, qui détruit le système immunitaire naturel du corps et l’empêche de se défendre contre les microbes.