La vraie question de l’autorité de l’Homme d’État de Macron

Certains commentateurs partagent l’opinion que Macron n’aurait pas l’autorité de l’Homme d’État et ne serait pas un personnage de premier plan. Il n’aurait pas la dimension d’un personnage historique, si on s’en tient à la tradition des grands hommes, comme vérité de la dimension du personnage historique. Ceux qui traitent Macron comme une figure non-historique le rattachent à la politique du Hollandisme à l’agonie.

Macron voulant imposer à la « France qui épargne » un programme politique incohérent et trompeur en faveur de la « Milliardisation heureuse » qui doit ruiner les petits propriétaires épargnants et les Français qui travaillent dur, la France pauvre qui travaille doit se révolter contre la stratégie électorale de Macron.

Vouloir être élu à la présidence sans pouvoir être un Homme d’État, c’est être incapable de témoigner de la maturité et de la cohérence politique. C’est aussi être incapable de s’affirmer et d’être cohérent dans ses propositions irresponsables. C’est se comporter en politique de manière irresponsable et incohérente.

La maturité politique de l’Homme d’État est impossible quand l’éducation politique du candidat Macron est quasi-inexistante et que la faiblesse de caractère rend le candidat soumis à aux désirs des milliardaires qui le soutiennent et incapable de faire face honnêtement aux vicissitudes et aux pressions des « parrains« .

Nicolas Machiavel traite de l’autorité de l’Homme d’État dans ses Discours sur la première décade de Tite-Live (1531) : Le Chapitre LIV a pour titre Combien est puissante l’autorité d’un grand homme

Il cite en exemple l’autorité morale indispensable et « le respect qu’on porte à un homme qui a… de l’autorité… Il faut que celui qui est à la tête d’un (pays), sache se présenter à la multitude avec le plus de dignité qu’il lui sera possible et revêtu de toutes les marques de son (autorité) pour inspirer plus de respect… »

On peut en conclure qu’il n’est pas de meilleur moyen pour gouverner un pays que la présence d’un homme d’État qui inspire le respect. C’est pourquoi, Macron ne peut pas espérer gouverner sans prendre en considération l’autorité fourvoyée du candidat à la télé en Algérie contre la colonisation avec ses accusations absurdes de « crime contre l’humanité« . Comment Macron pourrait-il inspirer le respect aux Français avec la colonisation absurde des esprits de la gauchosphère qui guide ses propos opportunistes à la télé en Algérie.

C’est le « Crime de la bêtise de l’anti-France et de l’ignorance crasse contre l’histoire de l’humanité » !

Aujourd’hui, les familles et les classes moyennes sont anéanties par l’incompétence, l’impuissance et l’amateurisme de l’État-PS qui créent, en réalité, dans la population des classes populaires qui travaillent, les causes d’une existence inhumaine. La révolte contre cette déchéance voulue par « la gauche au pouvoir » fait que la population qui travaille, les familles et les classes moyennes, doivent « s’organiser politiquement » pour contrer la candidature Macron. Aujourd’hui, les familles et les classes moyennes sont poussées, forcément, à la révolte par la mise en cause de leur existence vitale, morale et matérielle par la « milliardisation heureuse » de Macron. C’est pourquoi la lutte s’engage, une lutte décisive et totale, contre cette déchéance gauchiste mondialiste anti-nationale. Par son égarement et ses incohérences politiques opportunistes et contradictoires, le candidat Macron s’achemine de lui-même vers son élimination, par une évolution insidieuse et inéluctable.

Dans ses Lettres, Notes et Carnets (1925), le Général de Gaulle décrit les Qualités du chef : « Mettre les moyens en œuvre, c’est-à-dire discerner le but à atteindre grâce à eux, les orienter de façon à y parvenir, les conduire et les coordonner dans leur action, c’est le rôle des chefs. Rien ne peut les remplacer. Rien ne peut faire que les moyens… se mettent en œuvre par eux-mêmes… (Pour diriger la république) le but unique de l’activité… est la préparation des moyens, et on peut dire justement… qu’elle est la préparation des chefs.

« La première (difficulté) est de recruter, de discerner les chefs… (mais) les peuples… n’apportent plus l’attention voulue à discerner et à appuyer parmi les chefs ceux qui sont le mieux doués pour commander…

« Le danger (des élections) est d’autant plus grand que la médiocrité du grand nombre a, là comme partout, une certaine répugnance instinctive pour la supériorité de quelques-uns.

« À cela s’ajoute souvent la sourde et traditionnelle méfiance des (peuples) vis-à-vis des chefs…

« Les démocraties craignent pour leurs libertés… de voir s’établir (par le prestige) l’élévation d’un chef ambitieux… (C’est pourquoi) on se préoccupe peu d’inculquer aux chefs la philosophie du commandement, c’est-à-dire l’ensemble des règles qui leur permettent d’être des chefs.

« Une autre difficulté, c’est que les chefs sont naturellement portés à négliger la préparation personnelle au commandement. La nécessité ne leur en apparaît pas clairement.

« Le chef… a pour rôle d’agir. Disposant de certains moyens, il les applique dans le but de réaliser un certain résultat. La conception est l’opération d’esprit par laquelle le chef fixe (les missions) à exécuter… Il en délibère à part lui, puis il en décide… Il résulte de (cela) que la première qualité du chef est la décision.

« Quand il applique ces principes d’une manière utile, on dit qu’il a du talent. S’il trouve lui-même une disposition (innovante) inconnue et inattendue de ses moyens et que cette disposition lui procure le succès, on dit qu’il a du génie. On ne peut demander à un chef d’avoir du génie, mais on doit exiger de lui du talent, puisqu’en somme cette qualité est la conséquence naturelle du savoir (et de la compétence).

« Pour intervenir utilement dans la préparation, c’est donc le savoir qu’il faut au chef. Savoir comment disposer ses moyens chacun en particulier et surtout les uns par rapport aux autres. Le savoir, il l’acquiert par la réflexion, par l’étude des faits… et par sa propre expérience. Le savoir est la seconde qualité du chef.

« Pour l’exécution… il faut au chef de l’énergie. Décision, savoir, énergie, telles sont les qualités essentielles du chef. Toutes trois ne sont rien sans une quatrième qui en est comme le ferment : le caractère, qui se traduit d’habitude par le goût des responsabilités. Un chef peut avoir dans l’esprit tout ce qu’il faut pour concevoir, préparer, exécuter, mais s’il n’a pas de caractère, toutes ces qualités sont nulles.

« Telles sont les qualités indispensables à un chef : décision, savoir, énergie, caractère. Certaines qualités peuvent se développer par l’habitude ou l’étude, comme la décision, le savoir. Une autre s’accroît par l’exercice accoutumé de l’autorité : l’énergie. Mais il n’y a ni habitudes, ni études, ni exercices qui créent ou « trempent un caractère« . Chaque chef, pour s’en développer un, doit (pouvoir) « se contraindre moralement. »

Thierry Michaud-Nérard

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4 Commentaires

  1. Merci Monsieur Michaud-Nérard de nous rappeler ces phrases historiques de de Gaulle. L’intéressant chez le général est que sa bibliographie complète regorge d’aphorismes pour chaque situation, chaque situation mentale du chef. Je crois que le grand homme a laissé pour les siècles une empreinte aussi durable que celle de De Bello Gallico. Vous avez amplement raison d’opposer cette grande conscience pleine de substance à la coquille vide qu’est l’illusionniste. Comment cette plante hors sol élevée en batterie sous les ors de la République pourrait-elle avoir une dimension face à des dirigeants mondiaux épris de leur histoire et de leurs références nationales, lui qui dit que la France n’a pas de culture ? Si De Gaulle entendait ce prétendant à sa succession, il en mourrait de honte.

  2. « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » disait La Boétie !

  3. Front patriotique contre le mondialiste Macron, s’il arrivait au 2ème tour. Idem avec le nostalgique staliniste Mélenchon qui prétend défendre le peuple alors que son seul intérêt est d’être élu Président…A quoi sert sert la démocratie si le peuple français est abruti par une propagande anti-France et qu’il lui est en plus interdit de manifester sa révolte face aux entourloupes socialo-communistes?Entre les 2 tours, la France doit gronder, cracher du feu, pareille à un volcan en éruption! Désormais c’est front patriotique versus « front républicain »! Allons-nous rester les bras croisés et les laisser anéantir la France? Ils prennent vraiment les français pour de la m…!

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