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L’absurdité de l’islam (1/4)

Les religions monothéistes (judaïsme, christianisme et islam) relèvent généralement de la « croyance » (donc de l’incertitude), de la « foi » religieuse et de concepts métaphysiques fondés sur des présuppositions surnaturelles inaccessibles à la pensée rationnelle.

La croyance étant aussi intrinsèquement incertitude, elle est également une forme du doute.
Les religions ne prouvent jamais rien, mais affirment, évoquent, incitent (et parfois contraignent) à admettre. Elles n’ont jamais apporté de preuve ni la moindre démonstration rationnelle de la réalité de leurs affirmations. Par contre, il est rationnel d’affirmer que les religions ne prouvant rien il est logique de mettre en doute leurs affirmations, car ce n’est jamais à celui qui nie une affirmation dénuée de preuve concrète d’en démontrer la fausseté.

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Le centre de la croyance est une « divinité », un être surnaturel invisible, éternel, omniprésent, omnipotent et omniscient qui est à l’origine de toute chose, de la création de l’univers jusqu’au plus microscopique animal. Cette divinité aurait créé l’homme « à son image » et surveille et contrôle les actes de chaque humain à chaque instant et intervient dans le cours de sa vie pour le guider ou le perdre et l’accueillir ou non dans son univers parallèle : « paradis ».

Je ferai usage dans ce texte du terme unique de « divinité. »

Depuis plusieurs milliers d’années, les religions, issues de la vieille et respectable pensée chamanique, ont été créées par l’homme pour tenter de répondre de manière symbolique aux questionnements les plus enfouis des sociétés humaines et leur apporter une forme de connaissance et un apaisement mental face aux doutes, aux souffrances et aux vicissitudes de l’existence.

Elles ont notamment institué pour lutter contre la peur de la mort les notions de réincarnation ou de  survivance de « l’âme » (l’esprit de l’homme, une entité impalpable et indépendante qui se sépare du corps au moment de la mort physique pour migrer vers un supposé univers parallèle).

Les religions ont aussi toujours été des instruments de pouvoir pour contrôler les hommes et leurs comportements et les empêcher de trop s’intéresser à la politique…

Mais les religions ont aussi apporté leur part de positivisme à la pensée et à la vie des sociétés humaines en les instruisant et en leur faisant faire le distinguo entre le bien et le mal. Rassurer, apaiser, mais aussi inciter l’homme à travailler et à lutter contre le mal et choisir le bien pour l’intérêt de tout le groupe (famille, tribu, peuple, nation) au nom de leur divinité.

Pour survivre, le groupe a besoin de règles qui établissent la paix et la sécurité de ses membres.

La religion a élevé la pensée humaine à des époques où tout restait à comprendre et à découvrir. En ce sens, les religions ont été utiles, même si à certaines occasions elles ont aussi été des instruments de souffrance pour les peuples.

Comme toutes choses et toutes créations humaines, elles n’étaient pas parfaites.

Le judaïsme incite à l’amour de sa divinité et à l’horreur du mal.

C’est un message fort qui prend en compte l’amour de la divinité pour l’homme (sa création) et au devoir de l’homme de vivre dans la paix et le respect les uns des autres en tant que créations de la divinité et par amour pour la divinité.

Le christianisme qui est né du socle ancien du judaïsme en a repris les principales idées, l’amour de la divinité, le discernement entre le bien et le mal, la notion de vivre en paix, l’amour du prochain (l’autre) et l’apprentissage du pardon.

Le judaïsme et le christianisme laissent à l’homme sa liberté de conscience et l’incitent à vivre sa vie entre le travail bénéfique à toute la communauté et l’amour de sa famille, à vivre dans le bien et à rejeter le mal (et ses différentes manifestations : haine, violence, vol, jalousie (voir les 10 Commandements), à aimer et à pardonner ses frères humains sans faire de distinction ni discrimination entre les hommes et les femmes et à prier sa divinité en lui vouant un culte raisonnable et en aucun cas en aliénant sa liberté ou sa vie ni en l’incitant à aliéner celles des autres.

Depuis au moins 3000 ans, le judaïsme d’abord et le christianisme ont permis aux sociétés humaines de sortir des temps préhistoriques, d’avancer, de faire des découvertes, d’inventer, de développer la pensée, les arts, les sciences, les techniques et technologies et de façonner le monde pour le bien de tous, toujours dans l’amour de leur divinité et dans le rejet du mal.

Ceux qui ont choisi le mal ont le plus souvent freiné ces avancées en stoppant le progrès et en répandant la souffrance.

Tout n’a pas été parfait, bien sûr, mais je me demande ce qui se serait passé sans le judaïsme et le christianisme. Mais on ne le saura jamais.

Dans le même temps, c’est vrai, d’autres peuples et d’autres civilisations ont aussi évolué et avancé sur des voies différentes, sur d’autres continents.

Aujourd’hui, on estime souvent que notre civilisation dite « occidentale » est dotée d’une culture historique « judéo-chrétienne » qui est à la base de toutes ses inspirations et de la plupart de ses avancées intellectuelles.

Mais il est vrai que les religions ont parfois outrepassé leurs droits et poussé leur influence et leur pouvoir beaucoup trop loin et ont été à l’origine de nombreux conflits, violences et échecs amenant souffrance et mort aux peuples au lieu de les en soulager…

C’est pourquoi, en 1905, la France s’est dotée d’une loi instaurant la « laïcité » dans les affaires de l’état en érigeant une barrière légale entre les pouvoirs des religions et ceux de l’état.

Pendant ce temps, au 7e siècle de notre ère, dans la péninsule arabique, un jeune et modeste accompagnateur de caravanes, Muhammad, sans religion, croisa la route d’un moine chrétien itinérant, Bahira, qui lui raconta l’histoire du judaïsme et du christianisme.

A cette époque, les Juifs et les chrétiens étaient nombreux dans la péninsule arabique, ainsi que 360 (environ) cultes polythéistes.

Muhammad dût se dire que de créer un nouveau culte unique qui pourrait concurrencer les autres et peut-être les remplacer pourrait être une bonne affaire (à noter que cela a toujours existé, comme par exemple, aujourd’hui, la secte raëlienne).

Il épousa plus tard une riche commerçante de la région et s’en trouva financièrement sorti d’affaire.

Il eut l’idée de se rendre régulièrement dans une grotte non loin de là et de prétendre y avoir dormi et y avoir reçu dans son sommeil la visite d’un ange (créature mythique) qui lui aurait « transmis », de la part d’une divinité inconnue, de nombreux messages adressés aux hommes leur donnant une nouvelle ligne de vie et de conduite.

Lorsqu’il retournait dans sa ville, il haranguait les foules de passants oisifs et leur transmettait son message, faisant de plus en plus d’émules, car dans ces régions-là les conteurs et les magiciens avaient beaucoup de succès et le public inculte gobait n’importe quoi.

Peu à peu, il finit par réunir autour de lui de nombreux adeptes de son nouveau culte jusqu’à en faire une grande foule.

Il voulut alors étendre son influence et son pouvoir sur les Juifs et les chrétiens et c’est là que les choses commencèrent à dégénérer. Les Juifs satisfaits de leur religion rejetèrent Muhammad et il en connut une amertume et un désir de vengeance qui le poussa à massacrer toute une tribu juive de plus de 600 personnes.

L’islam était né. Ce premier massacre fut la base même de ce culte et Muhammad se constitua une armée de plus en plus grande et forte pour « inciter » tous les peuples d’Arabie puis d’autres régions à se soumettre à son culte.

Les historiens et les spécialistes de l’islam estiment aujourd’hui à  275 millions (très approximativement) le nombre de victimes des conquêtes de l’islam sur une durée de 1400 ans, dont 80 millions de morts rien que pour la conquête et l’écrasement de l’Inde.

Devenu fou à lier, Muhammad voulut étendre son empire au monde entier et sa vie ne fut qu’un long massacre des peuples réticents.

Aujourd’hui encore les musulmans obéissent au message initial du « prophète » inscrit noir sur blanc dans son livre, le Coran, pour porter au loin la mort et la soumission des peuples.
Actuellement, l’islam a dominé et a soumis uniquement par la violence 57 états du monde.

Mais l’islam qui se prétend être la pure parole de sa divinité à travers son livre incréé est surtout le pur produit créé d’un psychopathe au dernier degré qui avait en lui la haine de tout. Les hommes, les femmes, les animaux, la nature et plus généralement la vie.

L’islam n’est pas une religion (du latin « religere », relier, réunir, rapprocher), mais une secte abominable qui ne prend pas du tout en compte la nature intrinsèque même de l’homme et ses aspirations (sectes, voir : MIVILUDE  « Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires). »

Pire que ça, l’islam se prétend le message d’une divinité de même nature que celle des Juifs et des chrétiens mais qui présente un message totalement opposé.
Aimer et prier la divinité, oui, mais il n’est pas question d’amour pour les autres hommes (le mot amour est absent du Coran). Le pardon n’existe pas et seuls comptent la vengeance et le châtiment (le mot pardon n’existe pas non plus dans le Coran).

Laurent Droit

Lire la suite dans « L’absurdité de l’islam 2 / 4 » à suivre.