L’Académicien Rouart fait la leçon aux policiers qui ont osé tuer un homme à couteau

Jean-Marie ROUART, journaliste, écrivain et membre de l’Académie française. ROUART, c’est le genre d’auteur dont on a vu le nom traîner quelque part, mais dont presque personne ne peut citer le titre d’une de ses œuvres ni n’en a lu une ligne. Il est surtout célèbre dans le microcosme des journalistes parisiens.

ROUART c’est l’octogénaire intellectuel de droite traditionnel, né dans le bon milieu pour se faire embaucher au Figaro comme journaliste. ROUART, c’est le dandy lettré, toujours élégant et qui, bien entendu, s’est félicité de l’élection de Macron dès 2017. Je pense que tout est dit ; c’est disqualifiant.

Comme tous les gens de son milieu, arrivé à l’âge de 80 ans, il commence à douter que son engagement de droite (de droite extrêmement modérée, il faut le préciser) soit compatible avec le salut de son âme, ce qui le pousse à prendre des positions indéfendables d’extrême gauche, comme une version dégradée du Pari de Pascal. On ne sait jamais, si Dieu s’avérait être de gauche !

Dans un entretien au journal Libération, ROUART compare l’individu qui a été abattu par les forces de police à l’aéroport de Roissy, les menaçant d’une arme blanche, à cette icône qu’était le vénéré Georges Floyd. Ah! Georges Floyd, dont je rappelle, qu’avant d’être canonisé par la communauté noire, avant ses funérailles dignes d’un pharaon, dans son cercueil en or, Tutankhafloyd n’était ni plus ni moins qu’une petite raclure de bidet, qui attaquait des femmes enceintes à leur domicile.
Une vie entière consacrée à la littérature pour aboutir à ça : l’apologie de Georges Floyd. Chapeau bas ! Je me demande si vous en avez discuté avec votre collègue Finkielkraut ?

ROUART, qu’on ne savait pas aussi savant en termes de techniques d’intervention policière, explique doctement dans un entretien accordé à Libération, qu’il n’est pas convenable que des policiers fassent usage de leurs armes face à des marginaux qui disposent seulement d’armes blanches, et qui donc ne présentent pas selon lui une menace léthale immédiate. Peut-être avions nous sous-estimé ROUART ? Aurait-il une formation particulière cachée de parachutiste ou autre force spéciale ?

Né en 1943 à Neuilly, il semble qu’il soit parvenu à soigneusement éviter la guerre d’Algérie. On voit bien de quel bois il est fait, dans ce portrait du journal Les Echos, dans lequel il décrit sa jeunesse « en rêveuse bourgeoise », dans un appartement « sombre et dénué de charme ». La vie n’a pas fait de cadeau à ce pauvre Jean-Marie ROUART ; il en a bavé pour arriver là. C’est au détour de cette phrase exceptionnelle que l’homme de fer qu’est Jean-Marie ROUART se révèle : « sur un électrophone, je passais sans fin le même disque : je me poignardais avec l’adagio d’Albinoni, lamento qui semblait la musique même de mon âme ». On mesure ainsi toute la Volonté de Puissance de l’individu. L’emploi du terme « poignarder » est savoureux dans ce contexte. On comprend mieux pourquoi il avait qualifié l’assassin et le violeur d’une jeune touriste suédoise à Paris, il y a une quinzaine d’années, de « butor » et de « malotru ». On atteint là probablement le maximum de violence qu’un homme comme lui est en mesure de concevoir.

Pour votre information, M. ROUART, nos forces de l’ordre, elles, se font poignarder avec des vrais couteaux qui, contrairement à l’adagio d’Albinoni, tuent et blessent grièvement. Il n’y a que dans les films que les gens se remettent d’un coup de surin en quelques heures, puis continuent de vaquer à leurs occupations. Dans la vraie vie, M. ROUART, les couteaux coupent des tendons, éborgnent, sectionnent des artères ou endommagent gravement des organes. Certains ne s’en remettent jamais et gardent de lourdes séquelles.

Visiblement, ROUART ne s’est pas donné la peine de regarder la vidéo de la scène qui s’est déroulée à Roissy, avant de critiquer nos forces de l’ordre.
On y voit un homme noir, d’un gabarit impressionnant, brandissant une arme blanche dont la lame est suffisamment grande pour être visible sur les images, ce qui laisse penser que ce n’était pas un couteau à beurre.
Face à lui, à une distance de 3 ou 4 mètres, quatre policiers ont sorti leurs armes de service et le tiennent en joue. Dans la majorité des pays, même développés, cet individu aurait été criblé de balles sans la moindre hésitation. Mais en France, nos policiers sont tétanisés par les risques judiciaires. Le fait d’avoir sorti leurs armes va déjà devoir les obliger à faire un rapport circonstancié. Nos 4 policiers sont extrêmement calmes, professionnels et tentent visiblement de l’inciter à laisser tomber son couteau.

Vous considérez certainement, M. ROUART, comme toutes les saloperies de gauche, que ces policiers n’avaient aucune raison de dégainer leurs armes. Les militaires et policiers que nous avons parmi nos lecteurs pourront certainement vous confirmer que ces techniques d’intervention ont fait l’objet d’études approfondies par de véritables experts pendant des décennies. Et par expert, je ne parle pas de quelques députés ayant à peine dépassé la vingtaine ou d’un vieil écrivain déconnecté des réalités.
Tout d’abord, il faut être conscient que si la distance avec un assaillant se jetant sur vous avec un couteau est inférieur à 7 mètres, vous n’aurez pas le temps de dégainer et de riposter. C’est une règle que tous les pratiquants de self défense connaissent. Je vous invite à la tester par vous-même, M. ROUART, c’est très facile.

C’est en général à ce stade de la discussion que les gens comme vous, M. ROUART, évoquent la possibilité de désarmer l’individu sans violence excessive. Tous les experts sérieux en la matière vous expliqueront que la probabilité d’être gravement blessé ou tué dépasse les 80% et celle d’être touché est presque de 100%. Vous pouvez faire le test avec les autres académiciens en utilisant des couteaux factices, dont le tranchant est enduit de rouge à lèvre, qui permettront de simuler les coupures et d’évaluer la gravité des blessures infligées. Ce sera plus amusant que de vous disputer pour savoir s’il convient de dire « Le COVID » ou « La COVID ».

Malgré cela, les 4 policiers ont laissé cet individu approcher à moins de 2 mètres, essayant jusqu’au bout d’éviter d’avoir à faire usage de l’arme. Le plus proche d’entre eux a tout juste eu le temps de tirer une balle avant qu’il ne soit trop tard.
L’homme s’effondre, mais trouve encore la force de ramasser son arme et de la jeter sur un des policiers. Ces derniers ont ensuite pratiqué les premiers secours sur celui qui venait d’essayer de les tuer.
Les membres de LFI vous diraient qu’il faut tirer dans les jambes pour éviter les morts. Oui, bien entendu. Je conseillerais à tous ces gens d’aller une fois dans leur vie dans un stand de tir, de mettre la cible à 10 mètres, et de tenter de viser les jambes. Puis de recommencer l’opération après avoir fait grimper leur rythme cardiaque à 150 pulsations. Ils nous enverront les résultats. Cela fera une légende urbaine de moins.

Voilà, Monsieur ROUART, la réalité du quotidien de nos forces de police, confrontées à un niveau de violence chaque jour de plus en plus grand, à une régulation de plus en plus restrictive, à des politiciens hostiles et à des donneurs de leçon comme vous. Ils préfèrent risquer leur vie que d’avoir à assumer les conséquences d’un tir de défense.

Quant à vous, vous dont le seul risque que vous ayez pris dans votre vie fut sans doute de passer du Figaro à Paris Match, au lieu de faire l’apologie de la petite criminalité et de hurler avec les loups de LFI, il serait préférable que vous vous contentiez de discutailler du sexe des anges avec vos collègues de l’Académie française, entre deux épisodes de somnolence diurne.

Alain Falento

 

 

 

image_pdfimage_print
27

45 Commentaires

  1. M.Rouart défend aussi Omar Raddad le monsieur de « Omar m’a tuer « , il fait son Zola, son Hugo !

    • Je ne connaissais pas cet « immortel » alors je me suis un peu renseigné.
      Grand intellectuel collé 5 fois au bac, recalé 2 fois en première année de licence, mais… Franc maçon et fier de l’être, homosexuel et fier de l’être, ces « qualités » compensent largement ses insuffisances.
      Il écrit des bouquins que personne ne lit mais que les bobos se doivent d’afficher dans leur bibliothèque, c’est un signe de reconnaissance entre gens du même monde.
      Enfin, cet individu sans doute un peu pervers a la manie de prendre fait et cause pour les assassins, tous innocents d’après lui.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Rouart

      • Cela me rassure. Je pensais être passé à côté d un talent d exception.

        • Vous n’êtes pas passé a coté d’un talent d’exception mais d’un con exceptionnel vous n’avez rien manqué.

    • Je serais par contre plutôt d’accord avec lui sur cette affaire, rien à voir. L’enquête a été bâclée.

  2. Pourquoi nos merdes musulmannes egogeuses ne s’attaquent elles pas a Quelques unes de nos merdes intellos ?
    C’est tout le probleme

  3. Un académi-chien aboie quand il a envie de pisser.
    Sortons-le, il va bien trouver un lampadaire pour être dans la lumière….

  4. Dans le titre :
    « policiers qui ont osé tué un homme »
    c’est « tuer » ou je me trompe ?

    • Van Dunord
      +10000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
      C’est « tuer » car on peut le remplacer par prendre ou vendre

    • D’après le Bescherelle ou le Bled (surtout le Bled), lorsque deux verbes se suivent, le second prend la forme de l’infinitif. (Sauf exception rarissime )

        • Vos rares fautes d’orthographe, jamais n’obscurssiront la qualité de vos articles.

    • 2 verbes qui se suivent le deuxième est à l’infinitif exception pour le verbe être si je ne dis pas de bêtises, ici c’est bien tuer.

      • Ce petit marquis représente exactement la droite LR, la « fausse droite » comme il a caché longtemps son homosexualité à sa famille, il a caché jusqu’à aujourd’hui son attirance pour le socialisme et au crépuscule de sa vie, il fait son coming-out.
        Croire que ce type est de droite c’est également croire que Chirac et Sarkozy l’étaient.

      • Vous avez raison. Mais cette fois, je ne suis pas responsable. Par charité chrétienne, je tairai l’identité du coupable.

  5. Ce qui est affligeant est que ledit ROUARD avait écrit un article, fort remarquable au demeurant, en mai 2015, dans les colonnes de « Paris Match », pour dénoncer les pernicieuses réformes de Belkacem:

    « Ce qui désole, c’est tout le temps et le nombre de génies qu’il aura fallu pour construire ce chef-d’œuvre, legs d’une culture millénaire, et le si peu de temps qu’il aura fallu aux politiques pour le détruire, par caprice, d’un trait de plume. »

    Source: http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Et-si-elle-arrachait-le-coeur-au-passe-de-la-France-reforme-education-nationale-761402

    Patriote visiblement repenti, ROUART participe donc à sa manière, dans un autre registre, en se livrant à ce genre de curées détestables contre les forces de l’ordre, au sabotage de notre pays qu’il dénonçait pourtant…

  6. Bien envoyé !!!! C’est ça la droite dite classique, digne partenaire des VGE et consors qui nous ont amenés là où nous sommes maintenant. Pfouah !

  7. L’académichien Jean-Marie ROUART se soulage dans Laberration, les chemins de gôche sont effectivement des lieux d’aisance pour la bien-pensance en ces temps plus que dévoyés. Et ce qui se ressemble……

  8. Décidément on ne peut vraiment pas le comparer a JMLP …..Pour remettre le cerveau en place à rouart un stage de 6 mois a la BAC de Marseille lui permettrait de sortir de son douillet cocon et pour un lettré comme lui se serait une expérience a nulle autre pareille . Il pourrait écrire un livre entre deux dodos a l’académie dont le titre serait « jean marie repousse les frigos des quartiers nord »

  9. Un autre académicien, mieux inspiré, avait dit : « en France, il y a deux gauches, dont une s’appelle la droite ». (Maurice Druon)

    • C’est ce que je pense depuis bien longtemps. En fait, ce sont des gauchistes en tenue de camouflage.
      Rappel de la doxa de la French American Foundation (sarko, hollande, macron, entre autres) :
      L’énarchie française s’est ralliée depuis longtemps au dogme du mondialisme.
      Cependant, il est utile pour le système de maintenir une opposition artificielle entre UMP et PS (déjà à l’époque) alors qu’en fait, nous vivons dans le régime du parti unique.
      En jouant l’alternance droite-gauche, on fait croire au peuple qu’il y a une autre politique possible.

  10. Comme j’aimerai que notre académicien (ça devient vraiment du grand portnawak le recrutement Quai Conti !) se retrouve un jour seul, face à l’un de ses cinglés du couteau…

    • @ Lee and Colbert
      Et qu’il n’y ait aucun policier, en civil ou non, à portée de main, voire de flingue…

  11. quand on sait que 90% des français se sont fait piquousé sans problème on dira que ces 90%-là ont accepté passivement la politique d’immigration massive islamique depuis 50ans sinon elle n’aurait jamais été possible ; quant à la « pensée littéraire française » on peut dire que ça fait un bail qu’elle a été réduite à de la pensée fonctionnaire que tout le monde cherche bizarrement à détruire justement parce qu’elle ne vaut plus rien sur le plan de l’humain.

  12. Bravo !

    Brillant plaidoyer à envoyer aussi aux « juges » condamnant d’honnêtes citoyens ayant commis « l’horreur » de la légitime défense contre des malfrats violant leur propriété de nuit, pour faire on ne sait quoi.. voler, tuer, violer.. (ça on ne le sait après que le malfrat ne soit pas abattu !)

    .. Trop facile de dire après coup « il aurait dû faire ceci ou cela, la menace n’était pas mortelle etc. »

  13. il est sur que ce gars là ne sera jamais la cible d’un couteau sacrificiel

  14. Tant que la vie de ces intellectuels extravertis ne sera pas exposée comme le simple citoyen lambda qui ne demande rien à personne, nous aurons droit à ce genre de commentaires déplacés sur le bien fondé de la légitime défense. L’escalade de la violence radicale qui trouve son origine dans des versets religieux contestables ne fait aucun doute et face à l’incompréhension des élites qui trouvent toujours à redire devant le pire, il ne reste plus qu’à conseiller aux agresseurs de s’orienter vers la notoriété des victimes s’ils veulent faire la une des rédactions subventionnées. Après cela on en reparle…

  15. J’invite ce grand théoricien du combat rapproché, à venir faire un petit stage d’entraînement couteau, chez les paras. Entrainement que n’ont pas les forces de l’ordre, qui se doivent de tirer sur un homme aussi près, armé d’un couteau.

  16. Quelle jeunesse aventureuse, tumultueuse, ce Rouart. Dans son environnement actuel, la violence règne, on s’y bat à coups de faux cils ou de porte-jarretelles, c’est dire la gravité des blessures.

  17. Un lâche de plus…Mais philosophe qui possède des solutions à tout , surtout après coup !…

  18. Il a été éjecté du Figaro et tenu une rubrique régulière à Paris-Match, ce qui choque avec son statut d’Académicien. Toujours est-il, que comme beaucoup, il a eu les pires ennuis avec la Trierveiller qui l’a insulté plus d’une fois comprenant tout de travers et voulant avoir raison.
    Cela étant, on comprend mal ce que chercher cet écrivain que personne n’a lu :
    une polémique ? Comment peut il se commettre à raconter de telles stupidités dans Libération ? journal immonde et pourri par excellence !

  19. Pourquoi ne pas « rouer  » cette saleté rouée de Rouart qui se croit en roue libre
    Un formidable sort pour cette gauchiasse droitomolle !

  20. Les islamos-collabos se sont infiltrés décidément partout … Même à l’Académie Française. Celui-là n’est pas ému qu’un policier soit menacé de mort et il pense qu’il n’aurait dû rien faire et sans doute se laisser tuer. Pauvre con ! Qu’il se laisse donc faire, cet abruti en vert – couleur maudite à présent – quand ça lui arrivera.

  21. que ce DEBRIS enfile l’uniforme de la Police et aille pointer son GROIN dans les TRES nombreux points perdus de la RIPOUBLIQUE…. C O N N A R D
    et bien sur,cet étron, comme son patron, l’ADO ATTARDE, n’est rien d’autre qu’un VULGAIRE pd de MERDE

  22. Les accords d »Evian mettant fin à la guerre d’Algérie ont été signé le 18 mars 1962. La classe 43, dont je fais partie (43/1B), n’a pas eu, heureusement, besoin « de soigneusement éviter la guerre d’Algérie. »
    Il est dommage d’entacher une juste dénonciation par une telle approximation, ça la décrédibilise quelque peu.

    • L idée c était plutôt de dire qu il est parvenu vraisemblablement à éviter le service militaire. Après avoir passé le bac 5 fois et échoué à l université 2 fois.

  23. il faut juste souhaiter à ce monsieur qu’il rencontre fortuitement une chance pour la France…….

  24. Je rajouterai que nous avons affaire implicitement à un inconditionnel Napoléonien qui se ramollit au fil des ans et qui ne nullement son immortalité.

  25. Il y’a peu de temps un prix Nobel de médecine s’est fait traiter de sénile sur un sujet qu’il maitrisait parfaitement (trop ? ).
    Et on a là un bel exemple de sénilité venant d’un individu qui à évité toute sa vie d’avoir un metier constructif et qui se permet d’avoir des avis sur tout et n’importe quoi, malgré qu’il n’y connaise strictement rien.
    Là bizarrement personne ne lui ferme son clapet.

  26. C’est sous-merde avec leurs déguisement de clowns complètement nul à chié…me fond gerbé…rien qu’à voir leurs têtes de dégénéré consanguin t’a compris que si tu lui mets une gifles et que tu rate rien que le déplacement d’air tu lui arrache leurs tétes de parasites !
    Se semblant d’humain ne survivrais pas une heure dans la vrais vie….et dix minute dans cité !..mais dans les ors de la ripoublique messianique talmudique franc-mac luciférienne la ! s’te sous-hommes peux se la pété sans risque…du moins pour l’instant tic tac tic tac..
    Attention! la roue tourne chef! la roue tourne !🤗🤭

Les commentaires sont fermés.