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Lætitia Avia ou la haine de la revancharde africaine complexée

Depuis quelques années nous avons pris l’habitude d’avoir des femmes noires dans les gouvernements et ma foi, pourquoi pas, dans la mesure où nous avons des citoyens de l’Outre-mer, en parfaite capacité d’être de bons gestionnaires, de bons politiques ayant l’intérêt général de la France à cœur.

Nous avons eu, je le rappelle, des hommes de pouvoir noirs, comme Félix Éboué, qui fut administrateur colonial, également résistant de la première heure durant la Seconde Guerre mondiale et un grand homme politique qui aida de Gaulle à devenir le vrai chef de la France Libre.  

Nous avons eu Gaston Monnerville. Député de la Guyane, sous-secrétaire d’État aux Colonies, président du Conseil de la République, puis du Sénat.

Nous avons eu également Félix Houphouët-Boigny, dirigeant syndical, puis député en France, et ministre de Gouvernements français, avant de présider la Côte d’Ivoire. Cet enfant de tribu doit à l’administration coloniale sa scolarité et à son intelligence, sa réussite.

Il y eut Léopold Sédar Senghor, poète, écrivain, et homme d’État français, puis président de la République du Sénégal. Il fut aussi le premier Africain à siéger à l’Académie française.

N’oublions pas Severiano de Heredia, qui avait été ministre des Travaux publics et président du conseil de Paris sous la 3e République.

Tout cela pour signaler aux racistes du Cran, aux Indigénistes, que la France n’est pas ce pays qui vouerait aux gémonies les Noirs, les Arabes et les Asiatiques. Faut-il rappeler cette citation de De Gaulle : « c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns ! Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Nous avons avec nous des Antillais de grande qualité qui, à partir de bric et de broc, ont su construire une langue, une culture, une cuisine, une façon de vivre et se sentent en majorité très bien d’être des Français à part entière, et non entièrement à part.

Avec l’invasion migratoire, cette folie monstrueuse qui renverse tous les équilibres, les nouveaux arrivants considèrent qu’ils n’ont que des droits, et particulièrement celui de promouvoir une revanche inventée sur la base d’une inculture, où la France aurait été une méchante colonisatrice qui aurait occupée des pays fantasmés, en oubliant au passage les médicaments, les dispensaires, la sécurité alimentaire, la sortie d’un obscurantisme effarant, et pour certains, la fin de l’esclavagisme et du cannibalisme. Certes, tout ne fut pas rose, j’en conviens. Qu’ils essayent donc les anciens rois tribaux esclavagistes, et je ne suis pas sûr qu’ils apprécieraient de vivre avec eux aujourd’hui.

Dire cela à un jeune Noir, dans les banlieues, est quelque chose d’impossible tant leur inculture est forte et se résume à la cité, à quelques mots appris avec les parents, et à la violence pour toile de fond. D’où ma profonde colère envers le système scolaire, les profs gauchistes qui ont nourri cette inculture, et ont provoqué ce séisme haineux dans les banlieues.

Aujourd’hui, nous avons d’autres Noirs qui ont accédé au pouvoir ! Des femmes surtout. Contrairement aux jeunes Noirs vivant dans les banlieues, elles sont éduquées, instruites la plupart du temps. Mais elles se comportent, à leur façon, sur le même terrain de la revanche également !

Comment expliquer une Christiane Taubira, militante indépendantiste guyanaise, qui fait une loi dénonçant l’esclavage comme « crime contre l’humanité » uniquement en façade Atlantique, et dans l’Océan Indien, et ne visant uniquement que les Blancs d’Europe ? Elle évite d’inclure la traite négrière des Arabo-musulmans. Son prétexte ? Il serait inutile d’ajouter aux difficultés des Arabes vivant en France, une culpabilité.

Pour les Blancs, cela n’a pas d’importance. Preuve d’un racisme fort de madame Taubira, ou au minimum, d’une vengeance contre cette France qui n’a pas accordé l’indépendance à la Guyanne ?

Comment expliquer la haine de Danièle Obono, immigrée, nationalisée, ancienne bibliothécaire, prétendue doctorante, envers les Français de souche, les Blancs qu’elle combat main dans la main avec les Indigénistes antisémites et racistes d’Houria Bouteldja ?

Comment expliquer une Lætitia Avia, née en France de parents togolais, qui est actuellement sous les feux de l’actualité pour ses propos racistes, homophobes et initiatrice d’une loi contre la liberté d’expression, qui est notre diamant des libertés ?

Comment expliquer une Sibeth N’Diaye sénégalaise naturalisée depuis 4 ans seulement, qui est une ministre surtout remarquée par ses bourdes et ses minables mensonges qui ridiculisent la France aux yeux du monde ?

Toutes ces femmes noires nous feraient presque regretter Rama Yade, qui a pourtant mangé à tous les rateliers, mais n’a jamais eu de telles attitudes. 

Alors certains me diront « c’est du racisme vos propos » ! Pourquoi ?

Serait-il donc interdit de critiquer et de dire tout le mal que je pense de ces « personnalités » surtout médiatiques, et mises en avant parce que noires, dans le sens du vent politiquement correct ? Combien de femmes de qualité, mais malheureusement pour elles, blanches, se sont vues mises de côté pour cause d’un racisme anti-Blanc non assumé ? L’air du temps !

Qui parle de ces femmes noires d’hier qui avaient autrement plus de courage, puisque résistantes de la première heure comme la belle Joséphine Baker, Jane Vialle et Eugénie Eboué-Tell, femme de Felix Eboué ?

Jane Vialle

Josephine Baker

Eugénie Eboué-Tell

Où sont ces féministes gauchistes qui en parlent, les mettent en avant ? Ces femmes étaient noires, françaises, résistantes et bien évidemment, pour les gauchistes, des femmes dont il vaut mieux ne pas mettre en avant le travail d’émancipation, le courage, la persévérance et la réussite dans une société blanche qui reconnaissait, malgré ce que disent les racistes indigénistes, les valeurs, puisqu’elles ont été justement, valorisées en tant que femmes de France !

Gérard Brazon