L’affaire Benalla, un véritable scandale d’État

Publié le 10 février 2019 - par - 27 commentaires - 2 218 vues
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Qu’appelle-t-on une affaire d’État ? C’est une affaire  qui implique les membres d’un gouvernement, lesquels profitent de leur position pour se livrer à des actes très, très délictueux. Bref c’est une affaire pourrie. Dès lors que l’affaire est portée sur la scène publique, ces gouvernants tentent tout pour l’étouffer, se livrent à la censure ou à l’oppression de ceux qui l’ont dévoilée, et peuvent aller jusqu’au meurtre. Une affaire d’État, c’est grave, car elle est le symptôme d’un système qui déraille.  Et, oui, aujourd’hui, le système a déraillé avec, entre autres, l’affaire Benalla. Je dis entre autres,  car ce n’est hélas pas tout ce que le peuple avait à reprocher à ses gouvernants. Mais celle-ci est suffisante pour caractériser ce régime.

En réalité, l’affaire avait commencé bien avant que Benalla ne se fasse prendre pour sa violence du 1er mai 2018. Ce type pas très net, qui avait commencé sa carrière à 15 ans par des stages scolaires de garde du corps ( ! ) avait fait son trou dans ce domaine. Tout en faisant des études de droit, il avait travaillé pour la société Velours, fondée par d’anciens policiers et spécialisée dans la protection de personnalités.   Malin, il avait aussi  intégré à Évreux l’association des Marocains de France, présidée par Najat Vallaud Belkacem, non encore ministre, qui le fit entrer au sein  du parti socialiste et l’aida à intégrer le service de protection des hautes personnalités, d’abord pour Martine Aubry puis pour François Hollande. Ce qui lui ouvrit en 2012  le poste de chauffeur d’Arnaud Montebourg, alors ministre.  Renvoyé au bout d’une semaine pour faute grave (il avait voulu prendre la fuite après avoir provoqué un accident de voiture), il n’avait pas pour autant disparu de la circulation, ce que Algérie patriotique a expliqué en le déclarant agent des services secrets marocains. Comme quoi nous pouvons chaudement féliciter nos propres services secrets pour leur compétence ! Ils sont bien meilleurs pour s’en prendre aux Gilets jaunes qui, eux, sont d’authentiques patriotes. (Ici se pose un gravissime problème d’allégeance).

Très doué pour la communication et fort de ses puissants soutiens, nous retrouvons Benalla participant  à la fin de l’année 2017 à des négociations concernant des problèmes de sécurité entre le sulfureux homme d’affaires russe Iskander Makhmudov et le gendarme Vincent Crase, chargé de sécurité à La REM. Ce qui n’empêchera pas Benalla, par la suite, de déclarer devant la commission d’enquête du Sénat, le 21 janvier 2018, n’avoir jamais rencontré l’homme d’affaires russe. Mais nous le verrons, il n’est pas à un parjure près. Quand on cherche à s’enfuir après avoir provoqué un accident, cela démontre le genre d’homme que l’on est.  Comment ce type se trouve-t-il par la suite, à l’âge de 26 ans, promu lieutenant- colonel de gendarmerie et doté d’un énorme salaire et d’un appartement quai Branly dans l’annexe élyséenne, cela est un mystère. Mystère qui pourrait trouver sa source dans l’incapacité de Macron à s’entourer de gens tout simplement corrects et à éprouver beaucoup de goût pour les voyous, comme nous l’ont honteusement montré sa fête de la musique à l’Élysée ou son embrassade répugnante avec des gibets de potence des îles. En juillet 2017, Benalla se fait remettre par Macron un badge d’entrée à l’Assemblée nationale, bien qu’il soit d’usage que le chef de l’État ne soit pas admis au sein de l’Assemblée, ainsi que ses collaborateurs.  Non qu’il n’y ait eu des protestations d’élus, que François de Rugy a su faire taire. « C’est à la demande du directeur du cabinet de la présidence de la République qu’un badge a été attribué à M. Benalla en juillet 2017, en sa qualité de chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République », a fini par déclarer l’Assemblée nationale.

Voilà pour l’homme Benalla, aussi la suite ne nous étonnera pas.

Devenu très proche de Macron, dont il assure la protection, se plaçant même au-dessus du service de protection légal de l’Élysée, auquel il se permet de donner des ordres, Benalla croit jouir de l’impunité la plus absolue, ce qui lui permet d’assouvir sa violence naturelle en prétendant vouloir donner un coup de main à la police. Le 1er mai, il s’en prend violemment à des manifestants, aidé en cela par son compère Crase, et fort malheureusement pour lui, il est pris dans une vidéo qui permettra par la suite de l’identifier formellement. Les faits sont connus et dénoncés à l’interne dès le 2 mai. Sans conséquence pour les deux hommes frappés d’une  mise à pied de deux semaines, sans retenue sur leur salaire. Le 18 juillet, Mediapart qui a analysé des dizaines de vidéos, reconnaît sur l’une d’elle les deux hommes et l’affaire sort au grand jour. Macron s’arrache les cheveux, et dans un SMS, on verra Benalla déclarer « le patron est comme un fou »,  se vantant de ses relations particulières avec Macron et son conseiller spécial Ismaël Émelien, et ajoutant  « Ah bah, il fait plus que nous soutenir. […] il m’a dit: Tu vas les bouffer. T’es plus fort qu’eux ».

L’affaire est reprise par l’ensemble des médias, en particulier par le journal Le Monde,  et devient une affaire publique reprise dans tous les pays. Lorsqu’une affaire devient à ce point médiatisée, il est difficile d’en cacher certains aspects, et l’on apprend que le jour où Benalla sait qu’il a été identifié sans contestation possible sur la vidéo, il alerte son réseau. C’est l’affaire du Damas café, un café à chicha des Champs-Élysées qui par la suite changera son nom en « Shamyat restaurant ».  Ce 18 juillet, entre 20h30 et 2h28 du matin, Benalla y contacte pas moins de 33 personnes, ce que l’analyse des fadettes a révélé. Le 4 février dernier, le journal 20 minutes a raconté cette folle soirée de Benalla et de son compère Crase, semble-t-il. Et l’on y voit d’une part que Benalla s’est quelque peu affolé, mais qu’il a trouvé de nombreux soutiens dont certains très étonnants. Dans certains milieux assez opaques, on se serre les coudes, sait-on jamais. Et puis, il faut sauver Benalla parce que le « patron suprême » s’inquiète du battage médiatique et toute aide entraînera certainement une récompense. Ainsi verra-t-on un commissaire de police de la préfecture visionnant des quantités de vidéos afin de prouver que les deux personnes agressées par Benalla méritaient le traitement qu’ils ont subi.  Au demeurant, le 6 février 2019, ils seront condamnés par une justice toujours aux ordres. Non mais ! Pour ce faire, le commissaire en question, Maxence Creusat, encouragé par son supérieur Laurent Simonin,  entre dans l’illégalité puisqu’il se permet de sortir une vidéo des locaux afin d’en faire une copie, ce qui est totalement interdit. C’est dire le poids de Benalla auprès de Macron. Mais la copie ayant échoué, c’est l’original que sera remis à Benalla directement au Damas Café  par Jean Yves Hunault, officier de liaison Élysée/préfecture. Un beau sac de nœuds. Le journal 2o Minutes révèle également que Benalla reçoit les « conseils » de Arno Kmlarsfeld (on se demande ce qu’il vient faire dans cette galère), de Yacine Belattar,  d’un général de gendarmerie, d’un ancien boxeur (sic !), et de Jimmy Reffas, l’ancien garde du corps de Johnny Hallyday qui va rejoindre Benalla au café.  Celui-ci va également recevoir des SMS du médecin-chef du président (re-sic !), de son chef de cabinet FX Lauch, d’Ismaël Émelien, et un appel téléphonique long du commandant militaire en second de l’Élysée , JL Minet… avant que celui-ci ne lui interdise  le lendemain l’entrée à l’Élysée.

Malgré cela, car point trop n’en faut, on laissera, lors de la perquisition ordonnée, le coffre-fort de Benalla disparaître dans la nature, malgré les scellés mis sur son appartement. Ça devait être beau, ce qu’il contenait. Benalla conserve en outre son badge d’accès à l’Assemblée nationale et n’hésite pas à l’utiliser. Mais il est vrai que tant de gens incompétents, élus et non, hantent ces lieux qui n’ont plus rien de sacré. Un repaire d’incompétents notoires, là uniquement pour profiter de la soupe au caviar. Benalla n’avait pas à s’en faire : Belloubet déclarait ce même 18 juillet  que « tout ce qui touche à la fonction présidentielle ne saurait faire l’objet d’une commission d’enquête […] Cela reviendrait dans les faits à rendre le chef de l’État (…) responsable devant le Parlement. La Constitution l’interdit formellement. ». La dictature n’est pas un vain mot dans la France d’aujourd’hui, et le fait du prince est devenu sacralisé. Dérive autoritariste d’un État qui s’effondre.

Le 20 juillet, Benalla et Crase sont placés en garde à vue et le 22 mis en examen. Cela pour calmer le bon peuple, et deux commissions d’enquête, parlementaire et sénatoriale, sont diligentées, tandis que le journal Le Monde publie article sur article. Toute la presse s’y met. On a pris conscience que le président préfère ses barbouzes à sa propre police, et que l’Élysée ment effrontément en affirmant la non-présence de Benalla auprès de Macron les 13 et 14 juillet alors que des photos démontrent le contraire. Pourquoi ces mensonges ? Pourquoi cette effarante protection ? Tous s’interrogent alors que la réponse est évidente. On  reviendra.

Étonnant, en septembre, Benalla déclarait à la police, malgré les soupçons pesant sur lui : « J’ai sous ma responsabilité la mise en place d’une boutique en ligne et le projet d’une boutique physique ayant pour objet la vente de produits dérivés. ». Incroyable ! Benalla était partout, faisait tout, était responsable de tout.

Le 20 septembre, Alexandre Langlois, du syndicat de police Vigi, révélait qu’on avait vu Benalla à Londres en compagnie d’un fiché S. Mais lorsqu’on a un président qui inonde la France de terroristes, comment nous en étonnerions-nous ? Et pourquoi Benalla, fort d’un si puissant soutien, ne se gênerait-il pas pour mentir effrontément ? le 20 septembre 2018, devant la commission d’enquête, il déclare ne jamais avoir été le garde du corps d’Emmanuel Macron, ce que démentent des centaines de photos, et le 22 septembre, il prétendait avoir obtenu un port d’armes pour sa défense personnelle, ce que démentait le même jour Yann Drouet, directeur de cabinet du préfet de police : « C’est dans le cadre de ses missions, de sa fonction, de la mission qu’on a considérée comme étant une mission de police et du fait qu’il est, dans le cadre de ses fonctions, manifestement exposé à des risques d’agression. ». De quoi embrouiller tout le monde. D’autant que Mediapart, qui veille, publie le 25 septembre  une nouvelle photo prise entre les deux tours de la présidentielle dans un restaurant de Poitiers sur laquelle Benalla apparaît armé, un doigt sur la queue de détente d’un pistolet proche du visage de la barmaid. Et Mediapart de rappeler que le lendemain 26 septembre, il déclarait au Monde ne pas posséder de permis l’autorisant à utiliser une arme en dehors du PC d’En Marche. Au demeurant, interrogé par la Commission parlementaire, le ministre de l’Intérieur déclarera que Benalla n’avait obtenu un port d’arme que le 13 octobre 2017 et qu’il lui avait été retiré après le 1er mai 2019. Infraction grave donc, que ce 25 septembre 2018. Mais qu’importe : Benalla fait ce qu’il veut sous la haute protection de Macron et de ses sbires !

Une nouvelle bombe éclata lorsque Le 27 décembre, Mediapart révéla que Benalla continuait d’utiliser son passeport diplomatique et en donnait le numéro et la limite de validité. Pire, qu’il s’en était servi pour se rendre au Tchad, et qu’il avait rencontré plusieurs présidents. Contredit par l’Élysée qui affirma haut et fort que Benalla, toujours libre,  n’était pas son émissaire. Le 28 décembre, Edwy Plenel, pourtant promacroniste,  demandait à ce que la clarté soit faite sur cette affaire. Il fallait qu’on sût ce qu’elle cachait. Comme si cela n’allait pas de soi. Il semble fort que Benalla, barbouze absolu, protégé, détenteur de plusieurs passeports dont deux diplomatiques et d’un téléphone hautement sécurisé, crypté secret défense, est un porteur de valise. Et tout le monde sait ce qu’il y a dans les valises : de l’argent, des trésors propres à acheter des chefs d’État étrangers, des parts dans des sociétés pétrolières et des mines.  Tout cela au seul profit de ses employeurs qui touchent dans des pays étrangers, voire des paradis fiscaux, d’énormes ristournes. C’est cela, la haute politique. Vous imaginez, vous, qu’une simple barbouze puisse se déplacer en avion privé, avec toute une équipe, et rencontrer ainsi des chefs d’État sans que de très gros intérêts soient en jeu ? Cette version, je l’ai entendue de nombreuses fois parmi mes interlocuteurs, et je dois dire que j’y adhère totalement. Elle est la seule qui explique la protection dont jouit ce Benalla. Une colossale affaire de sous, ni plus ni moins.

C’est pourquoi le 1er janvier dernier, Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale,  s’opposait fermement aux députés socialistes qui insistaient pour que l’affaire des passeports soit enfin éclaircie. Ils peuvent attendre longtemps. 70 ans, pour être exact. Le temps nécessaire au déclassement d’une affaire. Quant à la commission des lois du Sénat, qui avait les mêmes exigences, elle peut aller se faire brosser. Benalla et l’Élysée peuvent continuer à nous embrouiller et à se renvoyer la balle dans un ballet bien orchestré. J’ai remis mes passeports à l’Élysée. – Non ce n’est pas vrai, il ne l’a pas fait – Si mais ils me les ont rendus – Mais il ne devait pas les utiliser – etc.  Qu’importe alors que l’on ait découvert que Benalla a utilisé ses passeports diplomatiques une vingtaine de fois  entre le 1er août 2018 et le 31 décembre ? Ou que sa compagne, Myriam B., travaillait pour l’Élysée ? Ou que le Drian, aussi bien que Macron, prétendent avoir tout ignoré de ces passeports, ce que personne ne croit dans ce pays ? Ou que Benalla était en relation étroite avec Marie Élodie Poitou, commissaire divisionnaire de police qui dirigeait jusqu’à sa démission  le groupe de sécurité du Premier ministre (GSPM) ? Ou que le compagnon de madame Poitou n’était autre que le militaire Chokri Wakrim, proche de  Vincent Crase ? Ou que la société Velours, dans laquelle Benalla avait commencé sa rapide ascension,  et qui travaillait avec Crase, ait dénoncé la trahison de plusieurs de ses employés ?

Sénateurs, vous pouvez bien sommer l’Élysée de s’expliquer autant qu’il vous plaira, vous n’obtiendrez rien. Aux yeux de Macron et de ses sbires, vous ne valez pas davantage que les Gilets jaunes. Que ceux-ci s’agitent, je m’en fous éperdument, pense l’Élysée. Mais de vous aussi, sénateurs. J’ai le soutien des oligarques, alors vous ne ferez jamais le poids. Tout le reste, c’est comme le Ric. C’est de l’enfumage.

Louise Guersan

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Notifiez de
Blanchey

Levons le mystère Benalla.
Il est tout simplement le poulain et protégé de Macron qui lui trouve le profil et le tempérament pour faire le ministre de l’Intérieur « de la diversité » dans 10 ou 20 ans. Pour cela il lui procure un maximum de contacts politiques et diplomatiques et lui programme un avancement par la préfectorale : sous-préfet, préfet, etc…
L’intéressé doit le savoir, d’où son assurance. Ainsi Macron assure son avenir lorsque la France sera sous domination métissée, mais nous sous régime de la soumission.
Voyez comment Minc, qui a du métier, cire les pompes de Benalla !

JOJO D ARIMATHIE

un tres bel article ultra complet a diffuser sans aucune moderation a tous nos contacts et a tous vos contacts …! merci encore

PIstou

Ils sont pas beaux sur leurs vélos se sont bien les rois de la pédale.

Camille

Parjure devant la commission, rencontre avec Craze pendant le contrôle judiciaire, affaires louches avec oligarque russe durant son emploi à l’Elysée affaires au Tchad…. Et toujours en liberté….?????

St Georges

Mais vous avez pas compris ??
Le divin et divinatoire Alain Minc vient de déclarer que Benalla aurait du faire l’RNA, qu’il l’admirait profondément, et qu’il avait un QI d’exception..!!

Zorglub

Sans lire ce très long baratin, je pense que benalla va passer aux oubliettes tout doucement avec un poste bidon mais lucratif dans un pays quelconque et l’affaire sera bouclée.

DURADUPIF

Le prix cher à payer d’avoir laisser la Constitution élire le premier Jésus Christ qui passe. Il va falloir revoir sérieusement les conditions d’éligibilité pour être candidat à la magistrature suprême. De Gaulle ne pouvait le prévoir sauf le trop plein. Notre Démocratie notre République (fût-ce la Véme) ne pourra pas se permettre de pérenniser ce « vide »

DUFAITREZ

Remarquable ! (mieux qu’hier…). Tout est dit et bien dit depuis le début, puisqu’il a fait ses classes dans mon patelin…Tout a chaviré à Evreux. Quartier de la Madeleine.
« Garde du corps » de Macron ? Mariage annulé, sans bans, peu creusé à mon goût…
Infiltré, Maroc ou Russie ?
Tant de questions, encore !

Markorix

Merci pour ce compte-rendu qui contient des descriptions dignes d’une haute enquête criminelle, où se recoupent des faits concrets et des attitudes psychologiques qui font un tout et démontrent, s’il y en avait besoin, que quelque chose de très pervers et de discutable se joue dans cette affaire. C’est du moins l’impression qu’on en tire. Y a-t-il plus à savoir ? Ou ai-je trop d’imagination ?

duglimbule

comment Benalla est couvert par Macron ! ou la pourriture de l’état dit de droit !

https://youtu.be/L7FU9_pSKXQ

PERSANNE

Bon résumé de cette affaire. Mais pourquoi personne ne parle de la Taqyia que pratiquent les musulmans? Ben Allah ne déroge pas à la règle;;;
Les sénateurs, députés et autres « participants » sont-ils idiots?

André Léo

Encore Merci, Madame!
« La Vérité est toujours révolutionnaire »!

Colonel de Guerlasse

La couche suivante ce sont les réservistes de Crase, dont Chokli Wakrim faisait partie.
Article à suivre…

nitiobriges

c’est la caverne d’ali benalla.l’arbre qui cache la foret.y a t’il le feu dans la foret.la suite aux prochains épisodes.

Dominique Martin

Bon article qui résume le tout jusqu’ici .

jeannot

On pourrait lire : l’affaire macron, un véritable scandale d’état

Maestro

Qu’attend donc la commission sénatoriale pour porter plainte contre Bénalla pour parjure, puisqu’elle en a le pouvoir ? combien de preuves lui faudra t-il ?

duglimbule

la commission sénatoriale doit être tenue en laisse par macroute . qui comme un certain Heydrich doit avoir un tas de dossiers compromettant sur tout ses ‘opposants » pour les faire taire !
mais c’était sous le régime nazi suis je bête ,sous le régime du parfumé aimant tout le monde cela doit être impossible ! et pourtant

nitiobriges

il est impérial comme le paté vietnamien.disons le paté impérial dans la tradition culinaire vietnamienne.

Fleur de Lys

Alain Minc : « Benalla est éblouissant, il aurait mérité de faire l’ENA »
https://www.fdesouche.com/1156371-alain-minc-benalla-est-eblouissant-il-aurait-merite-de-faire-lena

Le mensonge, la violence, la fraude, l’arrogance, la corruption, voilà donc les qualités qui éblouissent Minc. Sans doute reconnaît-il en Benalla son propre portrait ?

nitiobriges

qui s’assemble se ressemble.n’est t’il pas de la racaille d’ ali minc.la canaille, car le mot est bien petit, doublé d’une forfaiture.entre la merde pas besoin de l’odeur. suivre les mouches a merde.participation a leurs votations abjectes. leurs vomissures d’élections=piéges a cons.voir le traité de lisbonne,et l’inexorable merde de vendu de sarkomerde.la glace et le feu.la ripoublique va tombée.chouans en avant.nous te vengerons.meme si tous les ripoubliquains ont nommé la vendée en vengée.c’est écrit, car leurs jours sont comptés.ripoublique,et ripoublicains,votre fête du 14 juillet, n’est pas mienne.vos jours et nuits sont comptés en cours de châtiments.un patriote et fier de… lire la suite

Esprit crtique

Est ce quelqu’un s’et occupé de virer Ce Benalla de ses grades et fonctions bidons dans lea Gendarmerie de réserve. Ou peut-on vérifier que cette sal… a disparu des listings ! ?

kabout

il n’y a pas 36 solutions….soit benalla sait un truc hyper important niveau national et c’est pour cela qu’il est protégé,soit c’est dans  » l’intimité  » trés proche du couple macron qu’il y a secret et benalla y est impliqué

Garde Suisse

Et je parie que tous les protagonistes de ce scandale oeuvrent sous l’auspice du triangle et du gros oeil ! Mais là silence absolu, puisque ce n’est qu’une association déclarée conformément à la loi de 1901 !

Mohamem

ouf !