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L'affaire Mila a permis de démasquer les collabos les plus notoires…


Il est de bon ton, dans les milieux islamo-réalistes, de saluer le courage de Mila, qui a dit son fait à l’islam totalitaire (pardonnez-moi le pléonasme). Qu’on me permette de nuancer.
Le courage suppose de savoir ce qu’on est en train d’affronter, quels risques on prend, qu’est-ce qui est susceptible d’arriver. C’est notoirement le cas pour des personnes courageuses comme Zineb, Éric Zemmour, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin et bien d’autres qui me pardonneront de ne pas les nommer tous. Ils s’engagent, persistent et signent, pour défendre les valeurs et les diagnostics dont ils sont porteurs, en dépit de conséquences judiciaires ou plus violentes, menaces de mort comprises, auxquelles ils s’exposent.
Dans le cas particulier de Mila, je n’ai pas la certitude qu’on soit en face du même phénomène. Je soupçonnerais plutôt que cette jeune fille a été surprise, pour ne pas dire abasourdie, par la violence des réactions que ses propos ont déclenchées, entraînant sa déscolarisation et la nécessité de se cacher. Le vrai courage, ça serait de tenir à nouveau des propos du même type (qu’on espérera cependant moins vulgaires) tout en sachant précisément ce qui va arriver. Rien n’indique à ce stade que Mila y serait prête même si – rendons-lui cette justice – elle s’est abstenue de s’excuser ou de revenir en arrière sur ses déclarations, dont elle a seulement précisé la portée, enfonçant au passage une porte ouverte.
Cet étonnement de Mila, que je soupçonne, n’a hélas rien d’étonnant. La majorité de la population française vit droguée à la propagande des journaleux collabos, et se lave le cerveau devant sa télé plusieurs fois par jour. Les gens croient ce qu’ils entendent et, surtout, ne croient pas ce qu’ils n’entendent pas des médias officiels. Ils ne se rendent donc absolument pas compte que la République a perdu le pouvoir en France, en particulier celui d’assurer la sécurité de sa population et sa liberté d’aller et venir. Que Mila ait été dans la même ignorance n’aurait rien de surprenant. Elle sait maintenant ce qu’il en est. On verra si elle poursuit son action et là, oui, on pourra parler de courage.
Il reste que cet incident, avec les menaces de mort ainsi que la privation de liberté scolaire et de déplacement qu’il a engendrée, pour scandaleux qu’il soit, est aussi salutaire. On peut légitimement espérer qu’il va ouvrir les yeux à une certaine partie de la population sur la réalité de l’invasion de notre pays par l’islam totalitaire.
Ce mauvais film a aussi le mérite de nous permettre d’identifier de manière certaine les collabos les plus notoires et insupportables, de Belloubet à Aubry en passant par Ségolène, Fabien Roussel (du PCF) et le procureur de Vienne, qui s’expriment sur ce sujet avec une tartuferie phénoménale au mieux, un collaborationnisme affiché au pire. C’est tout juste si ces traîtres ne justifient pas carrément les appels au meurtre. Et il ne s’en trouve pas un pour déplorer que cette jeune fille ait dû être déscolarisée, encore moins pour s’en indigner ou proposer d’y remédier.
Il reste à prouver qu’en ce qui concerne Belloubet, il ne s’agit pas d’une manœuvre électoraliste parfaitement coordonnée avec le gouvernement, qui a gardé Castaner en réserve pour la contredire si ça ne marchait pas. Ça n’aurait rien de surprenant, parce que Belloubet, si elle est affreuse à plus d’un titre, n’est pas stupide au plan intellectuel. Et dans ce cas, vous voilà prévenus : ce gouvernement ira à la pêche aux voix musulmanes sans vergogne ni retenue, en leur faisant le plus de concessions possibles, jusqu’à renforcer la loi Pleven si nécessaire, pour que le « blasphème » qui dérange ses petits chéris devienne impossible, autant en droit qu’il l’est déjà dans les faits aujourd’hui – puisqu’une personne qui le pratique voit sa sécurité, sa liberté et sa scolarité compromises.
Dormez braves gens…
Sylvie Danas