L’agresseur, c’était Méric ! Esteban et Samuel doivent être relaxés

Lors du premier procès sur la mort du Black Block Antifa Clément Méric, celui qu’on préfère appeler par « un étudiant de Science Po », mais qui n’était qu’une petite frappe d’extrême gauche, j’avais montré l’aspect répugnant de cette pseudo-intelligentsia d’extrême gauche, ivre d’elle-même, se prenant pour Dieu, et qui se pense au-dessus de toute critique.

À l’époque, j’avais pris appui sur des déclarations de la mère du petit fasciste Clément Méric, et j’avais annoncé la ligne de défense à suivre.

https://ripostelaique.com/voila-a-quoi-ressemble-la-mere-dun-fasciste.html

Les avocats de l’époque ne l’avaient pas suivie et s’étaient enfermés dans une piteuse défense de contrition absolument lamentable, qui n’a été d’aucun secours aux deux prévenus puisqu’ils ont tous les deux été condamnés à 11 ans de prison ferme pour Esteban, et 7 ans pour Samuel.

L’avocat d’Esteban Murillo en première instance était Patrick Maisonneuve, un excellent avocat pénaliste,…mais aussi un sympathisant du Parti socialiste…ce qui explique peut être sa stratégie d’être passé complètement à coté…et avait tourné au procès politique.

https://blogs.mediapart.fr/jeantalu04/blog/170418/patrick-maisonneuve-lavocat-de-la-droite

Déjà dans la déclaration qu’il faisait avant le procés de 2018, on voyait qu’il fallait examiner d’où venait Esteban Murillo, c’est-à-dire de l’extrême droite…alors que eu égard au guet-apens posé par les antifas, ça ne change rien.

Le nazi face au défenseur du bien. Tellement facile, tellement agréable à entendre, mais tellement faux…car ce n’est pas le débat.

Le message à véhiculer c’est : Peu importe qui on est, on a le droit de se défendre lorsque l’on est attaqué par des voyous point. Même si on vient de l’extrême droite. Et même si on vient des skinheads (pour lesquels je n’ai aucune sympathie…mais je remarque que de nos jours, ce ne sont pas eux qui cassent tout dans les manifestations et préparent le terrain aux racailles pour les pillages, mais les « potes » à feu Clément Méric).