L’agression de Salman Rushdie confirme que l’Occident est devenu la serpillière de l’islam

Il se murmure en islamie que c’est la main d’Allah qui s’est vengée de Salman Rushdie, l’auteur des Versets sataniques et dont la tête est mise à prix par une fatwa de Khomeini depuis trente-trois ans (en 1989). Hadi Matar n’est qu’un alibi pour tromper une fois de plus les mécréants, surtout ceux de l’Occident, qui sont les idiots utiles de leur islamisation.

Hadi Matar est un Américano-libanais chiite, sûrement proche du Hezbollah. Il a accompli une mission au nom d’Allah pour venger son prophète, selon la doxa islamique. Il n’y a rien de nouveau dans le ciel arabo-islamique, c’est dans l’ordre des choses. Si ce n’est pas aujourd’hui,  ça sera demain. L’oukase d’Allah sera exécuté, car le temps lui appartient. Toute autre interprétation n’est qu’élucubration de l’Occident qui sent le sol trembler sous ses pieds par son inconscience, ses mensonges, ses turpitudes et surtout sa soumission pleine et entière à l’islam, son ennemi héréditaire depuis 622 de l’ère chrétienne.

Les mécréants occidentaux oublient qu’Allah et son prophète possèdent le temps éternel, celui de la Mecque et de Médine. Au moins, les mahométans ont une vraie mémoire, pas celle de l’Occident qui est frelatée, qui ignore d’où il vient et où il va. Le bon sens paysan a changé de résidence, il se trouve actuellement en Islamie où la bédouinité est en phase de dominer le monde, pas en Occident matérialiste et hédoniste qui a perdu son âme au nom de la globalisation. Cet Occident mercantile, qui s’achète et se vend au plus offrant, m’a plus de passé et encore moins d’avenir.

Les fatwas des imans et des mollahs n’ont pas de date de péremption, comme d’ailleurs le Coran et les hadiths. Et ça, les Occidentaux l’ignorent. Comme ils ignorent aussi que les musulmans font corps contre les mécréants, parce que la fatwa de feu Khomeini contre Salman Rushdie est chiite, donc hérétique du point vue de la loi canonique sunnite, mais pour la bonne cause, elle est valable dans le temps et l’espace. L’hérésie s’efface le temps de l’accomplissement de la volonté d’Allah.

Au lieu de se lamenter sur le geste criminel ayant frappé Salman Rushdie, les mécréants occidentaux devraient se pencher sur leur connivence avec l’islam et  comprendre qu’en dehors de ce dernier, il n’y a pas de salut. Tous les hypocrites religieux islamiques installés confortablement en Occident et qui hurlent ‘pas d’amalgame’ et que l’islam est religion de paix et d’amour devront, un jour ou l’autre, expliquer leur taquiyah aux pleutres occidentaux qui ont peur d’affronter le réel mais aussi les intellectuels musulmans qui mentent comme ils respirent en évitant d’évoquer la dangerosité de l’islam, même du bout des lèvres.

Quant aux intellectuels occidentaux, experts de l’islam, ils sont aux abonnés absents et pourtant, ils squattent en permanence, les plateaux de télévision afin de diffuser des contre-vérités sur l’islam.
Pour eux, l’islam reste une religion d’amour, car il ne faut pas affoler le peuple.
Et ces mêmes mécréants occidentaux en pactisant avec la religion de Mahomet sont en train de creuser leur tombe, car l’agression contre Salman Rushdie n’est pas la première et ne sera pas la dernière.
Faut-il rappeler à ces messieurs-dames le sort subi par la poétesse Asma Bint Marwan dont l’assassinat incombe à Mahomet lui-même, en 624 ?
Depuis 622 (l’Hégire), Allah et son Envoyé ont décidé que la seule religion agréée par eux, c’est l’islam. Les autres religions font partie de la djahiliya (la mécréance).

L’oligarchie politico-médiatique qui a vendu en gros et en détail son histoire, son peuple, se prosterne devant l’islam au nom de la liberté de conscience, à sens unique. La lâcheté occidentale a enterré la réciprocité et les chrétiens peuvent se faire égorger en toute légalité islamique dans les pays de la oumma, soumis à la charia.
Cette oligarchie qui est capable de vendre la corde avec laquelle elle va être pendue, comme avait dit Lénine, accepte de jeter par dessus-bord son héritage culturel pour quelques pétrodollars. Plus cupide qu’elle, tu meurs.

La tentative d’assassinat de Salman Rushdie, à New York, démontre une fois de plus que l’Occident est devenu la serpillière de l’islam.
Face à l’islam conquérant, l’Occident matérialiste s’excuse, rampe et se couche.
Mais pour comprendre le geste de Hadi Matar, un rappel de l’histoire est nécessaire.
En Occident, on feint d’oublier la genèse de la fatwa de Khomeini contre Salman Rushdie.
Après la guerre du Yom Kippour ( du 6 au 24 octobre 1973, opposant les armées égyptiennes et syriennes à celle d’Israël), et le choc pétrolier qui s’ensuivit, frappant durement les économies occidentales, le premier sommet des pays exportateurs du pétrole (OPEP) se tint à Alger, le 5 mars 1975.
A son arrivée à Alger, le 3 mars 1975, le Shah d’Iran avait déclaré, alors :
« Nous ne nous laisserons pas marcher sur les pieds, mais nous ne voulons pas la destruction du monde. Nous voulons au contraire établir une coopération internationale pour un monde meilleur et plus équitable. La politique de base fondamentale de l’Algérie et de l’Iran sur le pétrole est, je crois, identique. Je suis sûr que notre solidarité, si elle continue, et elle doit continuer, permettra à nos pays de défendre nos intérêts, qui ont été lésés jusqu’à maintenant. C’est un réveil pour tous ceux qui ont des ressources naturelles et qui s’efforcent de les défendre. Nous sommes malgré tout conscients de la conjoncture internationale : tout en défendant nos intérêts nous sommes prêts à un dialogue. »
Suite à cette réunion, une importante décision fut prise par les pays producteurs de pétrole : le prix du baril n’est plus du ressort de l’Occident mais des pays arabo-musulmans.
Ce sommet permit d’aplanir les divergences qui existaient entre l’Iran et l’Irak. Un accord dit d’Alger fut conclu entre les deux parties au sujet du tracé de la rivière frontière de Chatt Al-Arab ( le 6 mars 1975).
Ce sommet mit mal à l’aise l’Occident. Les Américains et les Européens occidentaux virent d’un mauvais œil que le Shah, considéré comme leur allié et le gendarme du Moyen-Orient, se rapproche des Soviétiques.
La géopolitique du Moyen-Orient commença à changer d’orientation mais les Américains qui étaient, jusque-là les maîtres du jeu, ne tardèrent pas à réagir. Il ne faut oublier pas, que ce sont eux et leurs alliés britanniques, qui avaient remis le Shah sur le trône en 1953, en organisant un coup d’état contre le premier ministre iranien Mossadegh démocratiquement élu qui avait tenté de nationaliser le pétrole.
Le 26 mars 1975, le roi Fayçal d’Arabie Saoudite, qui avait joué un rôle important lors ce sommet d’Alger des pays producteurs, fut assassiné par son neveu Fayçal Ibn Mussad, présenté par les autorités saoudiennes comme fragile psychologiquement et qui venait juste de rentrer des États-Unis où il faisait ses études.
Cet assassinat était-il dû à un hasard du calendrier ou bien un complot ourdi par la main d’Allah derrière laquelle se cachent les mécréants ?
La vérité, peut-on espérer la découvrir, un jour ? Jamais, car la caste mondialiste et pleutre veille au grain, elle refusera jusqu’au bout de s’attaquer à la terreur islamique.
Lâche et incompétente, elle préfère détourner le regard pour ne pas affronter le réel.
Le 30 novembre 1975, un accord d’exploitation du gaz naturel iranien est signé pour alimenter l’Autriche, l’Allemagne et la France. Un gazoduc était prévu pour acheminer ce gaz et devait passer à travers l’URSS.
Le 16 septembre 1977, le clergé chiite radical dont le chef était l’ayatollah Khomeini, installé à la ville sainte du chiisme de Nadjaf en Irak, depuis 1964, déclarait la lutte pour le renversement du Shah.
Le 7 janvier 1978, les premières manifestations contre le Shah se déroulèrent à la ville sainte du chiisme de Qom. Ce fut le début de la révolution islamique.
Le 10 octobre 1978, l’ayatollah Khomeini quitta l’Irak pour s’installer en France à Neauphle-le-Château dans les Yvelines avec l’accord des autorités françaises.
Neauphle-le-Château devint alors un lieu dé pèlerinage pour les élites françaises de Sartre à Michel Foucault, car ils avaient cru que la révolution islamique allait transformer la face du monde, comme ils avaient pensé aussi que le Kampuchéa de Pol Pot allait faire du Cambodge un paradis sur terre.
Le résultat de leurs pensées fut la terreur et les massacres que seul Tamerlan (1336-1405, grand conquérant turco-mongol et un des plus grands égorgeurs de tous les temps, devant l’Éternel) savait en produire.
Du 4 au 7 janvier 1979, s’était tenu un sommet des chefs d’États français, américain, allemand et britannique en Guadeloupe (Valéry Giscard d’Estaing, Jimmy Carter, Helmut Schmidt et James Callaghan). Ce sommet avait pour but d’analyser la situation en Iran. Une décision informelle aurait été prise : celle de lâcher le Shah d’Iran face à la montée en puissance des mollahs.
Le 16 janvier 1979, le Shah d’Iran quitta son pays, emportant avec lui 2 500 ans d’histoire de la Perse et sa fuite mit fin à la monarchie iranienne.
Le 1er février 1979, un avion d’Air-France atterrit à l’aéroport de Téhéran, avec à son bord, l’ayatollah Khomeini qui créa le Conseil de la révolution islamique dont il devint le guide suprême, créant un schisme dans l’islam chiite qui n’avait jamais prétendu au pouvoir. Ce fut le début de la Velayat-e-Faquih (les docteurs de l’islam ont la primauté sur le pouvoir politique). Ce fut un bouleversement radical en Iran où toute contestation envers les religieux était réprimée dans le sang. Adieu la révolution islamique tant encensée (flattée) par Michel Foucault et compagnie.
Le 22 septembre 1980, poussé par les monarchies pétrolières arabes du Golfe et surtout les Américains, Saddam Hussein attaqua l’Iran.
S’ensuivit une guerre atroce durant huit longues années qui mit à genoux les deux pays, avec des millions de blessés et presque deux millions de morts.
Un cessez-le-feu fut décrété le 18 juillet 1988.
En 1988 fut l’année de sortie des versets sataniques de Salman Rushdie, au moment de l’arrêt des hostilités entre l’Irak et l’Iran.
Le souffle de la révolution islamique était en panne. Les Iraniens fatigués par huit ans de guerre, ne pensaient plus à la révolution islamique. Ils voulaient seulement vivre. Constatant ce relâchement, l’ayatollah Khomeini sauta sur l’occasion de la sortie de l’ouvrage de Salman Rushdie (Les Versets sataniques) pour décréter le 24 février 1989, une fatwa de mise mort de ce dernier contre une prime de deux millions et demi de dollars, dans le seul but de relancer la ferveur révolutionnaire islamique.
Toute autre interprétation n’est que prétexte, car en vérité le livre de Salman Rushdie n’est pas une attaque contre l’islam et son prophète.
D’ailleurs, le terme de versets sataniques a été inventé par Sir William Muir (orientaliste écossais, 1819-1905), dans les années cinquante du XIXe siècle, lorsque il était haut-fonctionnaire de la couronne britannique en Inde, entre 1837 à 1876.
Il faisait référence en effet, aux versets 19, 20,21, 22 et 23 de la sourate 53. Dans ces versets, il est question des déesses koraïchites (arabes) Lät, Uuzzä etManät qui furent considérées un moment, comme les filles d’Allah, en contradiction avec l’unicité de Dieu. Selon le Coran et la tradition islamique, ces versets avaient été soufflés à l’oreille de Mahomet par Satan.
Par cette fatwa qui, en vérité, était un subterfuge, l’ayatollah Khomeini avait relancé la flamme révolutionnaire islamique qui était sur le point de s’éteindre pour l’exporter à travers le monde, et surtout qu’il y avait déjà une rude concurrence sur le marché islamique entre lui, les Frères musulmans, dont il s’était rapproché quand il était en exil en Irak, et le wahhabisme.
L’Occident, quant à lui, a ouvert les portes de son territoire à l’enfer islamique. Car depuis la guerre de Yom Kippour en 1973, le flux des mahométans ne cesse de se déverser sur les vertes prairies occidentales, avec en prime l’insécurité et le djihad.
L’égorgement et la décapitation ne sont-ils pas devenus pas des coutumes occidentales ?

Hamdane Ammar

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3 Commentaires

  1. DEUX FUMIERS EN FRANCE MACRON LE PETIT NAPOLEON ET LE PIED NOIR DE MELENCHON !!!!! ET SA BANDE CORBIERES RUFIN ETC….

  2. Votre analyse ne supporte aucune contradiction tant elle révèle la veulerie des dirigeants occidentaux qui mènent leur peuple au malheur tout en le sachant.

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