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L’Aid Al Adha approche : le sang giclera en Europe comme jamais

AidbarbarieLe monde islamique commémorera jeudi prochain l’Aid El Kébir, appelé aussi Aid Al Adha, soit le jour où chaque musulman doit procéder à l’immolation d’une bête en souvenir du sacrifice que Dieu demanda à Abraham de faire (mais qu’il ne fit jamais…). Les musulmans n’aiment pas cette tournure explicative trop compliquée pour leur esprit et préfèrent aller droit au but : l’Aid Al Kébir, c’est le jour où on égorge un mouton.
Certes, on bouffe bien aussi, mais c’est l’égorgement qui est important. L’islam, c’est l’égorgement. C’est le sang. C’est un grand moment de plaisir et de piété pour le musulman que de faire gicler le sang de la bête à sacrifier et qui lui procure une véritable communion avec Allah…
Il est vrai que depuis quelque temps, les égorgements sont devenus presque banals puisque trop répétitifs. Il y en a eu beaucoup ces derniers temps. Surtout dans le nouveau califat islamique et les zones qui lui font allégeance. Il y en a eu même en France… Mais ils restent toujours des spectacles attractifs, qui se passent devant des publics toujours enthousiastes, sont répercutés sur Youtube et recueillent plein de « like » sur Facebook…
L’Aid Al Adha est cependant quelque chose de spécial. C’est le moment où la Mecque, lieu de rassemblement des musulmans en mal de repentance et qui veulent se réserver une place au Paradis, devient un immense abattoir à l’air libre. Plus d’un million de moutons y sont sacrifiés durant chaque pèlerinage.
Mais l’Europe ne sera pas en reste. L’Europe verra, cette année, gicler du sang comme elle ne l’a jamais vu auparavant.
En plus des abattoirs traditionnels et souvent clandestins qui sont mis en place à cette occasion un peu partout où se trouvent des communautés musulmanes, on verra cette année couler du sang à flots dans les centres aménagés pour l’accueil des dits réfugiés (y compris dans certaines écoles et dans les logements sociaux qui leur ont été attribués), mais aussi dans les gares, dans les parcs, à l’entrée des tunnels, à la sortie des mosquées, dans des casernes (comme c’est le cas en Belgique) et le long de certaines frontières où les accords de Schengen n’ont plus cours…
Les Européens, si aptes à la solidarité et à la charité, et épris de compassion infinie envers ces milliers de dits réfugiés qui déferlent sur le continent, seront, sans aucun doute, de nouveau à la hauteur de la tâche humanitaire qu’on attend d’eux pour offrir à chacun de ces réfugiés le moyen de célébrer normalement cette fête.
On sait d’ores et déjà que des stars du showbiz qui se sont portées volontaires pour accueillir des migrants dans leurs chambres d’amis ou font des appels dans ce sens (tels papa Bedos qui vient d’échapper à une amende de 15.000 euros, soit de quoi offrir 50 bons béliers, ou Charles Aznavourian, qui continue à se produire sur les scènes théâtrales depuis que l’arche de Noé a atterri sur le mont Ararat), ne vont pas lésiner pour offrir ce qu’il faut à leurs hôtes. Ils vont même inviter amis et proches à assister à cette pratique exotique qu’on ne voit qu’à la télévision. Et on ne manquera pas de prendre plein de selfies avec le mouton gigotant de plaisir…
La bonne disposition de ces âmes charitables à souhait est un exemple à suivre pour le petit peuple. Chacun devra faire un effort. Un mouton pour chaque « réfugié », s’il vous plaît ! On pourra cotiser entre membres de famille, entre riverains, entre membres de clubs (la FFA vient de donner l’exemple), au sein des rédactions des journaux… Tiens, « Le Monde », par exemple, il peut bien offrir une petite dizaine de boucs par ci, par là. Un geste dont il sera bien récompensé quand viendra l’heure des subventions… Les mairies aussi pourront aussi faire un geste. Eventuellement puiser dans les caisses… C’est permis quand il s’agit de rendre service aux migrants… C’est halal.
Il suffit juste de fournir le mouton. Que l’on ne s’inquiète point des accessoires qui vont avec. En France, les Francs-maçons sont disposés à fournir les couteaux. Les Mutuelles de France ramasseront les tripes, Google France les peaux, Valls les cornes et la Justice s’occupera de nettoyer pour qu’il ne subsiste plus de traces.
En contribuant à offrir un mouton à chaque « réfugié », on fera une fête pour tous les Français. Les petits auront le plaisir de contempler le sang qui coule dans nos rues et dans nos parcs.
Du sang comme il en coule à Raqqa et à Moussol.
Et l’on verra des égorgeurs à l’œuvre.
Comme on en voit à Raqqa et à Moussol.
Et que l’on verra demain à Paris et à Marseille…
Messin’Issa