L’alliance des pseudo-progressistes et des néo-Enragés en Occident

Publié le 21 février 2021 - par - 4 commentaires - 424 vues
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(Anonyme, Lyon)

Bis repetita : une élite ignorante, incompétente, brutale (mais très instruite et maligne car étiquetant de “complotistes” tous ceux émettant questions et hypothèses) utilise diverses “recettes” léninistes projetant par exemple sur l’ennemi désigné ce que l’on fait soi-même à savoir mentir, cacher, profiter ; et comme l’avait préconisé également Lénine, les officines afférentes manipulent divers idiots utiles au sein d’agences et d’organes de presse croyant dur comme fer, eux, que nous vivons vraiment les débuts d’une Grande Peste avec une “hécatombe” qui “s’accélère”, deux termes matraqués depuis plus d’un an et qui pourtant ne correspondent à absolument aucun fait tangible comme les chiffres avancés d’ailleurs le montrent (bien que non contrôlés de manière indépendante et aujourd’hui cumulés, le comptage par an étant effacé) alors que cela ne dépasse pas le volume annuel de létalité de ce qui existe déjà en terme d’infections pulmonaires annuelles (dans les trois à quatre millions mondialement).

Cette élite le sait, et en profite, écartant par exemple et d’un revers de main (tel  Véran et ses crotales s’en prenant de façon visqueuse à la députée Martine Wonner) tout type de traitement précoce qui pourtant s’appuient sur des centaines d’études fiables depuis plus d’un an désormais ;  cette (pseudo) élite, on le sait de mieux en mieux, se compose de diverses tendances d’affairistes au sens large (avides de pouvoir et de reconnaissance warholienne par exemple) provenant bien sûr de personnes nées avec une “cuillère” d’argent dans la bouche (la notion de “cuillère” étant relative à croire Familia Grande) d’anciens militants recyclés dans le cynisme nihiliste qui, en devenant universitaires, journalistes, hauts fonctionnaires déploient un relativisme intégral, de vieux défroqués vicieux pédocriminels, ainsi que de vieux briscards prétendant défendre des “droits de l’homme” (étonnant que ce terme existe encore plutôt que “X”) et, mieux, se réclamant tous (tous ? Tous) du “Progrès” alors que  leur destruction de tout ce qui est “continu” (énergie nucléaire, famille, nation, sexe…) montre bien qu’il leur tarde tant de nous ramener non pas à la lampe à huile ou au feu de bois (trop “polluants”) mais au blackout intermittent avec couvertures et verveine devant la série Netflix permettant de programmer les nouveaux comportements exigés. Tandis que, chez “eux”, la coke et les opiacés coulent à flot sur des corps dé/re/composés façon “queer” aux principes d’ailleurs enseignés partout sous diverses appellations, en particulier à Sciences Po, moins pour défendre la pluralité des sexualités que pour imposer son obligation avec par exemple le terme de “pansexualité”, le contraire étant catalogué “réactionnaire” alors que c’est précisément l’inverse, renouant en effet avec ces époques où ne pas contenter les besoins sexuels des plus forts était bien mal venu, tout comme la précocité des rapports sexuels, ce qui fait que ramener aujourd’hui la majorité sexuelle de 15 à 13 ans s’avère être une régression renouant également là aussi avec des tendances encore vivaces dans certains pays comme en Iran par exemple. La subtilité étant de se marier pour légaliser la chose puis de répudier après s’être rassasié.

Tout cela n’a bien évidemment rien de progressiste, bien au contraire, ou alors les affres de Caligula, ceux de la Cour de Versailles et les pensées du marquis de Sade en font partie. Y compris lorsque le président de la République française ira en quelque sorte défendre l’idée que les notions de père et de mère sont des visions idéologiques, puisque, ce faisant, il revient en réalité à cette vision d’Engels d’une “grande famille” consanguine ancestrale dans laquelle la notion de “couple” serait inexistante hors accouplement. Ce qu’indiquent également les thèses actuelles relativisant “l’hétérosexualité” mettant alors en avant les sociétés plutôt patriarcales en fait et dans lesquelles  la marginalisation des femmes s’accomplissait au profit de la seule pédérastie comme le montre Plutarque dans son” Dialogue sur l’amour “. Ce qui n’a donc rien d’inédit, encore moins de “progressiste” encore une fois ; pas plus que priver un enfant d’un père ou d’une mère, ces notions biopsychiques fortes car, comme le montre Joseph Nuttin dans sa Théorie de la motivation humaine (1980, PUF, p.166), femme et homme se distinguent en ce que les premiers sont plutôt attirés par la performance individuelle et les secondes par l’accomplissement dans les rapports sociaux,  qualités toutes deux nécessaires pour édifier la personnalité de l’enfant. Ceci pouvant être aussi lié à ces études en éthologie (Konrad Lorenz) et psychologie du comportement (Pierre Janet) montrant autour de la notion de “cri de triomphe” que l’organisme vivant animal, et a fortiori humain, a besoin d’être reconnu dans sa capacité à transformer le réel, le “plaisir d’être cause” dit lui aussi Nuttin. Ce qui fait, par exemple, remarque Lorenz que des animaux comme le chien auscultent sans cesse leur environnement moins pour se nourrir que pour enrichir leurs capacités sensorielles.

Toutes ces dernières analyses sont, elles, réellement progressistes au sens où elles nous permettent de bien mieux comprendre la notion de développement de l’humain et ses singularités selon les sexes et les âges. Or, elles sont niées, dénigrées et bien sûr pas du tout enseignées au profit de l’idéologie rétrograde du mélange des corps et des genres, magma malléable en vue de le malaxer et le formater en des sortes de terminaux humains inédits et désormais programmables à distance.

Finalement, et comme ce phénomène est mondial et très juteux à tous points de vue, beaucoup de places sont disponibles pour fabriquer cette nouvelle production de post-humains acceptant de plus en plus d’être réduits à l’état de bêtes de somme sommées de rentrer au bercail à 18 heures pour les reprogrammer en les abreuvant d’images TV fraîches fabriquées par des Enragés se prétendant en plus “progressistes” :

”  C’est principalement pour laisser à ce travail de traduction, qui devrait être préliminaire, le temps de se faire, que l’adoption définitive de la novlangue avait été fixée à cette date si tardive : 2050” (Georges Orwell, 1984, dernière phrase).

2050 ? Tiens, tiens, et étrangement, n’est-ce pas là l’un des points d’ancrage des collapsologues, cette avant-garde de la régression globaliste dans laquelle nous sommes de plus en plus plongés ?…

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
Soazig NEDELEC

Merci pour cet article très intéressant..

BobbyFR94

Lucien, très bon article, argumenté et sourcé, un plaisir de plus de connaître des auteurs de livres intéressant…

Lucien Oulahbib

Merci Bobby !

patphil

il est donc temps que ls gaulois réfractaires cessent de s’abstenir d’aller voter ce qui laisse les bobos aux manettes

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