1

Lama Fakih veut à tout prix sauver ses innocents copains djihadistes

Pour Lama Fakih, directrice adjointe de « Human Rights Watch » pour le Moyen-Orient, les djihadistes condamnés à mort en Irak sont tous des « innocents ».

On peut même se poser la question : Pourquoi sont-ils partis en Irak et en Syrie ? Pour se battre ou pour faire de « l’humanitaire » ?

Vendredi 31 mai, à Paris, HRW a demandé aux autorités françaises de prêter davantage attention à ces djihadistes « présumés livrés à des systèmes judiciaires abusifs ».

Il est vrai que toutes les malheureuses victimes exécutées par ces « humanistes », quelquefois la tête coupée alors qu’elles étaient encore vivantes, ont bénéficié, elles, d’une justice équitable !

Selon cette représentante de HRW : « Si des pays comme la France ne veulent pas que leurs ressortissants soient condamnés à la peine de mort, comme l’ont déclaré leurs gouvernements, ils devraient les ramener chez eux pour y faire l’objet d’une enquête et de poursuites. »

Qui a dit à Lama Fakih que les Français ne souhaitaient pas que ces criminels soient exécutés ? La très grande majorité des Français est favorable à ces condamnations à mort.

Comment peut-elle supposer un seul instant que ces « criminels » pourraient faire l’objet d’une enquête et de poursuites sérieuses dans les pays qui ne disposent d’aucune preuve de leurs crimes ?

Comme par hasard, pour HRW, tous ces djihadistes « français » seraient de petits saints. Ils n’auraient rien fait de mal, pas versé une seule goutte de sang, tué personne, ni même s’être jamais servis d’une arme à feu !

Ainsi Fodil Tahar Aouidate a démenti tous ses aveux. Ce « Français », qui avait rejoint la Syrie avec toute sa famille, aurait avoué tout ce qu’on lui demandait « parce qu’il a été frappé ». Il aurait même montré des marques sur son dos. Pauvre victime innocente qui se trouvait certainement en visite touristique en Syrie !

Quant à Mustapha Merzoughi, un autre « Français » âgé de 37 ans, il a affirmé avoir signé des aveux en « arabe », qu’il ne savait pas lire. Vous comprenez certainement que cet assassin d’origine maghrébine ne parlait pas l’arabe, n’est-ce-pas ?

Ce serait le cas également du Tunisien Mohammed Berriri, 24 ans, transféré de Syrie avec 11 « Français », qui aurait fait des aveux sous la torture : « Il a eu peur d’être frappé ou torturé » car il est faible physiquement (pauvre ange) et il ne l’aurait pas supporté. »

De qui se moque-t-il ? De qui se moque-t-on ? Alors qu’il était prêt à « mourir pour Daesh ! ».

Bien entendu HRW affirme « avoir des preuves que les interrogatoires irakiens recourent à diverses techniques de torture qui ne laissent pas de marques durables, comme par exemple frapper les suspects sur la plante des pieds ou les simulacres de noyade. »

Donc, puisque ces tortures ne laissent pas de marques, il nous faut les croire sur parole !

Où se trouvait Human Rights Watch » quand ces « pauvres accusés, tous innocents » assassinaient et massacraient les chrétiens, les Yézidis et toutes les autres formes de religions autres que la musulmane ?

Déjà, en 2018, un autre « Français », transféré de Syrie, Lahcène Gueboudj, 58 ans, avait affirmé « avoir signé des aveux en arabe sans même savoir ce qui était écrit » et c’était la raison pour laquelle il avait été condamné à la prison à perpétuité.

Est-ce que cette comédie que nous joue HRW va durer encore longtemps ?

Et, surtout, est-ce que notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, va accepter longtemps de passer pour un imbécile, lui qui affirme, avec juste raison, « que les 7 « Français », condamnés pour avoir combattu pour l’État islamiste, ont bénéficié de procès équitables et qu’ils doivent rester en Irak.

Donc, selon Human Rights Watch, Jean-Yves Le Drian est un menteur !

Manuel Gomez