L’an prochain, j’envoie mes trois gosses à l’étranger comme mineurs isolés

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C’est décidé, je me lance.
Je compte envoyer en vacances à l’étranger gratuitement l’année prochaine mes enfants.
J’ai écrit au Quay d’Orsay, qu’ils me dressent une liste comparative des avantages qu’offre chaque pays afin de me décider au mieux.
J’ai suffisamment observé comment ça se passe par chez nous pour copier le procédé ailleurs.

Un mineur isolé étranger est pris en charge complètement pour 50 000 € par personne par an en France, une vraie fortune pour moi gilet jaune, jamais je n’aurais pu payer un séjour d’un an pour 50 000 € pour chacun de mes lardons car je ne les ai pas, imaginez qu’à trois têtes de pipes cela me ferait 150 000 € alors que je dépasse de peu le SMIC en salaire.

Par contre si je les abandonne comme mineurs isolés à Tanger, à Los Angeles ou à Madrid, en vertu du pacte de Marrakech et du Droit International de l’enfant – articles 2 et 20 – qui édictent des droits égaux pour tous les migrants de la planète et des droits inconditionnels pour les gnards, mes trois minots doivent être drivés, cocoonés, chéris, biberonnés, nourris-logés comme des nababs à hauteur de 50 000 € à la charge des autorités locales et des cons de contribuables de ces pays. Je n’aurais jamais cru ça possible avant qu’un copain me refile l’astuce pour baiser la gouvernance mondialiste mixitaire et faire cocus tous les contribuables multiculturalistes du globe.

Lui, ses lardons font le tour du monde pour pas un kopeck, ils apprennent les langues sur le tas et reviendront riches d’exotisme : vu la totale déconfiture de notre système éducatif gangrené de musulmanisme, de wokisme, de gauchiasserie créolisante et de points de deals, cette filière éducative par le voyage gratuit parait largement plus grosse de promesses pour les enfants blancs français de souche : je leur dis toujours, à mes enfants, vous ne terminerez jamais votre vie dans votre pays de naissance, les guignols politiques l’ont « tuer » comme Omar qui aurait « tuer » selon une pancarte que brandit régulièrement Cassandre dans les rues qui curieusement n’est plus trainée en justice avec le prénom Omar alors qu’avec Véran, Attali, Soros, Macron et Cie…..

C’est une autre leçon qu’il faut tirer des réalités, vous brandissez une pancarte avec un nom de politicien dessus en posant la question « Qui ? » vous casquez et êtes mis à mort socialement, vous vous baguenaudez avec des noms qui ont défrayé la chronique judiciaire vous êtes blancs comme neige, et pourtant à bien y regarder les crimes des uns n’ont rien à envier aux crimes des autres, comme quoi même dans la criminalité nous ne sommes pas égaux, il y a ceux dont le nom peut être promené publiquement sur une pancarte, et ceux dont le nom ne peut pas être promené publiquement.

Reconnaissez, cette éducation par le voyage gratuit, cela vaut quand même mieux qu’une colo payante à Saint Lary ou un collège tiers-mondisé français où l’égorgement est devenu la règle, non ???
D’ailleurs je me tâte à profiter moi-même d’un dispositif analogue : le pacte de Marrakech me protège, je ne risque rien, je peux aller à Pékin ou à Moscou, ils sont obligés de me prendre en charge, de même qu’en Arabie Saoudite ou en Iran. Sauf que je ne suis pas sûr que ces pays aient signé ce pacte, et de toutes les manières ils ont une certaine distance avec les Droits de l’Homme, ce qui curieusement rend ces territoires plus sûrs que les pays occidentaux maintenant, allez savoir pourquoi.

Pour Kaboul je passe mon tour, ils sont restés un peu sauvages tendance canal historique Moyen-âge là-bas, et le pays est déjà en ruine, inutile d’ajouter de la misère à la misère musulmane en exigeant qu’ils me prennent en charge pour un ou deux ans alors que des familles en sont à vendre leurs filles pour survivre : j’aurais honte de moi, contrairement à d’autres, notamment une grande partie de la clique politique française.

J’ai écrit plus haut « exiger », le terme n’est pas trop fort je vous l’assure, j’ai bien étudié ce qu’il se passe en France, les migrants avec la complicité d’avocats, d’associations et de politiciens pour qui le pognon ne compte pas puisqu’il ne s’agit pas du leur exigent littéralement des autorités françaises tout un tas de droits dont la plupart des français et françaises de souche ne bénéficient même pas et n’oseraient jamais demander : un portable, de l’argent de poche, nourriture logement assurés, un travail pour ceux qui ont envie de s’occuper mais ce n’est pas une obligation, etc…

Alors que le mouvement de pillage du pays par les migratoires non seulement continue mais s’amplifie de jour en jour davantage, ce qui a tué le mouvement des gilets jaunes c’est leur pusillanimité : il fallait qu’ils exigent d’être traités d’égal à égal avec les étrangers, qu’ils prétendent se mettre sous la protection du pacte de Marrakech : ça couillonnait la classe politique française, dix millions de gilets jaunes français qui se réclameraient du pacte migratoire qui leur est applicable légitimement puisqu’ils sont devenus étrangers en leur propre pays pour en percevoir les bénéfices matériels supra qui en découlent : nourri, logé, portable gratuit, argent de poche et tout le toutim, imaginez que même la CJCE serait obligée de leur donner raison.

Voilà ce qui a « tuer » le mouvement, il leur fallait un guide suprême genre grand timonier pour leur indiquer où ils pouvaient faire mal, il fallait oser, c’est pour cela que le français réussit rarement à l’international, il part d’avance battu en s’imaginant à peine entamée la démarche que c’est foutu : ont-ils de ces freins psychologiques les subsahariens, les moyen-orientaux, les pakistanais, les Tchétchènes et autres peuplades ?

Non, ils tapent au portefeuille des départements et ça marche, alors que pour un blanc de souche ça ne marche pas, je le sais, je l’ai éprouvé dans ma chair en faisant un testing façon SOS Racisme devant les administrations de France : je me pointe à la préfecture de mon département ( par souci de correction je ne la désigne pas) dans mes couleurs naturelles : blanc de peau, yeux verts de charmeur, jean propret mais pas trop, faut aussi attendrir le tendron de préposée quand on vient demander de l’aide sociale.
Paf, ni une ni deux, pas d’aides possibles pour vous mon bon monsieur, « vous ne rentrez dans aucune de nos cases » qu’elle me fait avec superbe et cet air m’as-tu vu des sachants macronistes.

Bien sûr que je l’avais vue, et même que je ne voyais qu’elle roulée main comme une gitane-maïs avec les plénitudes de la taille d’un Cubana extra large XXXL, ce qui m’a conduit à un genre de détresse respiratoire qui m’a fait même un peu remugler : pour un peu le préfet confinait le site croyant à une attaque soudaine de Covid.
Je ne rentre pas dans les cases, je veux bien mais un pote à moi, Malien et malin de naissance m’annonce que je m’y suis pris comme un manche.
« Les zaides sont fléchées mon z’ami» qu’il me fait avec cette diction et cet accent propre aux subsahariens qui fait leur charme quand ils attaquent le zézaiement au quatrième pastis, « tu ne rentres pas dans la case car tu ne portes pas sur toi la bonne négritude », et le voilà qui me frictionne au brou de noix puis me repousse du coude devant la même préposée préfectorale qui, ni une ni deux, m’annonce que « je vais pouvoir vous trouver une queue de programme d’aides ».

C’est quand vous vous rendez compte que vous devez être cornaqué par un subsaharien dans une administration française pour obtenir des aides sociales que vous vous apercevez que ce pays n’est peut-être plus totalement vôtre.
Et quand vous vous colletez avec les formulaires administratifs après avoir été biberonné par les couillons de journaleux crétinisés qui sont une majorité dans les médias français, vous êtes affuté pour sentir le danger migratoire submersif qui conduit inexorablement à l’apartheid.

Vous commencez par lire le document cerfa, puis on vous demande de cocher les cases de-ci de-là.
Un signal remonte au cerveau qui vous remémore la remarque de la bignole de l’accueil qui vous faisait remarquer que vous n’entriez pas dans ses cases en blanc.
Alors en woke inversé je pose la question : quoi de plus stigmatisant pour un blanc de souche français que de lui demander de rentrer dans une case ???

Personne n’y a pris garde jusqu’à aujourd’hui, mais maintenant que l’on est sensibilisé, on s’aperçoit que même les cerfa administratifs sont ségrégationnistes.

Jean d’Acre

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6 Commentaires

  1. ouais mais le problème c’est qu’aucun pays ne les subventionnera autant que la france, la solution: demander un passeport étranger et les faire venir clandestinement ici

  2. Ah, comme la vue de ces futurs ingénieurs médecins et autres supers chances est réconfortante

    • Répondre à Argo: Dans « L’exorciste » je crois, le dieu des nuées… Et en fait c’est le diable… (mais comme les gens ne comprennent rien au paranormal, nous sommes encore seuls.)

  3. Les pauvres, il vaudrait mieux qu’ils partent à l’étranger sans y être des parasites, qu’ils étudient ou travaillent suivant leur âge.

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