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Lancer la contre-offensive contre notre principal ennemi : l’islam

 

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Voulons-nous que Callac reste Callac, que la France reste la France ?

Oui.

Alors, commençons par cerner la menace en identifiant l’ennemi ou les ennemis.

La réalité est évidente. Elle peut être énoncée en quelques mots. Contre nous, il y a l’islam. Les autres membres du camp adverse (européistes, mondialistes, wokistes…) ne sont que ses complices ou ses idiots utiles.

L’immigration massive que nous subissons n’est dangereuse que parce qu’elle est constituée dans son immense majorité de membres d’une civilisation incompatible avec la nôtre et, pire, dont les textes fondateurs et toujours en vigueur demandent notre asservissement ou notre anéantissement.

Retrouvant de la puissance grâce à des richesses inattendues (gaz, pétrole), connaissant une explosion démographique qui, non maîtrisée, rend impossible tout progrès économique et multiplie donc les candidats à la fuite vers des régions plus riches, la Maison de l’islam a repris sa  guerre d’invasion de l‘Europe.

L’offensive s’articule sur quatre axes :

  1. Faire venir en Europe, et prioritairement en France, le plus grand nombre possible de musulmans ou d’individus susceptibles de devenir musulmans (essentiellement des Noirs d’Afrique, en quête d’une civilisation worldwide et valorisante).
  2. Réislamiser les immigrés, c’est-à-dire rappeler aux tièdes et aux modérés que l’islam  n’est pas, comme le croient les Occidentaux par ethnocentrisme béat, une « religion » réductible à la sphère privée, mais une idéologie totalitaire, à savoir une loi, des méthodes de gouvernement, des pratiques rigoureuses régentant tous les aspect de la vie individuelle et sociale, des devoirs tels que l’expansion continue par tous les moyens mentionnés dans le Coran, livre de Dieu, incréé comme Lui, et dans les hadith-s, faits et dits de Mahomet, « le beau modèle ».
  3. Habituer les Français au fait musulman.
  4. Créer des zones de droit musulman et, à partir de ces points, étendre sans cesse la place de l’islam sur le territoire (un système de conquête bien connu, dit « de la peau de panthère »).

L’examen des résultats des batailles que nous ont été livrées sans même que nous en ayons conscience montre les avancées de l’ennemi :

  1. Premier point : depuis quarante ans, combien de musulmans se sont installés en France ? Cinq millions ? dix ? plus ? Les statistiques sont interdites par la bien-pensance qui règne tant à gauche qu’à droite, mais les Français constatent les faits et, à soixante-dix pour cent, ils disent : il y a trop de musulmans chez nous ; cessons d’en accueillir de nouveaux.
  2. La réislamisation. Encore par ethnocentrisme, nous aimons à croire que l’islam, à l’image du christianisme, finira par renoncer à ses composantes politique et juridique. C’était le rêve de leaders occidentalisés : Atatürk, Bourguiba, Nasser… Or, partout, les tenants de ce projet sont sur la défensive et en recul. Comme dans toutes les civilisations sémitiques depuis toujours, le mouvement naturel des idées est, non pas la recherche de la nouveauté (dont nous, les indo-européens, sommes fanatiquement dévots), mais le retour au précédent, non pas l’évolution, mais l’involution. En France, la progression des fondamentalistes est spectaculaire. Même notre ministère de l’Intérieur le reconnaît.
  3. Habituer les Français au fait musulman. Combien de mosquées sur notre sol ? En 1950, une, à Paris, construite entre les deux guerres mondiales à la demande de Lyautey (le maréchal, homosexuel honteux, était fasciné par une civilisation « hypermachiste » et qui, sans conteste, compte le plus fort pourcentage d’homosexuels mâles au monde ­– homosexuels, qui, en toute hypocrisie, sont condamnés par la morale commune et, ici ou là, par la loi elle-même).
  4. Quant aux zones de droit musulman, il y en aurait, dit-on, cinq cents où elles ont trouvé un partenaire dans les réseaux de trafiquants de drogue.

Bilan catastrophique !

Que faire ?

Débusquer l’islam de son statut de religion qui, avec notre tolérance, notre laïcité, notre loi de 1905, lui permet d’avoir toutes ses aises pour s’étendre sans cesse. Il faut au plus tôt le qualifier juridiquement à partir de sa nature, de ses composantes, de ses comportements dans l’histoire et aujourd’hui.

Y a-t-il, parmi les députés qui se disent patriotes, quelqu’un qui se saisira du dossier ?

Je promets à cet homme ou à cette femme trois bénéfices : l’opinion publique lui apportera immédiatement un soutien massif ; en conséquence, les médias en feront vite une de leurs vedettes ; enfin son nom restera à jamais dans l’histoire de France comme celui d’un grand libérateur.

Je ne doute pas qu’un ou une de nos professionnels de la politique saura profiter bientôt d’une chance aussi exceptionnelle.

René Marchand