L’antifa Mélenchon toujours silencieux devant le fascisme islamique

Publié le 8 juin 2013 - par - 1 222 vues

Tandis qu’à l’occasion d’une échauffourée sanglante entre têtes chaudes des deux bords extrêmes, la classe politique française se vautre dans la complaisance, la surenchère et la gesticulation des pantins, la longue, interminable et infiniment plus sanglante litanie des crimes commis au nom de l’Islam se perpétue, à travers le monde.

À la mémoire très séléctive de (parmi d’autres) Monsieur Mélenchon, lequel ne voit dans ces bains écarlates qu’épiphénomènes balayables d’une éructation de fauve, répond la comptabilité obstinée, quotidienne, au blessé près, qu’en dresse depuis douze ans le site thereligionofpeace.com.

La fin du mois de Mai a vu le chiffre de ces meurtres franchir la barre des 21000 actes ayant entraîné la mort d’au moins une personne. La récente boucherie de Londres entre donc dans cette épouvantable statistique carrément niéee par la quasi-totalité pour ne pas dire la totalité de nos médias dominants, qu’ils soient faits de papier, d’image, de sons ou d’un mélange de tout cela. Silence, on tue. Et le vacarme que fait le très regrettable et dramatique décès d’un jeune homme peut-être bien violent lui aussi et dont le tort fut, à ce qui ressort des témoignages, d’engager le fer avec ses opposants, couvre le murmure des agonies provoquées au nom de Dieu, dans une bonne trentaine de pays.

Je pense aux pauvres paysans des provinces sud de la Thaïlande. Les communistes qui tenaient les épaisses forêts séparant le pays de la Malaisie en firent un gay massacre. Sont-ce les mêmes qui, ayant troqué le portrait de Mao contre les sourates du Prophète, poursuivent la besogne avec cette fois, pour bien signifier de quoi il s’agit désormais, une pratique de l’égorgement et de la décapitation (cf. article de Max Lépante) qui signe son origine, quoiqu’en pense le plus que jamais discret Monsieur Mélenchon?

Bref, la saignée continue, et croît en nombre. En effet s’il a fallu, de Septembre 2001 à Septembre 2012, douze ans pour vingt mille assassinats, la simple arithmétique nous indique qu’à raison de mille faits par semestre (Décembre 2012-Mai 2013), il faudra à terme appliquer, dans les futures année 20, un coefficient “positif” de 10 à 20% à cette macabre statistique. Cela veut dire que du Yemen à la Somalie, de l’Indonésie à l’Irak, de la Tunisie à l’Afghanistan, de nos occasionnelles et très raisonnables tueries européennes aux massacres de masse d’Angola ou du Soudan, le long des multiples diagonales irradiant à partir des lieux saints, la vitesse de croisière des guerriers d’Allah s’accélére, exactement comme celle des galaxies à travers l’Univers.

Et que rien ne parait pouvoir l’arrêter un jour, à défaut même de prétendre la ralentir.

Dans cette guerre mondiale, que se font en vérité chez eux sunnites et chiites et les deux ensemble contre nous, il convient de choisir un jour son camp. Chez nous se dessine très clairement une ligne de front que les stratèges s’emploieront à consolider de part et d’autre, tandis que déjà, hélas, des coups de main autorisent ici et là que l’on teste la défense adverse. Lourde est la responsabilité de nos gouvernants, depuis quelmques décennies, dans le délitement des forces centripètes de notre nation. Et ceux qui gueulent le plus fort aujourd’hui sont bel et bien ceux qui ont fait le lit des très dangereuses options à venir. Masquant leurs aveuglements derrière des beuglées de soudards, prêts à la censure qui les débarrassera des gêneurs de tous ordres, ils sont la fanfare sans joie derrière laquelle défilent, la pelle à la main, les fossoyeurs de la France.

Mille actions de guerre en six mois, contre des civils la plupart du temps. Deux mille, cinq mille, dix mille morts? Le compte précis est faisable sur le site thereligionofpeace.com. Un commentaire, Monsieur Mélenchon?

Alain Dubos

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi