L’apartheid français ou comment Valls absout les tueurs islamistes

Publié le 30 janvier 2015 - par
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Ri7Valls sans valseuses« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. »

(George Orwell)

Au bruit de fond habituel de tout discours politique engagé : « défense des plus démunis », « population oubliée des quartiers sensibles», « priorité absolue aux banlieues », « solidarité  avec les Français issus de la diversité », « chances-pour-la-France », Valls vient d’ajouter le mot « apartheid » dont le sens initial, en Afrique du Sud, était celui d’un développement séparé entre les Blancs – devenus minoritaires dans leur propre pays avec le besoin de main d’œuvre – et les Noirs immigrés.

Apartheid donc.

Les journaleux aux ordres se sont précipités sur le mot et ont disséqué la ségrégation raciale qui sévit dans les quartiers où la population musulmane a chassé les Français de souche.

« L’apartheid existe », clament en chœur Le Monde et Libération.

Ainsi, ces salauds de Blancs ont parqué dans des Soweto d’Ile-de-France, de Lyon, de Marseille, de Toulouse, des pauvres gens venus simplement travailler.

La mélodie est belle.

Elle transforme en victimes les frères Kouachi et Coulibaly.

Les voici, nos aimables tueurs, victimes de l’école (les enfants islamisés n’y ont pas la même chance de réussite que les petits Français de souche – visiblement les journaleux ne se sont jamais rendus dans une classe de banlieue pour comprendre pourquoi), martyrs de la politique de la ville (peu importent les milliards engloutis dans des médiathèques, des salles de sport, des immeubles qui brûlent à peine terminés), immolés du délitement du tissu associatif (deux millions de personnes dans les associations et des centaines de millions d’euros gaspillés chaque année à les financer), suppliciés du manque d’éducateurs de rue (à Trappes, l’animateur est parti faire le djihad et à Aulnay-sous-Bois, les frères Belhoucine incitaient les jeunes à se rendre en Syrie), sacrifiés du chômage (comme cinq millions quatre cent mille personnes en France qui souffrent, sans tremper dans les trafics de drogues et d’armes, les vols à l’arraché, les falsifications à l’aide sociale pour vivre), ghettoïsés dans les banlieues (alors que Guilluy et Tribalat ont montré que ce sont elles, ces populations immigrées islamisées qui chassent les anciens habitants parce qu’elles ne veulent surtout pas se mélanger au reste de la population).

Ils ont eu raison de tuer les caricaturistes de Charlie-Hebdo, d’exécuter des Juifs au Super Casher – dans Libération, un certain Avraham B.Yehoshua voit la main de l’antisémitisme chrétien de droite nourrissant indirectement l’antisémitisme islamiste, il est vrai qu’il remonte des siècles en arrière pour armer son raisonnement (il aurait pu aussi parler des connivences nazies avec l’islam) – parce que les Kouachi et Coulibaly ce sont des colonisés, des  « colored » et nous, des salauds de racistes, des tueurs de la suprématie blanche, des gens qui ne valent pas la balle de Kalachnikov qui les abattra.

Nous sommes tellement horribles que ce gouvernement songe à une loi qui assimilera la critique de l’islam à du racisme. Quelle avancée dans la liberté d’expression !

Maintenant on ne peut que constater que la stratégie de l’idéologue Valls fonctionne.

Une majorité de Français, selon des sondages, adhérerait au mauvais mot du Premier ministre.

Confirmation que cette « France Big Brother » décortiquée par Obertone, France de la caste médiatico-politique qui a choisi depuis longtemps de nous imposer l’aveuglement, le refus de voir la réalité, la peur du monde tel qu’il est, a réussi son grand œuvre.

Depuis l’affaire Charlie-Hebdo, nous avons eu le bond vertigineux dans les sondages de notre calamiteux chef de l’Etat et de son chef de gouvernement alors qu’ils sont les principaux responsables des attentats avec leur politique de gribouille ; nous avons constaté que les crimes islamistes ont servi à dénoncer l’extrême-droite et l’islamophobie alors que les actes ont été commis par des islamistes soutenus souvent par l’extrême-gauche ; nous avons assisté à une chasse aux militants anti-immigrationnistes, après des meurtres perpétrés par des assassins issus de l’immigration.

Il y a de quoi se taper la tête contre les murs en hurlant : « Aux fous ! ».

Marcus Graven

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