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L'arabe n'est pas une langue de France, mais la langue de l'ennemi, l'islam

M. Jack Lang semble totalement méconnaître l’importance de la langue arabe dans l’Islam. Ce n’est pas une seulement une langue liturgique, c’est la langue d’Allah, c’est donc la langue du vrai musulman. Selon les « savants de l’Islam», la langue arabe permet de comprendre le Coran, et celui qui ignore la langue arabe est ignorant de l’islam ! Il suffit de se promener dans les rues, les marchés et les magasins pour se rendre compte que tout musulman pratiquant utilise prioritairement cette langue en France. M. Lang, sortez et écoutez !

« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps ». [Abraham Lincoln]

En l’absence de statistiques ethniques, les soldes et les vide-greniers sont un bon indicateur pour se rendre compte de l’islamisation galopante de la France. Le nombre de voilées augmente alors souvent considérablement. Même si quelquefois le mari, habillé à l’occidentale (donc invisible), est présent. Elles se déplacent le plus souvent en groupe et rares sont les personnes, quel que soit leur âge, qui parlent le français. L’arabe semble être en toute circonstance la langue d’usage. Il arrive néanmoins que quelques converties récentes, qui ne connaissent pas encore assez cette langue, parlent encore le français avec leurs enfants, mais c’est plutôt rare. Vous pouvez rencontrer de très jeunes enfants, des adolescents ou des adultes, tous parlent l’arabe. Pour eux, l’apprentissage de cette langue passe certainement très largement avant celui du français qui semble être pour eux une « langue étrangère », la langue des mécréants, des kouffars. L’arabe est désormais la deuxième langue parlée en France.

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Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, nombreux sont les musulmans qui maîtrisent l’arabe… alors, pourquoi vouloir l’enseigner à tout prix dans les écoles ? Après Najat Vallaud-Belkacem (franco-marocaine) qui a tout fait pour introduire l’enseignement de l’arabe à l’école1, monsieur Jean-Michel Blanquer a repris le flambeau : « il faut donner du prestige à ces langues. L’arabe est une grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes d’origine maghrébine ou de pays de langue arabe2 ». D’autre part dans le rapport « La fabrique de l’islamisme » monsieur Hakim El-Karoui3 met en avant qu’il faut « relancer l’apprentissage de la langue arabe (…) tant les cours d’arabe sont devenus pour les islamistes le meilleur moyen d’attirer des jeunes dans leurs mosquées et écoles »4. Autrement dit, c’est uniquement parce que de jeunes musulmans vont apprendre en masse l’arabe dans des mosquées, où un risque de radicalisation existe, que l’on préconise aujourd’hui d’enseigner davantage l’arabe à l’école, afin d’essayer de sortir des mosquées ces jeunes musulmans de plus en plus portés à l’étude de la langue du Coran. Ainsi, pour le gouvernement, relancer l’apprentissage de la langue arabe c’est lutter avant tout contre la radicalisation, l’islamisme et le terrorisme ! Et maintenant Jack Lang5 milite lui aussi pour un enseignement de l’arabe à l’école afin d’affaiblir les séparatismes6, nouveau mot à la mode. Tous ces politiques sont-ils des idiots utiles au service de l’Islam ? Comme d’habitude, ils cherchent à soigner les symptômes et évitent surtout de rechercher les causes. Il suffirait de fermer les mosquées qui ne respectent pas la loi… On ne peut pas lutter contre un Islam conquérant en enseignant sa langue, mais on le combat en renforçant l’apprentissage de la langue française.

La France a connu plusieurs vagues d’immigration européenne (polonaise, portugaise, espagnole, italienne…), juive, asiatique. Toutes ont connu la réussite économique, se sont intégrées sans problème et ont peu à peu fusionné avec la société d’accueil sans avoir recours durablement aux aides de l’État. Les enfants des immigrés non musulmans parlent parfaitement le français après une ou deux générations, mais c’est malheureusement loin d’être le cas pour une partie des musulmans qui refuseront toujours toute assimilation ou intégration… tout simplement parce que leur religion l’interdit, c’est peut-être aussi simple que cela !
Être musulman, c’est obéir au Coran : « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux (…) » [Coran 3,28] ; le Prophète a dit : « celui qui imite un peuple en fait partie ». Pour un musulman, essayer de ressembler à un mécréant dans l’habillement, le langage et autres, dévoile un amour que l’on éprouve pour le peuple imité. Parler une autre langue que celle d’Allah les rend impurs. Les versets du Coran sont aussi très explicites au sujet de l’arabe : « Nous l’avons fait descendre, un Coran en [langue] arabe, afin que vous raisonniez. » [Coran 12, 2] et « C’est ainsi que nous l’avons fait descendre un Coran en [langue] arabe, et Nous y avons multiplié les menaces, afin qu’ils deviennent pieux ou qu’il les incite à s’exhorter ? » [Coran 20, 113].

Pour la majorité des musulmans, même les traductions les plus méticuleuses ne sauraient rendre au Coran ou aux livres de hadiths, le charme, les nuances, la finesse, la pureté, l’élégance, et les subtilités linguistiques qui se trouvent dans les mots de paix, d’amour et de tolérance utilisés par Allah et son prophète. Le Cheikh al Outheymine affirme d’ailleurs que : « Les non-arabophones n’ont pas d’excuse du fait que le Coran n’est pas dans leur langue, mais il est de leur devoir d’apprendre la langue du Coran. Si la compréhension du Coran et de la sunna du prophète ne peut être faite qu’avec l’apprentissage de l’arabe, alors l’apprentissage de l’arabe devient obligatoire ». La plupart des « savants », pour ne pas dire tous, voient dans la langue arabe une obligation pour tous les musulmans.

L’apprentissage de la langue arabe dans les écoles primaires occidentales est également une revendication officielle de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). La même exigence se trouve dans le document « Stratégie de l’Action islamique culturelle à l’extérieur du monde islamique » adopté par la neuvième Conférence islamique au sommet tenue à Doha, au Qatar, en 2000 : « l’usage de l’arabe est indispensable comme base de consolidation et de renforcement de l’identité, car c’est la langue arabe qui la « possède effectivement », parce qu’elle est la langue du Qoran » (p.40).

Enseigner l’arabe dans nos écoles est une chose, mais quel arabe enseigner ? Le rapport Obin7 de 2004 mentionnait page 28 : « (…) Les professeurs d’arabe, quant à eux, peuvent être visés par des contestations d’élèves ou de familles, en tant que « concurrents » laïques de l’enseignement religieux : « Ce n’est pas le bon arabe ! » vient ainsi protester auprès d’un principal ce père d’élève. Beaucoup de professeurs se plaignent aussi de l’usage que font certains élèves de la langue arabe pour intervenir en classe, notamment dans les séquences “sensibles” de l’enseignement, de toute évidence selon eux pour exprimer leur désaccord ou tenir, sans risque d’être compris par le professeur, des propos peu amènes. »

C’est entre trois et six ans que le cerveau des enfants tourne à plein régime. Les enfants musulmans élevés uniquement dans la culture du pays accusent en moyenne deux à trois années de retard. Il ne faut donc pas s’étonner des difficultés qu’ils rencontrent ensuite à l’école et ce n’est pas l’apprentissage de l’arabe qui améliorera la situation. Il serait plus judicieux de renforcer l’étude du français chez les minorités au lieu de vouloir donner la priorité à une langue qui véhicule le religieux et qui est restée à l’écart de tout progrès scientifique depuis des siècles.

Les musulmans représentent 23 % de l’ensemble de la population mondiale mais seulement 1,5 % des lauréats du prix Nobel (12 prix Nobel dont 7 prix Nobel de la paix). Les juifs représentent seulement 0,2 % de la population mondiale mais 23 % des lauréats du prix Nobel (206 prix Nobel).
S’il est évident que le niveau économique des pays peut jouer, cela n’explique pas totalement la très faible attribution de prix Nobel aux musulmans. Il faut chercher l’explication ailleurs. Il semble que la religion n’a pas favorisé le progrès, surtout lorsqu’elle prône un retour vers les origines de la religion. La mentalité fataliste, « c’est écrit », liée à la religion, a engendré des pays qui sont restés dans un état léthargique. Ils sont dès lors enfermés dans une résignation passive qui bloque tout espoir de progrès. Depuis des siècles ils n’ont rien inventé, ils ne construisent pas de voitures, pas de trains et encore moins d’avions.

« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident » [Coran 33, 36].

Johan Zweitakter

Notes :

1 Un accord portant sur l’apprentissage de la langue arabe à l’école primaire en France, et sur le projet de création d’une école tunisienne à Paris a été signé le vendredi 31 mars 2017, entre la ministre française de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem et le ministre tunisien de l’Éducation, Néji Jelloul.

2 Jean-Michel Blanquer sur BFM en 2018.

3 Hakim El Karoui, né le 30 août 1971 à Paris, est un essayiste et consultant français.

4 Institut Montaigne, La fabrique de l’islamisme, septembre 2018, page 587.

5 Lorsqu’il était ministre de l’Éducation entre 2000 et 2002, il avait augmenté de 43 % les postes de professeurs d’arabe.

6 Interview du point le 13 février 2020.